Les Publications

 

Le café noisette Avec un léger goût d'amertume relevée par un arôme acre, il se boit par petites gorgées entrecoupées de lectures paraphrasant les nouvelles de l'info ; en l'occurrence enseignée par le journal mensuel de référence : le Monde diplomatique. La subtile pratique, en dégustant cette composition de caféine et de lait réside dans la saveur cachée qui en émane au fur et à mesure de sa dégustation dont il faut préserver la température suffisamment chaude pour qu'il soit buvable... Selon le café où vous irez, son goût sera strictement différent ; et lorsque votre noisette atteint la saveur que vous recherchez, consignez le troquet qui vous l'a servie ; mais n'en dites mot à quiconque... les trésors, comme l'Amour, ne se partagent qu'avec des intimes...  De préférence sucrez-le abondamment, contrairement aux idées reçues ; à l'instar des Ethiopiennes lorsqu'elles boivent leur moka. Et si votre imagination est aussi fructueuse que l'auteur de ce texte, vous y découvrirez en filigrane l'Abyssinie d'Arthur Rimbaud. Jean Canal.

 

"Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libre." De La Boétie. 1546.

Les Libertés civiles en danger... En évoquant le mot Liberté, on ne peut s'empêcher de songer à Montesquieu et notamment à Alexis de Tocqueville dont cette acception suscita, chez ces deux penseurs issus des Lumières, des réflexions mûries à la clarté de leur expérience qui ne nous a guère servi... A son retour des Amériques, Tocqueville est inquiet sur l'usage de la démocratie que les américains pratiquent avec des risques forts d'en perdre le contrôle absolu. Montesquieu, lui, souligne le danger de la prise de tous les pouvoirs, du moins leur concentration en une seule entité, privant ainsi les peuples de la liberté d'agir selon les concepts démocratiques aristotéliciens : le référendum permanent ! Depuis que la démocratie existe en France, il ne fut jamais adopté, puisque les pouvoirs de décisions sont conférés au président de la République qui applique une politique (sa politique) quelque peu oligarchique. Les deux philosophes appréhendaient la démocratie avec prudence, ayant sans doute pu évaluer les conséquences d'une gestion encline au détournement de ses concepts. Les dernières décennies de notre histoire contemporaine nous laissent un témoignage suffisamment riche en expériences politiques pour savoir exactement ce que les peuples désirent exactement ! Après la conquête héroïque des libertés individuelles octroyées au compte goutte, de façon à ne pas tout restituer d'une seule voix, celles-ci font l'objet, à nouveau, de restriction dans le domaine de leur utilisation astreinte à des lois iniques ! Est-ce une révélation ou bien une annonce faite aux populations déjà extrêmement surveillées. Il s'agit, cette fois-ci de haute surveillance ; finis les indics, les balances, les voisins délateurs, rédigeant des mains courantes, les dépositions erronées, les faux témoignages, les coups de téléphones et autres moyens de communications classiques. Le net, bien que sous l'œil vigilant des services de sécurité, va devenir le lieu de prédilection des hautes instances secrètes des états ! On savait que nos emails étaient lus, que les choix de direction de recherche étaient répertoriés par les mêmes services pour déterminer la personnalité de chacun. Fichés, répertoriés et en permanence surveillés !Maintenant, il faut comprendre que nos paramètres de connexion vont être et sont déjà exploités à l'encontre de notre propre décision relative à la liberté individuelle. Comment interpréter cette situation ? Par le commencement de la fin des libertés individuelles elles-mêmes. Jean Canal.

 

Balade toulousaine de décembre 2020 Aucune nostalgie ne vint subrepticement envahir tout mon être regardant cette ville avec une étrange curiosité comparable aux touristes de passage.  Quand on ne se retrouve plus en un lieu séculier par sa naissance et les quelques fréquentations advenues au fil de sa vie, on devient étranger chez soi ! L'idée que j'avais évoquée, en indiquant que pour la première fois de ma vie, je me fus encarté, au hasard d'une rencontre féminine (c'est fou ce que les femmes peuvent faire faire aux hommes épris d'une paire de nichons bien située, un regard soutenu par un bleu azur et une chevelure dorée par la blondeur des blés de Provence : Saint-Cyr les Lecques, vous connaissez ? Non ! Tant mieux...). Les bords de Garonne, réaménagés derechef, depuis la mairie de Dominique Baudis regretté par moi, n'en déplaise à ma famille socialiste, semblent stabilisés par les dernières initiatives municipales. En soi, la ville est belle ! La plupart de mes cafés ont disparu. Les boutiques d'autrefois où j'allais me vêtir ont fermé, et quand je suis attablé aux rares cafés de référence à ma vie d'étudiant, je ne connais plus personne, même si la patronne, une fois me reconnut comme ancien habitué, ou plutôt régulier..., car je ne suis pas un assidu des cafés ! A suivre...Chéris... Jean Canal. 27 décembre 2020.

 

 

La si belle archive qui dormait dans l'attente que je la ressorte de mes souvenirs définitivement clos. Hélène. Jeune et jolie de surcroît et sachant écrire puisqu'elle aussi était alors étudiante comme je le fus à cette époque ; car l'âge limité pour étudier dans les universités s'arrête à la soixantaine. Elles savent écrire les filles. Trouver les mots qui touchent et qui se gravent dans le cœur. Lorsqu'une fille est malheureuse, il faut la consoler. A mes plus belles années. Jean Canal. Le LAuragais....

 

 

ARCHIVESREDACTIONNELLES

 

Société sous haute surveillance.

"Je Vous emmerde !" La NSA et les autres... On nous épie ! Depuis Georges Orwell, 1984, (c'est-à-dire dès la parution de son bouquin), nous avons été prévenus, des rixes encourus à vouloir trop parler, trop se montrer et surtout trop faire parler de soi... Carte bancaire, téléphone mobile, ordinateur portable, site internet, blogs, courriel, , Twitter et Consors sont les outils idéaux pour saisir une véritable information qui sert de source aux Renseignements Généraux ! Cela, donc, nous le savions, déjà ! Ajoutons les caméras qui pullulent dans les sphères urbanisées, comprenant tous les réseaux routiers. Les voisins malsains qui content des histoires peu ordinaires sur votre compte et des relations qui ne sont plus tout à fait claires dans leurs idées... vous finirez comme Jean Canal à ne côtoyer que les morts, comme Bachelard, Rousseaux, Diderot, les Grecs anciens et les Latins, etc. etc., au demeurant quelques filles dénuées de sottise et de bêtise qui vous rappellent que la Liberté d'exprimer ses volontés, fussent-elles romanesques, est un droit inaliénable à la Liberté individuelle ! Et Jean canal de dire à ceux qui surveillent. Jean Canal. 24 octobre 2013.

 

Le pouvoir reste à prendre. "Si j'avais eu des convictions politiques incarnées par une idéologie déterminée par laquelle mon identité citoyenne eût été orientée, et elle-même fondée sur l'outil intellectuel dont les capacités restitueraient (soyons prudent ; utilisons le conditionnel) aux peuples la démocratie établie par Aristote, j'aurais, sans hésiter, afin de préserver l'intégrité de ma pensée, voter blanc ! Je me serais ainsi dégagé de toutes responsabilités civiques vis-à-vis de la citoyenneté à laquelle je devrais faire preuve de droit et de devoirs inaliénables pour prétendre à une liberté individuelle !  Jean Canal ; Réflexion sur l'électorat français. 16 septembre 2013. 

 

«Du passé faisons table rase !» 

Le chant du révolutionnaire bolchevique résonne à travers l'Internationale sur tous les états qui se reconnurent dans cette idéologie politique ! La révolution criait sa haine de la société de classes à partir desquelles il fallait abolir les privilèges ! Les thèses nouvelles étudiées pour établir une égalité cogitaient sur des valeurs relatives au mérite de l'homme érigé en stèle ! Le progrès viendrait à bout du laborieux effort manuel pour bâtir un monde libre !

 

"L'école a été, avec la famille, l'usine, la caserne et accessoirement l'hôpital et la prison le passage inéluctable où la société marchande infléchissait à son profit la destinée des êtres que l'on dit humain."     Raoul Vaneigem. 1995. 

 

LE GÉNOCIDEARMÉNIEN. 1 MILLION DE MORTS et pus selon les historiens. La Turquie qui nie, dans l'ensemble de sa population, le génocide arménien, se déculpabilise de ce massacre, en relativisant sur un thème conflictuel... C'est un pied de nez qui est fait à Monsieur Herdogan qui caresse le vieux rêve de reconstruire l'empire ottoman (le nationalisme turque connaît un renouveau au sein de la population). Nonobstant cette anecdote commémorée par la France, d'autres génocides, néanmoins, ont été perpétrés depuis celui de 1915. Le Rwanda et la guerre du Kosovo ont rappelé que la cruauté de l'être humain était toujours intacte ! On crut que les Droits de l'Homme allaient protéger l'homme contre lui-même ! On s'est persuadé que le patrimoine de l'humanité protégerait les monuments sacrés ! Enfin, nous croyons que de tels actes n'arrivent qu'aux autres ; chez nous, en Europe, en Occident, une guerre est déclarée à cette entité occidentale qui aspire à répandre la paix dans le monde en approvisionnant les belligérants en armes. Le Yémen en est le dernier théâtre guerrier où les enfants sont sacrifiés pour satisfaire des appétits politico-religieux.  Jean Canal ; bien sûr. 25 avril 2019.

Quelques nouvelles de l'Italie fasciste -exempli gratiaUne dernière info nous apprend l'infiltration de Luigi Di Maio au sein des Gilets Jaunes. Il s'agit en fait d'espionnage sur les méthodes de revendications démocratiques dont est privée l'Italie sous la dictature de ces deux dirigeants actuels -pratique courante dans un état européen réprimant les libertés !Lire la suite, ici.

Critique et réflexion. Le capitalisme responsable des crises a fini par investir l'individu en le responsabilisant dans l'économie de marché ! A son niveau, il s'identifie à un modèle stéréotypé qu'il véhicule par la consommation. C'est une reconnaissance au sein de la société qui continue, plus qu'hier et moins que demain, à lui dicter insidieusement son comportement. Malgré quelques soubresauts caractérisés dans des mouvements sociaux contestataires très vite essoufflés par la force dissuasive du Pouvoir, il retourne à l'usage commun que la société collectiviste fait de lui ! Parqué en un système étriqué où il se représente avec ses semblables, il rejoint incontestablement l'idée générale insufflée par le pouvoir. Pris dans un processus de compartimentation des mimétismes, il abdique devant la puissance de ce système prévaricateur de sa pensée. Les idées changent sans forcément évoluer, comme une espèce de révolution ; en donnant l'impression heureuse que c'est l'individu lui-même qui en est l'auteur ! Et effectivement, il est le seul responsable de sa propre condition...et de celle des autres qui l'entrainent ! Quelques uns persuadés de réchapper à ce processus d'assimilation se tiennent distants persuadés d'éviter la contagion qui se propage dans les classes sociales ; et dans la hiérarchie des niveaux qui se sont constitués selon un barème sociologique adopté par tous, se révèlent les points communs qui les unissent malgré eux ! Jean Canal ; 3 octobre 2013. 2heures 45mn du matin. Toulouse.

 

Une rencontre non planifiée sur l'organigramme de cette semaine nous a fait rencontrer, au hasard de nos pérégrinations journalistiques au cœur de l'Islam, un élu qui porte ses idées généreuses en campagne politique des 6 et 13 décembre, briguant une place électorale à la tête des régionales. D'obédience politique proche des valeurs populaires, au sens où étymologiquement il faudrait enfin l'entendre, sans dévoyer le mot en le faisant intentionnellement glisser vers une sémantique extrémiste, Christophe Cavard, député écologiste du Gard, nous a fait l'honneur de prendre une tasse de thé autour de son programme proche des priorités citoyennes qu'il défend. Celui qui ne connaît par le Gard, considéré par Paris comme la banlieue de la Provence et qui a oublié la présence des romains avec un Pont certes exploité à outrance mais emblématique de l'Histoire ancienne de ce département, ne peut se risquer à rédiger quelques badinages scripturaires dans la presse locale, voire au pis nationale dans des journaux locaux qui finiront par allumer des cheminées et poêles à la chaleur d'un idyllique projet intitulé Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon (on nous annonce un hiver froid !) ! En bref ! Il y a des hommes de bonnes Volontés, pour reprendre le titre de Jules Romain. Il s'agirait et en fait il s'agit de valeurs humaines soucieuses du Bien Commun ! On retiendra de cette rencontre la sincérité des propos, la valeur intrinsèque de l'être voué à une cause allant au-delà de la citoyenneté en cultivant la démocratie aristotélicienne, invitant le citoyen lambda à faire valoir son droit de parole au sein d'une éthique dont il est seul responsable ! Présent en Ariège auprès de la liste écologiste, Christophe Cavard à l'avantage d'être resté un homme simple, abordable et disponible pour débattre avec ses concitoyens des problèmes de fond à éventuellement résoudre !     Jean Canal. Sur la route du Sud ! 26 novembre 2015.

*-Jean Canal, c'est parce qu'il est bête qu'il est dans la gendarmerie ou est-ce parce qu'il est dans la gendarmerie qu'il est bête ?! -Il est vrai que la profession ne met pas à l'abri de tout abrutissement collectif commingeois*, en l'occurrence (autant désigner les responsables du contentieux) ; mais de là à croire, en toute sincérité, que tous les gendarmes ont expérimenté l'eau tiède et contribuer à l'élaboration du fil à couper le beurre (mou, de surcroît), ce serait être intellectuellement mal honnête ! Et cela je ne peux me le permettre !" * Quand on doit régler des comptes, on s'adresse aux responsables, et non aux truchements...

Dans cette affaire, la première du genre, personne n'est coupable de délit. Le secret sur les relations des uns aux autres reste intact. La bévue commise par l'âne de service qui en possède, effectivement le profil, demeure énigmatique ! Et pourtant, ni la gendarmerie est a mettre en cause et encore moins la police en question. Seul le favoritisme de la politique doit être sanctionner de façon constitutionnelle ; afin que ce genre de dérapage ne se reproduise plus ! Jean Canal. 19 septembre 2018.

 Europe. ICI commence le changement de l'Europe. Dans la sphère politique, les partis traditionnels redoutent un changement de direction électorale pour leur prochaine investiture présidentielle. Il va falloir répondre favorablement aux peuples, puisqu'ils ont démontré qu'ils pouvaient influer sur l'avenir de leur pays, garantissant à leur destin une vie meilleure...

La France, premier voisin des anglais, prend déjà cet événement comme une leçon de démocratie moyennant un référendum qu'elle n'appliquera pas pour connaître l'avis de sa population ; pressentant le résultat. Coup de semonce de l'Angleterre sur l'Europe, sourde aux instances populaires, les partisans du Brexit ont eu raison d'une politique dictatoriale que personne ne veut ! jean Canal. 25/06/2016.

Le 20 heures de France2 du vendredi 24 juin était consacré à l’analyse des causes de la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne.

 

2018 est une bonne année. Son cru est d'ores et déjà un bon millésime ; inutile de le laisser se bonifier il peut se consommer sans modération, parce qu'il n'aura pas son pareil dans les années à venir. Avec une politique de conviction, la société semble muer vers une idéologie fraîchement émoulue de ce parti politique inattendu et que tous les haut fonctionnaire de la politique officielle avaient donné perdant ! On en regretterait le général de Gaulle ! Pince-sans-rire : voilà une époque constructive ! Il n'y a plus d'argent dans les caisses de l'état; Il faut rembourser les intérêts d'une dette contractée par les banques et le pays semble vivre au dessus de ses moyens financiers inépuisés ! De surcroît, les islamistes nous ont déclaré la guerre et le quart des musulmans de France se radicalisent, rejetant la République ! sommes nous préparés à essuyer une défaite démocratique qui signerait la fin des prérogatives économiques de l'occident, en proie aux initiatives de la Chine (un adversaire silencieux) ? ! Bref ! continuons à vivre sans se soucier de tout ce qui pourrait perturber notre existence, afin de nous éviter un vieillissement prématuré... Jean Canal. 7 octobre 2018.

Être de Gauche, aujourd'hui.

Montebourg en perd son latin, lorsqu'il est sollicité pour s'expliquer sur la conjoncture actuelle. Il semblerait que la politique de gauche exercée par l'ancien ministre de l'industrie n'ait pas été conforme à l'esprit de la Gauche républicaine des Gouvernements de François Hollande. Valls a perdu l'occasion de postuler à la place suprême de la fonction présidentielle ; il s'est discrédité au jugement des français susceptibles de voter pour lui ! Hollande est fini ! Mélanchon cultive l'utopie populaire. Les le Pen sont ingouvernables ! La Droite se dispute le pouvoir entre têtes de liste ! Sarkozy ne fait plus recette ! Jupé est en pleine sénescence ! Macron attire les jeunes cadres de droite. Le politique en France n'existe plus qu'à travers les médias...qui lui donne une seconde raison d'être ! Jean Canal. 17/06/2016.

Petite annonce sur le boncoin.fr : "Le pays France recherche homme politique pour présidentielle 2017. Personne non sérieuse, s'abstenir.

"Si la Gauche ne nous protège plus." "La guerre civile en perspective."

La parole d'un de nos nombreux intellectuels qui discourt sur l'actualité. Analyse perspicace évidemment qui traduit l'état actuel des conjonctures nationales et internationales. Le peuple a changé donc ! A-t-il changé dans son fond ? Violence gratuite ?! Injustifiée ? Tout devient un argument de lutte ! Michel Onfray connaît parfaitement son sujet. Et l'islam dans tout ça ?! Selon l'interprétation des textes faite par divers imams, le coran est un outil dangereux. Dans l'ancien testament, les écrits ne sont pas tendres avec le peuple. Un Kalifa comme mode de pouvoir. Un état islamique ailleurs ; mais pas ici. 

"Où est l'intelligence politique ?"

"Le bateau coulera !" Jean Canal ; bien sûr.

 

Les dossiers en instance de traitement prioritaire au sein de la nation, de l'Europe et des nations unies, reste dans les tiroirs des bureaucrates. En une phrase courte pour ne pas agacer sur un thème d'actualité récurrent, nous pourrions rappeler aux dirigeants des pays concernés : "où en êtes-vous du chamboulement climatique en pleine progression ?"

Le suicide collectif des peuples comme signe de fin programmée des civilisations postmodernes ! La COP21 a réussi à vous rassurer sur l'avenir de la planète ? Votre remarque fut à la hauteur des faux espoirs de Paris ? Merde ! Vous êtes encore plus bêtes que cela ! Nous allons droit dans le mur ! Les plus illuminés de la société de classe bien pensante vous affirmeront du contraire ; et c'est normal ! Quoi ? qu'ils soient bêtes ou bien qu'ils affirment ça ? Les deux mon capitaine ! à suivre Jean Canal. 21 mai 2016.

 

Quand la Justice s'en mêle....

-Kader Harif : ouverture d'une procédure judiciaire ;

-Nicolas Sarkozy : inculpation Bygmalion puis relaxe...

-Jérôme Cahuzac : ouverture d'un Procès ;

-Jean-François Copé : témoin gênant.

Une liste loin d'être exhaustive...

Un sous-préfet incarcéré pour du vol de mobilier national 27/02/2016. Un sous-préfet a été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné par un juge d'instruction de «détournement» d'objets appartenant au mobilier national, a indiqué le parquet du Puy-en-Velay (Haute-Loire), confirmant une information du quotidien Paris-Normandie. Secrétaire général pour les affaires régionales de la préfecture de Normandie, Hugues Malecki, administrateur civil hors classe, a été interpellé et présenté à un juge d'instruction du Puy-en-Velay il y a une dizaine de jours. Jacques Louvier. Le Parisien.

Cette information est intéressante en ce sens que ce n'est pas le premier cas de délit à imputer à un sous préfet. La Lozère a connu un fait analogue. L'occasion fait donc le larron, la profession aidant... Jean Canal ; bien sûr.

Rare dans les annales judiciaires fut cette soudaine et spontanéité de réaction compassionnelle à l'égard des services de sécurité, exprimée par la classe politique. Tandis que la police est vilipendée par le peuple en liesse, le corps de sécurité le plus décrié retient l'attention des élus qui soulignent leur courage ! Les conjonctures ne laissant augurer aucune perspective de stabilité sociale, il appert une augmentation des manifestations qui traduisent une volonté de changement profond des structures politiques. Pour une fois, les services de sécurité sont montrés du doigt dans le sens où, policiers et gendarmes sont confrontés à une violence urbaine ne servant point les intérêts des manifestants. Seuls les politiques sont à l'abri de représailles. 2017 sonnera sans doute le glas pour un état discrédité par une majorité populaire recherchant désespérément une alternative.  7 mai 2016. Jean Canal.

 

Le peuple s'exprime !,

comme il peut... On se demande comment se fait-il qu'il n'y ait pas eu un seul coup de feu contre la foule, de la part de contestataires extrêmement révoltés !!!

 Avec l'assassinat des deux policiers, s'accroît la volonté politique de prendre des mesures draconiennes à l'encontre des assassins potentiels : le profil du djihadiste français chausse aussi des Nikes ! Marine le Pen gagne en considération nationale ! Désormais dans la ligne de mire des nationalistes conservateurs, les musulmans sont la cible d'une politique fondée sur la xénophobie. Les tueries perpétrées sur la planète les ont desservis. Ces actes n'ont fait et ne font que créer un fossé entre leur culture religieuse et les libertés occidentales. Un fait divers pour un afghan ! De quoi alimenter les thèses révisionnistes des Droites dures européennes. Les musulmans confrontés à leur propre réalité religieuse ; à savoir invoquer Dieu pour légitimer le crime. Comment sortir de ce bourbier qui gangrène l'Afrique, l'Orient, l'Europe et les Etats Unis ?!  Un acte de terrorisme à mettre au profit du conditionnement islamiste (le terme est inapproprié). L'addition risque d'être lourde pour nos musulmans déjà stigmatisés par une attitude communautaire visant à bannir tous les schémas occidentaux ne correspondant pas à l'islam. On observe, effectivement, un repli communautaire face à l'hostilité qui se manifeste sous diverses formes. Comment partager le même espace public, celui d'une laïcité débridée et mal définie par son texte, quand la vision du monde social est différente ?! C'est en ce fond que réside toute la complexité de la vie en collectivité. La société a voulu s'adapter à la modernité traduisant le désir de pluralité au sein des communautés : l'homme libre est devenu (ne l'a-t-il toujours pas été ?) prisonnier de ses adorations ! Dans le vif du sujet, le pire est ce cochon que mangent les occidentaux ! Une horreur pour les musulmans ! Comment cohabiter avec l'un et pas l'autre ? Le problème paraît insoluble, ici ! Et pourtant, ailleurs, à Saint-Jean d'Acre, la terre des Croisés..., ils vivent tous ensemble, juifs, musulmans et chrétiens ! La Rédaction.

 

C'est l'hallali, au gouvernement. Un policier, certes encarté au Front National, refuse de serrer les mains successivement de François Hollande et Manuel Valls, lors de la cérémonie. Une parodie commémorative pour saluer la bravoure des deux policiers sacrifiés sur l'autel de la démocratie à la française ! En prime une légion d'honneur qui n'a de sens que pour ceux qui la décernent ! Si la Gauche socialiste ne peut maitriser les paramètres de l'état, comment le pays pourra-t-il se sortir de l'imbroglio dans lequel il a été plongé ?! les citoyens seront appelés à se défendre face à une hostilité croissante à leur encontre. Les responsables seront désignés par les soldats de DAECH, selon des critères conjoncturels : hommes politiques, journalistes, intellectuels, policiers, etc. Jusqu'au jour quand le quidam de la rue sera poignardé pour des raisons de circonstances relatives à la situation ! La paix est loin d'être effectivement acquise. Jean Canal. 19 juin 2017.

 

Le simulacre présidentiel ! 

La violence à l'ordre du jour. Si l'on osait, on parlerait de vengeance personnelle à l'encontre d'un système socialement déséquilibré ! Symbole garantissant la protection du citoyen dans l'espace public, la Sécurité devient l'ennemi numéro 1 du peuple ! Une minorité attente à sa suprématie en réponse à une crise qui ne trouve d'alternative que dans la privatisation du système social. La globalisation des outils de reproduction individuelle se dessine, en effet, sous les traits apparents de la démocratie électorale ! Le peuple devient le truchement de son arrêt de mort programmé ! Plus la parole lui est donnée, moins elle est audible pour les dirigeants occidentaux ! Il y a urgence d'un grand changement afin de rétablir le droit de vivre en liberté (s) ! Jean Canal. 20 mai 2016.

 

Affaire sociale. Où en est le pays de ses contestations devenues permanentes ? La CGT incarne-t-elle l'esprit du syndicalisme français ? En filigrane des travailleurs engagés dans la lutte des classes, existe une majorité libérale qui n'épouse point les idées d'une gauche radicalisée ! Modérée dans ses idées, une frange de la population ne se rattache à aucune attitude observée dans la société, à l'heure actuelle. Celle-ci aspire, certes, à plus d'équilibre dans la répartie des richesses, sans pour cela spolier les classes moyennes. En effet, le réquisitoire a toujours été sans appel à l'encontre des nantis populaires considérés comme des dissidents sociaux. La société que nous avons cautionnée, ne fût-ce que par des gestes, attitudes et notamment prises de positions à son encontre, reflète évidemment la globalité d'un système que nous condamnons tout en légiférant sur sa légitimité politique. Tout le paradoxe réside dans cette ! Immuable presque, le comportementalisme en est le vecteur par lequel tout s'effondre ! Sans entrer dans les détails qui n'auraient aucune raison d'être exposés pour en démontrer les points antinomiques, il faut se référer à l'activité sociale actuelle qui génère les paramètres de contradictions à l'origine des conflits internes aux classes appelées encore aujourd'hui sociales ! Pauvres et riches, qu'ils soient inscrits dans un organigramme hiérarchisé sur l'échelle des valeurs sociétale sont étrangement dépendants les uns des autres. Dans la forme, l'hyperbole matérialiste des richesse ne fait pas percevoir les problèmes de fond qui minent le collectif social auquel, tous nous appartenons. C'est cette interdépendance qui fait que quelque part notre responsabilité est entière envers autrui, fût-il strictement différent de nous et n'entrerait-il pas dans le schémas que nous espérerions voir adopter pour le bien commun des peuples. Jean Canal. 7 juillet 2016.

 

FRANCE : ATTEINTE AUX DROITS DE L'HOMME. La France épinglée par Amnesty International. Le rapport accablant 2016, couvrant l'année 2015 et sans appel pour la Sécurité du territoire. Les méthodes appliquées par les services de sécurité dépassent le cadre légal de la loi. Un recours auprès de la Cour européenne de justice permet de rappeler aux susvisés, par le truchement de l'état concerné, les fondements des droits de la personne, en l'occurrence celle vivant dans l'espace Schengen ! Les moyens administratifs qui existent en France pour signaler un comportement s'écartant de la déontologie de la Sécurité consiste à saisir, en premier lieu, directement la CNDS, par internet (Centre National Déontologique de la Sécurité). Ensuite informer le procureur et le préfet par courriers recommandés, via internet (c'est une manière d'aller intentionnellement à l'encontre de l'usage -on n'envoie jamais de recommandé à ces institutions). Enfin, informer le Garde des Sceaux et le Ministre de l'Intérieur ; au demeurant la Cour européenne de justice (par internet) afin de souligner les faits qui seront circonstanciés de sorte à mentionner les noms et grades des gendarmes, des policiers et tout autre statut en fonction. Les conséquences, quand bien même n'aboutiraient-elles pas devant un tribunal, se font ressentir au sein de l'institution désignée qui consignera le comportement desdits !!! La pugnacité de la démarche et sa raison d'être ajoutent à l'intérêt de rétablir des normes au cœur de la Sécurité. Les acteurs des bévues subissent des annotations administratives préjudiciables pour leur carrière... La justice étant rétroactive, il vous appartient de saisir tous les moyens, sans répit, pour signaler l'injustice dont vous avez été victime!  Salut. Jean Canal. Février 2016.

Vous vous reconnaissez ? Les nouvelles civilisations en connexion permanente avec elles-mêmes, en proie à la dépendance technologique ! D'écriture ? Il ne reste que des signes formulés par des onomatopées algorithmiques traduisant une détresse intellectuelle qui finit par les asservir à un système d'aliénation consumériste. Induction flagrante dans cette attitude névrotique, les disciples de la mobilité sont pensés par ceux qui les formatent ! En observant les comportements notamment incombés aux adolescents, on constate que ces derniers centralisent leurs rapports avec le monde réel sur cet outil qui leur permet d'effectuer tout de même de véritables relations. Facebook. Twitter et tant d'autres réseaux sont devenus des moyens de connectivité aux services des rapports. Qu'en est-il de l'impact psychologique sur des êtres en marge d'une autre réalité dont l'analyse relève plutôt de la sociologie de proximité ! Ce dessin reçu sur les réseaux sociaux, illustre hélas une réalité imperceptible d'apparence dans le comportement idoine au cœur même des sociétés contemporaines qui cultive la névrose. Paradoxalement ce phénomène développe une réactivité réduisant la perte de temps dans l'action, sacrifiant à la réflexion un temps voué à l'esprit d'intelligence...Par mimétisme, les êtres reproduisent de plus en plus, pour le meilleur et pour le pire, des gestes, des attitudes qui traduisent la pensée de tout un appareil influant sur le comportement global de la société. Peut-on parler de décadences psychologique qui se manifeste dans des cerveaux ayant définitivement perdu le sens de l'analyse ? Jean Canal. Fin. 23/09/2015.

 

Une société à l'image de nous-mêmes ?Violences au pluriel exacerbant les extrêmes sociologiques de la raison ! Dans cette vidéo ce qu'il faut retenir, c'est l'intervention des flics qui se manifestent véhémentement vingt minutes et quelques après les faits ! Ce qui signifie que durant ce temps relativement long, une tuerie générale eût pu se produire en toute quiétude, sous le regard toujours passif de "passants honnêtes" pour reprendre une phrase de Georges B***. Les caméras de Georges Orwell, disposées dans tous les coins de rue des villes, ne résolvent pas les problèmes de fond du barbarisme ambiant qui se pratique ! Une attitude agressive a tendance à se développer selon le comportementalisme intra muros, traduisant ainsi une atmosphère générale de rapports tendus entre citoyens ! Jusqu'où irons-nous dans cette provocation quotidienne que nous cultivons à l'encontre de l'autre. Il serait peut-être temps de réagir consciemment à la société de demain pour des héritiers qui ne se reconnaîtront plus dans celle d'aujourd'hui. Jean Canal.

 

 

De la littérature en l'occurrence


Je vous écris de là-bas
La culture comme forme d'expression intellectuelle ; c'est-à-dire la manifestation d'un ressenti auquel chacun donne valeur sensorielle, sentimentale, émotionnelle et/ou historique. Soit le résultat de la création en forme ostentatoire afin de transmettre une part inextricable de l'entité individuelle de chaque acteur de cette créativité. Et le domaine culturel s'est démultiplié dans les genres de sorte à intégrer le paysage social comme référence humaine. La culture devient omniprésente. Elle occupe l'économie en recourant aux mécènes qui participent à son évolution, son expansion et sa reconnaissance au cœur des villes, notamment. Les musées s'exportent ainsi que les expositions qui se doivent d'être montrées, hors des frontières occidentales. C'est en soi un succès pour la culture qui entre dans le temple de l'art ! Jean Canal. 26/08/2018.

 

Je vous écris de là-bas pour vous avouer que vous ne me manquez point. Ma mémoire a définitivement effacé vos noms et visages que je ne saurais plus reconnaître. s'ils se présentaient à moi. Une espèce de complète indifférence à votre encontre est venue s'instaurer en moi de façon très naturelle, en me convainquant que vous n'avez jamais réellement représenté une valeur quelconque pour mon être. Je n'irai donc, ni à vos anniversaires, ni à vos mariages, ni a vos baptêmes, ni à vos divorces et encore moins à vos obsèques. Évitez, je vous prie, de me solliciter pour une quelconque invitation qui aurait de l'importance à vos yeux, sous prétexte qu'il vous ferait plaisir de m'avoir à votre table (d'ailleurs, vous ne savez point cuisiner et les vins que vous choisissez sont sélectionnés par rapport à leurs prix et non leur cru! Et s'il vous arrive de tenter une confection culinaire, vous réduisez la qualité des produits acheter trop bon-marché pour être honnêtes... -restez donc entre vous : les gens que vous fréquentez, vous ressemblent, formant ainsi une communauté stéréotypée.) Vous savez pertinemment que quand on est mort, ceux sont les vivants qui vous reprochent de ne pas l'être ! Et si jamais vous n'assisterez pas aux miennes, d'obsèques, on vous le reprochera ! Tandis que moi, je vous inciterai plutôt à vaquer à d'autres occupations plus réjouissantes, vous évitant des faux frais chez le fleuriste du coin et des coûts de carburant en hausse ! Bref ! Le jour dit, faites-vous porter-pâle... Bien à vous, Jean Canal.

Ce ne fut que le lendemain matin, après avoir cheminé une longue durée de la journée de la veille, sous les pluies froides de l'automne, en ce mois de novembre, que la neige m'apparut sur le pas de ma porte, quand après une nuit de sommeil, les montagnes que j'avais traversées étaient alors recouvertes de neige. En m'étant endormi, le soir à proximité du poêle qui avait ronronné toute la nuit, j'avais ressenti, en effet, le changement de température survenu subrepticement, au milieu de la nuit, en me réveillant pour ajuster mon duvet qui avait fini par glisser du lit. J'eus cependant le courage de me lever, la maison étant suffisamment chaude pour que je le fisse, afin de me préparer le thé vert que je bois régulièrement depuis presque trente années. Il se présente sous forme de vraies feuilles récoltées sur les hauts plateaux de l'Asie, lesquelles infusent suffisamment longtemps pour que se dégage un goût prononcé caractérisé par une amertume. Je le sucre, bien sûr et lui rajoute un nuage de lait entier en poudre. Tous les produits que j'utilise sont naturels et estampillés bio que certifie Ecocert. C'est un plus pour moi de savoir que j'ai déjà refusé l'empoisonnement de la nourriture depuis vingt ans. J'étais seul dans cette immense maison composée d'une cuisine, d'un salon et d'un escalier qui desservait trois chambres, les latrines et salle d'eau étant situées en bas. Les perspectives qui se dégageaient de mes fenêtres se confrontaient aux monts enneigés culminant à plus de trois mille mètres d'altitude : nous étions dans les Alpes de Haute-Provence. Quelques arbres se trouvaient sur la propriété : pommiers, poiriers, noyers, cognassiers et pruniers fournissaient l'essentiel des fruits locaux. Le village étant situé juste en contre-bas, il suffisait de descendre les ruelles pour tomber sur la place du marché de plein vent du vendredi. Le village n'avait point de charme historique, si ce n'est la forteresse qui le surplombait sur les hauteurs. Vauban avait été dépêché pour fortifier ce point stratégique qui était sujet à des attaques ennemies fréquentes, donnant lieu à des pillages fréquents. Barcelonnette, la ville mythique des exilés du Mexique, se situait à quarante kilomètres. Digne les Bains à une équivalente distance à celle qui vient d'être évoquée. J'étais tombé dans ce trou par hasard ; suite à des circonstances familiales. Et c'est la solitude du paysage et cet air que l'on sentait surchargé d'oxygène qui firent que je finis par m'habituer à cet endroit. Je ne fréquentais personne et réglais mes rapports avec la gente locale de manière brève et courtoise ; ne m'enquérant sur aucun sujet. Je passais mon chemin esseulé, sans regret sur la vie qui s'en allait et sans aucun véritable remords sur ce que je n'avais pas eu le temps ou bien la possibilité de réaliser. On venait au monde seul et on mourait sans personne. Je ne voyais aucun intérêt à continuer à m'ennuyer dans une société étriqué de bon sens. Et les événements quotidiens ne faisaient que confirmer ce que je constatais moi-même par des observations synthétisées à partir d'éléments valorisés et mis en exergue par nos éminents intellectuels dont la pensée nous éclairait ; du moins pour ceux qui leur conféraient confiance et vérité. De plus, Il était loisible de comparer leurs analyses avec la vie de tous les jours et le contexte social.

 

C'est comme si vous me disiez que ce soir, à la clarté de votre lampe de chevet, vous décideriez de lire « l'Oraison funèbre » de Bossuet, prélat de Louis XIV ; qui pis est si vous êtes d'obédience religieuse protestante ! C'est donc d'un écrivain que plus personne ne lit et qui connut ses grandes heures de gloires par ses articles journalistiques et ses livres regorgeant d'insolence incisive, dont je vais vous parler à travers quelques tableaux peints de personnages controversés, intellectuellement. Couronné du prix Goncourt en son temps, plébiscité puis raillé, il laissa sa littérature intacte des opinions qui la construisirent, à dessein qu'elle soit consultée par des gens curieux de nature ! Voici comment un écrivain, pamphlétaire de surcroît, loin des critiques putrides de ce XXI° siècle fétide, dépeignit avec sentimentalité évidente un qui ne fut pas des siens, œuvrant au cours du XIX° siècle, puisque lui-même chevaucha aussi sur le XX°, en en regrettant le premier qu'il considéra comme culturellement accompli (les deux guerres mondiales auraient-elles pourri l'esprit des intellectuels ou donnèrent-elles plus de force à leur émancipation idéologique?) - « L'opium des intellectuels » de Raymond Aron en confirme la raison ! Sous sa plume descriptive, l'incision du portrait met au jour des traits en profondeur de hautes personnalités de la pensée dont celui qui interpella de façon plus intimement sa réflexion. Il fit le portrait d'un qui devait devenir le père d'une idéologie toujours contestée aujourd'hui et, cependant, adoptée maladroitement par quelques uns..., faute d'un contexte inapproprié. Non ! Ce n'est pas celle à laquelle vous pensez, sans y croire ! Bien sûr, l'incidence des lectures faites en amont de sa construction intellectuelle compte dans le développement de ses idées, comme en chacun qui cultive la littérature en sons sens épistémologique. Lui, on en parle au Collège, l'étudie au Lycée et le découvre à l'université dans les sciences sociales. Il passe à travers des grands thèmes de l'étude licencieuse que l'on lui devrait, au même titre de l'attention portée à Jean-Jacques Rousseau, par exemple. S'étant entiché d'une idéologie par la force des événements personnels et inaliénables à sa condition, il représente aujourd'hui encore le fondement d'une idéologie politique dévoyée de ses origines intellectuelles qui se sont adaptées à l'air du temps, fragmentées aux intérêts de chaque parti qui en revendique une essence politique. Nourri, entre autres, de Fénelon que l'on ne présente plus, il côtoya les auteurs révolutionnaires en son temps : Marx, pour ne pas le citer ! La société de maintenant a complètement abandonné son idéologie qui, prise au pied de la lettre, sonnerait le glas de nos systèmes sociaux ! C'est plutôt par nostalgie que l'illusion est faite à son sujet, en hommage à celui qui releva des points si particuliers de sa personne et dont un ouvrage majeur nous le rappelle à notre bon et loyal souvenir. Blasphématoire dans ses idées toujours portées à l'encontre du pouvoir politique, il combattit les pouvoirs en place avec pacifisme pour défendre la cause humaine avant tout autre considération sociale encline à favoriser une classe au détriment d'une autre ! En découvrant le personnage, déjà lu, s'entend, on s'affectionne pour son siècle quand la misère enfantée des souffrances sociales, inspirait les théoriciens de la genèse politique : celle qui construira les partis officiels que nous connaissons, ce jour. Et si l'on devait lui attribuer une position sociale, aujourd'hui, il serait du côté des gilets jaunes, mais peut-être pas de celui de Mélanchon ! Bref ! Vain serait de vous dévoiler son patronyme qui fait toujours frémir les chefs d'état ! Bonne lutte, casanière soit-elle... Jean Canal. 2 décembre

 

 

Je vous écris de là-bas pour vous avouer que vous ne me manquez point. Ma mémoire a définitivement effacé vos noms et visages que je ne saurais plus reconnaître, s'ils se présentaient à moi. Une espèce de complète indifférence à votre encontre est venue s'instaurer en moi de façon très naturelle, en me convainquant que vous n'avez jamais réellement représenté une valeur quelconque pour mon être. Je n'irai donc, ni à vos anniversaires, ni à vos mariages, ni a vos baptêmes, ni à vos divorces et encore moins à vos obsèques. Évitez, je vous prie, de me solliciter pour une quelconque invitation qui aurait de l'importance à vos yeux, sous prétexte qu'il vous ferait plaisir de m'avoir à votre table (d'ailleurs, vous ne savez point cuisiner et les vins que vous choisissez sont sélectionnés par rapport à leurs prix et non leur cru ! Et s'il vous arrive de tenter une confection culinaire, vous réduisez la qualité des produits achetés trop bon-marchés pour être honnêtes... -restez donc entre vous : les gens que vous fréquentez, vous ressemblent, formant ainsi une communauté stéréotypée, infréquentable.) Vous savez pertinemment que quand on est mort, ceux sont les vivants qui vous reprochent de ne pas l'être ! Et si jamais vous n'assistiez pas aux miennes, d'obsèques, on vous le reprochera ! Tandis que moi, je vous inciterais plutôt à vaquer à d'autres occupations plus réjouissantes, vous évitant des faux frais chez le fleuriste du coin et des coûts de carburant en hausse ! Par contre, je ne saurais trop vous conseiller un copieux repas dans un très bon restaurant, à vos frais s'entend, en choisissant du vin digne de ma mort, serait une décision plus judicieuse que d'aller afficher un profil de regret du départ de ma personne. Bref ! Le jour dit, faites-vous porter-pâle... Bien à vous, Jean Canal.

 

Le Savoir a t-il été confisqué ? Et pour quelle raison l'eût-il été ? Auquel cas, pour quel autre intérêt, si ce n'est celui d'en limiter sa diffusion et maintenir dans l'erreur et non l’obscurantisme la grande majorité de la population mondiale. En suggérant que ce fût le cas, puisque il y a près d'un demi siècle (étrangement avec le Plan Marshall) les bases de l'instruction générale de l'enseignement, en France subirent quelques modifications dans leurs programmes de fond ; et cela non pas pour l'enrichir, mai l'étirer comme une peau de chagrin. On aurait pu attribuer ce changement à l'évolution de(s) société(s) qui se débarrassaient d'un passé lourd d'histoires nationales difficilement assimilables dans la contemporanéité, incessamment renouvelée. Pour des raisons ignorant la nécessité d'instruire un peuple, « le Pouvoir » opta pour le sens pratique qui répartit les tâches subalternes de la fonction étatique, en des secteurs qui exigent une main-d’œuvre formatée à la compétitivité internationale. Les conséquences de cet événement politique eurent échos en 1968 dans un mouvement de foules qui revendiquèrent une augmentation des salaires et une amélioration des conditions de travail ; sans pour cela remettre en cause tout un système qui continuait à scinder par strates de fragmentations éparses les classes sociales confortées dans leurs idéologies. Chris Marker relève dans son reportage « Le Joli Mai » le témoignage d'un étudiant de Droite qui ne peut s'exprimer librement à la tribune populaire des universités ! On se souviendra volontiers, à cet effet, des Enragés de 1789 et ceux qui ensuivirent, condamnant à la guillotine, Lavoisier et tant d'autres personnalités de la science, de l'histoire et de la littérature, parce qu'ils avaient eu le malheur de naître sous le signe de la noblesse. De nos jours, des patronymes avec une particule ont épousé des idées dites de gauche, voire socialistes, au demeurant néo-libérales, sans encourir de préjudices moraux ou/et sociaux. Soyons d'actualité et forçons le trait de la réalité conjoncturelle en nous intéressant aux réseaux sociaux qui pullulent et abondent sur internet de sorte à brouiller une actualité que les médias en ligne exploitent de façon sélective afin d'obtenir la première place dans leur diffusion... Et ils ne manquent pas de préciser le contenu de leur rédaction, au cas où l'idiot se tromperait de réseau ! Bref ! Quant aux animateurs, eux aussi, choisis précautionneusement pour répondre favorablement aux attentes de la Direction, ils s'adonnent à un « je » de rôle authentifiant cette actualité, plus particulièrement politique, à la faveur d'un public comblé qu'on lui révèle enfin la vérité. De cette vérité, il n'en fera rien ! Il continuera à la subir, en ayant l'impression de ne pas être l'objet d'un système rôdé à l'exercice de la rhétorique ! Cependant, les très bons journalistes existent. Il s'évertuent de réaliser une analyse circonspecte de sorte à se rapprocher au maximum de cette vérité. Leur méthode ? Synthétiser la complexité des conjectures internationales en en extrayant le plus important qui devra donner au lectorat les clefs pour enfin savoir ce qu'on lui cache tout en lui exposant la réalité...

 

Ce serait un faux débat que de vouloir ou du moins avoir la prétention de remettre tout en question. Les vieux de soixante-huit soutiendraient que « leur petite révolution » qui maintint la droite au pouvoir avec l'élection de Georges Pompidou, apporta de majeurs changements dans les libertés sociales -ne nous trompons pas de débat : celles des femmes arriva péniblement plus tard ! Les années soixante-dix, elles, oui ! Furent le vecteur du chamboulement d'idées ! A suivre. C'est sur presselibre.fr et en lien sur tous les réseaux qui en méritent la publication... Jean Canal. 30 octobre 2018.

"Notre siècle manque de vrais philosophes, libérés des leçons et des jeux d'école, penchés sur la vie, mêlés à elle, heureux de se risquer au milieu de ses vrais problèmes."Contrairement à l'usage qui voudrait que l'on nomme l'auteur d'un texte en le citant, ici, nous n'en ferons rien. Notre intention n'est pas de vous apporter les clefs de portes déjà ouvertes, mais de vous inciter à les chercher vous mêmes afin d'en ouvrir d'autres : celles qui vous emmènent à la connaissance. Il vous faut donc fournir un effort intellectuel ! Nous savons qu'il est vain de vous conseiller de quitter ses habitudes idiotes que vous avez prises, par mimétisme et par consensus avec la société. C'est la raison pour laquelle, nous vous laissons, intentionnellement, tomber dans le piège que cette dernière vous tend aveuglément, chaque fois que le système d'exploitation individuelle agit  à votre insu, sur votre liberté. Il existe, en effet, des moyens intellectuels de discernement qui, en tout a priori, vous ont échappé. Il suffit, comme l'insinue l'auteur de ladite citation, de s'immiscer dans la vie intrinsèque des civilisations réduite précisément, aujourd'hui, à celle du peuple démocratisé, régit par une souveraineté politique libérale et libérée pour comprendre, mais alors sans difficulté, le mécanisme intellectuel qui conditionne la pensée unique dans un esprit commun ! Quelle que soit la caractéristique qui définisse l'identité professionnelle en lui attribuant une notoriété toute relative à la masse ambiante, le peuple dans sa globalité est demeuré (et ce n'est pas un jeu de mot) assujetti à tout et tous ce qui répondent favorablement à sa vérité ! D'évolution notable s'entend dans celle qui permet aux peuples de se libérer définitivement du faix de la doctrine sociétale, il ne reste que celle de la technologie qui sert et asservit la pensée pour mieux contrôler les intentions de chacun. "La vraie vie de l'esprit est au prix de difficultés neuves et de risques. Malheur aux intellectuels sans inquiétude ! Malheur aux disciples moutonniers !" Du même auteur.

"L'eau et les rêves" de Gaston Bachelard. Le philosophe est assis derrière son bureau, chez lui, dans un appartement modeste de la capitale parisienne. Légèrement atteint de surdité, il fait répéter les mots à son interlocuteur. Sa longue barbe blanche semble couler comme une rivière. Ses cheveux hirsutes lui confèrent les aspects du penseur livré au processus du temps. Il a le visage de l'intelligence intellectuelle qui caractérise les êtres ayant reçu la félicité de l'esprit et la grandeur de l'âme. Nous sommes dans les années cinquante, moribondes. Il n'enseigne plus, a écrit la plupart de ses livres et se prépare à entrer dans la postérité. Un reportage lui est consacré, avant qu'il ne disparaisse. Le journaliste qui l'interroge, lui demande s'il faut l'appeler "maître"? "Non, non, c'est fini", lui répond l'illustre philosophe qui s'est attaché durant toute sa vie à étudier les relations  existantes entre les éléments naturels et l'être. Les ouvrages d'étude de la psychanalyse qui sont signés par le maître, s'insinuent au plus profond des remous sensoriels de la nature humaine. On songe à Mahler, un autre grand élu de la composition symphonique, lequel s'imprégna de la nature pour créer. Là, où d'aucuns y percevraient une banale atmosphère de montagne épurée, ancrée dans ses ressources originelles, recouvrant ainsi ses propres beautés naturelles, d'autres, enclins à une vision transcendant le présent, au-delà des concepts stéréotypés de l'analyse hégélienne et surtout très loin des turpitudes contemporaines, y ressentent une profonde sensation de relation avec l'imaginaire dont ils extraient la force créatrice ! Toute la puissance de cette interprétation repose sur les éléments qui composent l'entité de l'être, lesquels produisent l'inspiration nécessaire à la composition, à la création et l'imagination ; qu'elle soit poétique ou musicale, ou bien versée dans une toute autre forme d'art. Ici, seul le violoncelle conviendrait pour une telle occurrence...princière et magistrale en une mélancolie spirituelle... s'approchant du Spleen baudelairien. Jean Canal 19 septembre 2011.
Les lignes dans l'espace temporel. Quel sens donner à l'art dans sa perspective géométrique présente en  toutes œuvres, que ce soit  de la plasticité des modèles modernes issus du Contemporain ou bien de cette forme figée par les courants classiques inscrits dans les successives époques qui l'ont sanctionné, en éprouvant des méthodes révolutionnaires, (Duchamp), ou bien relevant du génie (Picasso) s'agit-il de l'Art ? Son expression est toujours sujette à caution, dirions-nous, en ce sens, notamment, que sa qualité repose sur l'appartenance à une valeur propre à l'artiste, véhiculée à travers une intuition toute personnelle en formulant bien souvent dans l'abstraction de la composition organique de son chef-d'œuvre, si tant est qu'il en fût reconnu comme tel, sa définition ! L'application de traits géométriques élaborés dans l'espace circonscrit sur une surface donnée répond-t-elle aux limites de l'exploitation de la composition qui confine elle-même aux capacités d'exigences de l'inspiration ? Et si l'artiste achève son travail à un moment donné quand il considère l'œuvre terminée, satisfait-il entièrement cette volonté de dépeindre un thème qui restera éternellement informel dans sa finalité, mais fini pour l'art ? ! Jean Canal.
Au même titre que l'écriture sa consœur, les limites se manifestent à un moment donné de la création dont l'artiste (ici pris au sens large) a besoin pour mettre en œuvre son dessein. Il faut en finir avec la création qui eut une fin échelonnée sur sept jours, comme le précise la Genèse. A l'instar de celui qui se veut le père de toute chose, à son image près, l'artiste est-il le reflet de lui-même ou l'incarnation de l'autre : celui qui lui insuffle son œuvre magistrale dans ce fait de passer le seuil de la postérité !    Jean Canal, "Réflexion spontanée sur le dessin composé." 09/07/2011.
Adorno et la "Théorie esthétique." Essayer de disputer des œuvres d'Adorno c'est prendre des risques d'interpréter les réflexions du maître, de façon erronée, en sorte que l'on risque de ne pas saisir et pourquoi pas comprendre ce que ce génie veut insuffler à la raison. Je me risquerai donc dans une dispute littéraire à travers laquelle je trouverai ce que je cherche depuis toujours : la connaissance !
« D’emblée, il faut bien concéder que s’il existe un domaine où la connaissance progresse par strates, c’est bien l’esthétique ». Cette phrase tirée de son ouvrage précité en amont de ce paragraphe, jette la réflexion dans l'abime de la pensée : la mienne ! Sortie de son contexte, dirait un professeur de philosophie dérogeant au savoir qu'il enseigne, comme il en existe tant dans le monde de l'enseignement, on ne peut donner une signification propre à cette assertion ! C'est tout le propre de la philosophie : repenser ce qui l'est déjà ; remettre en doute tout ce qui est énoncé comme étant relativement vrai et reçu comme tel ! Bref ! A mon niveau qui se situe dans la sphère de la curiosité esthétique, je me contenterai d'interpréter ce que Adorno à infirmer dans un domaine qui est particulier à son savoir ! Pour ma part, lorsque l'on évoque "l'esthétique", mon esprit se remémore les grecs anciens, Platon plus particulièrement qui en abusait avec outrance, jusques au "Banquet" que vous avez tous lu, bien sûr ! Jean Canal.

La culture glisse lentement vers une abyssale conjecture de quiproquos intellectuels qui lui assignent une ordonnance sociale décharnée des références classiques jetées au dévolu de la modernité, sans cesse recomposée ! Elle n'apparaît plus que chez les exégètes de l'art littéraire, celui qui puise ses ressources dans les arcanes de l'histoire relativement à son existence. Diminuée au possible des exigences économiques qui la recalent aux registres des vertus obsolètes de l'éducation, la culture occupe cependant une place prépondérante dans les sociétés des genres qui lui reconnaissent une valeur contemporaine indéniable dans le monde des affaires. Devenue donc produit de vente primeur, la culture populaire se développe dans les villes de sorte à entretenir une indolence individuelle chez chacun des acteurs de cette immense scène jouée en collectivité. La culture adoucit les mœurs, les calme et les maintient dans une inanité intellectuelle conforme à l'esprit politique d'un pays. Jean Canal. 12 août 2018.

Mythe et raison. Distinguer le vrai du faux ou raisonner. Tel est le principe par lequel le discernement opère pour différencier deux concepts antagonistes. Dans la politique, puisque là est le sujet qui nous intéresse, la raison sert la vérité qui répond positivement aux questions que le lectorat se pose et dont il entend résoudre les problèmes par les réponses, évidemment, positives qu'il obtiendra, ou du moins qu'il espère obtenir ! L'exemple le plus significatif qui dans l'histoire de la pensée a permis de réfléchir sur sa définition, est "l'allégorie de la caverne" de Platon. Le monde visible en est donc perçu tel quel, sans en imaginer la possibilité qu'il pût en exister un autre... et donc de concevoir le monde autrement qu'il nous apparaît devant les yeux. Il est évident que l'intérêt des dictatures qu'elles fussent du prolétariat ou bien d'une élite extrémiste, se sont efforcées de maintenir les peuples dans la vision de leur conception sociale des idées ! Tant que les moyens de diffusion de l'information étaient tenus par les pouvoirs, les esclaves de la caverne ne doutaient pas qu'il pût exister ailleurs une autre forme de vie meilleure que la leur ! Désolé pour les communistes, mais l'URSS stalinienne ne fut pas un exemple de liberté populaire vouée à épanouir les masses libérées par un pseudo progrès ! Il n'en fut pas mieux sous d'autres régimes, en Europe notamment dont nous connaissons les conséquences sur une population décimée uniquement pour sa religion ! La liberté qui advint au fil des conquêtes sociales et des révolutions populaires, bourgeoises et paysannes a traduit la volonté des peuples de s'autodéterminer en exprimant paradoxalement le désir de l'individualité libérale ! C'est cette forme de société que nous adoptons dans un système de dépendance qui nous crée des besoins pléthoriques. Ayant accédé à l'épanouissement personnel moyennant l'utilisation des produits disponibles dans ce système, nous sommes responsables  de notre choix qui découle du "raisonnement" que nous avons opéré en amont de notre décision.  L'état actuel des choses, c'est-à-dire de la situation générale de notre condition, nous révèle que notre façon de raisonner n'a pas donné raison à la réalité qui s'éclaire à la lumière de la vérité ! Deux acceptions qui donneraient à l'homme toute l'intégrité de sa raison d'être : vérité et connaissance ! Ces deux valeurs qui ne furent presque jamais appliquées, si tant est qu'elles fussent capable de l'être, ont mythifié la raison en la dotant de pouvoir de décision absolue. Jean Canal 10/03/2010

Il s'agit, cependant, de l'art chez Adorno. Cela tombe bien, l'art me plaît ! Et la suite du récit le confirme : « toute compréhension d’œuvre est essentiellement un processus. »  Transposant l'esthétique artistique d'Adorno à celui de la femme, je rentre dans un contexte qui va me falloir adapter à la comparaison esthétique de l'œuvre que je vais faire. Adorno explique que l'art doit être disséquer par la compréhension avant d'être dévoré par les yeux. C'est tout le contraire qui s'applique à la femme qui attire par son esthétisme, fût-il d'un ordre mineur dans la beauté sensée être diffusée. Selon le maître, l'art exige une analyse pour attester de son authenticité. En est-il de même pour la femme dont l'esthétisme égare souvent de l'essentiel demeurant en elle. Que cela ne prive pas l'œil de la beauté esthétique qui, toute relative soit-elle, joue une part importante dans le relationnel de l'amour. Jean Canal. Mars 2010.

Panem et Circenses.

La culture de la culture. Au même titre qu'un simple billet de spectacle, la culture à un prix qui est fixé selon des critères d'excellence que le mécénat accrédite en les finançant. Pour statuer sur un thème culturel, il faut qu'il en soit doté ! C'est sur cette référence que la culture se fonde pour octroyer son titre au sujet qui y répond ! Le cinématographe qui n'est pas en reste produit du film à sensation grand public, industrialisant ainsi ce septième art tombé dans le registre de la consommation ! Depuis l'avènement de la culture officielle, vers le milieu du VIII° siècle, avec la dynastie des Carolingiens, la culture, en France, n'a cessé d'être au service de propres desseins monarchiques puis politiques. Elle s'inscrit, désormais, dans une consommation régulière et quasi quotidienne de produits issus de thèmes culturels médiatisés. S'étant considérablement multipliée, pour le bienfait de tous, la culture inclue de vastes domaines, comme la musique, la littérature, l'art, la religion, la politique et le sport... pour n'en citer que quelques uns. Ses origines culturelles étant tombées en désuétude, la culture s'est paradoxalement réduite avec l'amenuisement de l'enseignement qui ne dispense plus le savoir originel de la culture... La  culture de cette nouvelle culture se définit par une attitude systématique en faveur de tout comportement lié à de la créativité ! Reconnu comme un acte culturel, la créativité est prise au sens le plus large, puisque le foot est considéré comme de la culture. Il est aisé de saisir la subtilité de cette démocratisation... culturelle qui répond à une demande exhaustive... de... culture ! Quant à la culture qui appartient à une identité propre à chaque civilisation, elle est de plus en plus absente, qui de l'éducation, qui de l'instruction ! Les manuels scolaires la survolent à travers des programmes réducteurs de conscience ! Elle ne repose point sur une espèce d'acquisivité qui tend à une assimilation de concepts institutionnels aux fondements historiques ! Non ! C'est une ouverture d'esprit qui mesure à l'aune du savoir la connaissance de l'humanité pour en extraire sa quintessence ! D'où la vulgarité de nos civilisations contemporaines livrées aux barbarismes culturels que nous subissons indolemment ! N'étant toujours pas l'apanage des classes sociales favorisées qui cultivent le paraître à outrance, la Culture, celle qui demande des efforts répétés d'intellectualisme, au sens cartésien du terme, s'entend !, revêt la configuration la plus affinée qui soit ; en ce sens qu'elle ne peut souffrir d'imperfection dans sa conception ! Elle ne s'acquière point par la négociation de biens matériels, elle réside bel et bien dans cette compréhension de la beauté spirituelle qui est en elle !

Critique générale sur la dévalorisation du concept de présentation de l'art. Nous pouvons d'ores et déjà parler d'immobilisme dans l'art conceptuel qui confine à la fin de son application ! Héritier d'Arman, de Pommereulle et les autres, cet art inscrit dans la contemporanéité au sens présent, ne parvient plus à innover dans sa présentation ; c'est le manque de concept qui le rend inerte dans son expression morte, au titre des natures photographiques qui se cristallisent dans les galeries. Hélas ! une nature morte évoque une vie en mouvement : lumières, ombres, reliefs, perspectives composent l'œuvre pour lui restituer son entité première, celle qui incita l'artiste à la sacraliser dans son fait !  Pensée du soir, Jean Canal 15/03/2010

La culture design. C'est avéré ! La culture et le design se mêlent et se confondent harmonieusement autant, si ce n'est mieux, que la Rhétorique et la Sophistique, que dans le vocabulaire des dirigeants politiques, et, notamment, de ceux qui nous dirigent! L'art du beau, révélé à travers l'œuvre contemporaine des exposants de déballages artistiques, se fond dans la forme que les nouveaux concepteurs  valorisent ! Cette nouvelle tendance qui naquit avec Marcel Duchamp, snobe l'application platonicienne de l'art qui cultive le beau dans l'espace géométrique ! Vendue à plusieurs millions d'euros, une œuvre reposant sur la seule idée de l'artiste l'emporte haut la main, chez les nouveaux riches du matérialisme  avant-gardiste ! Cette nouvelle forme conceptuelle de l'art s'inscrit dans l'esprit général de toute une certaine société qui converge vers un point de vue résultant de l'interprétation de la culture. Mi artisan, mi artiste le nouveau concepteur de cet art se cherche plutôt qu'il ne trouve !

L'œuvre belle cacherait-elle une laideur insoupçonnée ? Oui ! dirais-je. Celle de la personnalité caractérisée par laquelle l'entité de l'être s'affirme. C'est ici que Plotin entre en lice pour faire l'éloge d'une autre beauté, singulière qui ne correspond point à celle que Adorno s'évertue de démontrer, comme étant le propre de l'esthétisme. Plotin remonte (anabainein) vers le cœur de l'âme, dirais-je, afin d'y découvrir la vraie beauté ! Est-elle chassée de tout esthétisme ou alors est-ce l'esthétisme de l'âme qui lui revêt les aspects de sa singulière et véritable beauté ? Je ne me risquerai point à répondre, mais seulement à me positionner vers la seule réponse qui puisse y avoir...   Jean Canal réflexion pour moi-même ; nuit du 1er juin 2011. Les citations sont tirées de l'ouvrage en titre. Jean Canal. 15 mars 2010.

De la littérature en l'occurrence

Je vous écris de là-bas. La culture comme forme d'expression intellectuelle ; c'est-à-dire la manifestation d'un ressenti auquel chacun donne valeur sensorielle, sentimentale, émotionnelle et/ou historique. Soit le résultat de la création en forme ostentatoire afin de transmettre une part inextricable de l'entité individuelle de chaque acteur de cette créativité. Et le domaine culturel s'est démultiplié dans les genres de sorte à intégrer le paysage social comme référence humaine. La culture devient omniprésente. Elle occupe l'économie en recourant aux mécènes qui participent à son évolution, son expansion et sa reconnaissance au cœur des villes, notamment. Les musées s'exportent ainsi que les expositions qui se doivent d'être montrées, hors des frontières occidentales. C'est en soi un succès pour la culture qui entre dans le temple de l'art ! Jean Canal. 26/08/2018.

Je vous écris de là-bas pour vous avouer que vous ne me manquez point. Ma mémoire a définitivement effacé vos noms et visages que je ne saurais plus reconnaître. s'ils se présentaient à moi. Une espèce de complète indifférence à votre encontre est venue s'instaurer en moi de façon très naturelle, en me convainquant que vous n'avez jamais réellement représenté une valeur quelconque pour mon être. Je n'irai donc, ni à vos anniversaires, ni à vos mariages, ni a vos baptêmes, ni à vos divorces et encore moins à vos obsèques. Évitez, je vous prie, de me solliciter pour une quelconque invitation qui aurait de l'importance à vos yeux, sous prétexte qu'il vous ferait plaisir de m'avoir à votre table (d'ailleurs, vous ne savez point cuisiner et les vins que vous choisissez sont sélectionnés par rapport à leurs prix et non leur cru! Et s'il vous arrive de tenter une confection culinaire, vous réduisez la qualité des produits acheter trop bon-marché pour être honnêtes... -restez donc entre vous : les gens que vous fréquentez, vous ressemblent, formant ainsi une communauté stéréotypée.) Vous savez pertinemment que quand on est mort, ceux sont les vivants qui vous reprochent de ne pas l'être ! Et si jamais vous n'assisterez pas aux miennes, d'obsèques, on vous le reprochera ! Tandis que moi, je vous inciterai plutôt à vaquer à d'autres occupations plus réjouissantes, vous évitant des faux frais chez le fleuriste du coin et des coûts de carburant en hausse ! Bref ! Le jour dit, faites-vous porter-pâle... Bien à vous, Jean Canal.

Ce ne fut que le lendemain matin, après avoir cheminé une longue durée de la journée de la veille, sous les pluies froides de l'automne, en ce mois de novembre, que la neige m'apparut sur le pas de ma porte, quand après une nuit de sommeil, les montagnes que j'avais traversées étaient alors recouvertes de neige. En m'étant endormi, le soir à proximité du poêle qui avait ronronné toute la nuit, j'avais ressenti, en effet, le changement de température survenu subrepticement, au milieu de la nuit, en me réveillant pour ajuster mon duvet qui avait fini par glisser du lit. J'eus cependant le courage de me lever, la maison étant suffisamment chaude pour que je le fisse, afin de me préparer le thé vert que je bois régulièrement depuis presque trente années. Il se présente sous forme de vraies feuilles récoltées sur les hauts plateaux de l'Asie, lesquelles infusent suffisamment longtemps pour que se dégage un goût prononcé caractérisé par une amertume. Je le sucre, bien sûr et lui rajoute un nuage de lait entier en poudre. Tous les produits que j'utilise sont naturels et estampillés bio que certifie Ecocert. C'est un plus pour moi de savoir que j'ai déjà refusé l'empoisonnement de la nourriture depuis vingt ans. J'étais seul dans cette immense maison composée d'une cuisine, d'un salon et d'un escalier qui desservait trois chambres, les latrines et salle d'eau étant situées en bas. Les perspectives qui se dégageaient de mes fenêtres se confrontaient aux monts enneigés culminant à plus de trois mille mètres d'altitude : nous étions dans les Alpes de Haute-Provence. Quelques arbres se trouvaient sur la propriété : pommiers, poiriers, noyers, cognassiers et pruniers fournissaient l'essentiel des fruits locaux. Le village étant situé juste en contre-bas, il suffisait de descendre les ruelles pour tomber sur la place du marché de plein vent du vendredi. Le village n'avait point de charme historique, si ce n'est la forteresse qui le surplombait sur les hauteurs. Vauban avait été dépêché pour fortifier ce point stratégique qui était sujet à des attaques ennemies fréquentes, donnant lieu à des pillages fréquents. Barcelonnette, la ville mythique des exilés du Mexique, se situait à quarante kilomètres. Digne les Bains à une équivalente distance à celle qui vient d'être évoquée. J'étais tombé dans ce trou par hasard ; suite à des circonstances familiales. Et c'est la solitude du paysage et cet air que l'on sentait surchargé d'oxygène qui firent que je finis par m'habituer à cet endroit. Je ne fréquentais personne et réglais mes rapports avec la gente locale de manière brève et courtoise ; ne m'enquérant sur aucun sujet. Je passais mon chemin esseulé, sans regret sur la vie qui s'en allait et sans aucun véritable remords sur ce que je n'avais pas eu le temps ou bien la possibilité de réaliser. On venait au monde seul et on mourait sans personne. Je ne voyais aucun intérêt à continuer à m'ennuyer dans une société étriqué de bon sens. Et les événements quotidiens ne faisaient que confirmer ce que je constatais moi-même par des observations synthétisées à partir d'éléments valorisés et mis en exergue par nos éminents intellectuels dont la pensée nous éclairait ; du moins pour ceux qui leur conféraient confiance et vérité. De plus, Il était loisible de comparer leurs analyses avec la vie de tous les jours et le contexte social.

C'est comme si vous me disiez que ce soir, à la clarté de votre lampe de chevet, vous décideriez de lire « l'Oraison funèbre » de Bossuet, prélat de Louis XIV ; qui pis est si vous êtes d'obédience religieuse protestante ! C'est donc d'un écrivain que plus personne ne lit et qui connut ses grandes heures de gloires par ses articles journalistiques et ses livres regorgeant d'insolence incisive, dont je vais vous parler à travers quelques tableaux peints de personnages controversés, intellectuellement. Couronné du prix Goncourt en son temps, plébiscité puis raillé, il laissa sa littérature intacte des opinions qui la construisirent, à dessein qu'elle soit consultée par des gens curieux de nature ! Voici comment un écrivain, pamphlétaire de surcroît, loin des critiques putrides de ce XXI° siècle fétide, dépeignit avec sentimentalité évidente un qui ne fut pas des siens, œuvrant au cours du XIX° siècle, puisque lui-même chevaucha aussi sur le XX°, en en regrettant le premier qu'il considéra comme culturellement accompli (les deux guerres mondiales auraient-elles pourri l'esprit des intellectuels ou donnèrent-elles plus de force à leur émancipation idéologique?) - « L'opium des intellectuels » de Raymond Aron en confirme la raison ! Sous sa plume descriptive, l'incision du portrait met au jour des traits en profondeur de hautes personnalités de la pensée dont celui qui interpella de façon plus intimement sa réflexion. Il fit le portrait d'un qui devait devenir le père d'une idéologie toujours contestée aujourd'hui et, cependant, adoptée maladroitement par quelques uns..., faute d'un contexte inapproprié. Non ! Ce n'est pas celle à laquelle vous pensez, sans y croire ! Bien sûr, l'incidence des lectures faites en amont de sa construction intellectuelle compte dans le développement de ses idées, comme en chacun qui cultive la littérature en sons sens épistémologique. Lui, on en parle au Collège, l'étudie au Lycée et le découvre à l'université dans les sciences sociales. Il passe à travers des grands thèmes de l'étude licencieuse que l'on lui devrait, au même titre de l'attention portée à Jean-Jacques Rousseau, par exemple. S'étant entiché d'une idéologie par la force des événements personnels et inaliénables à sa condition, il représente aujourd'hui encore le fondement d'une idéologie politique dévoyée de ses origines intellectuelles qui se sont adaptées à l'air du temps, fragmentées aux intérêts de chaque parti qui en revendique une essence politique. Nourri, entre autres, de Fénelon que l'on ne présente plus, il côtoya les auteurs révolutionnaires en son temps : Marx, pour ne pas le citer ! La société de maintenant a complètement abandonné son idéologie qui, prise au pied de la lettre, sonnerait le glas de nos systèmes sociaux ! C'est plutôt par nostalgie que l'illusion est faite à son sujet, en hommage à celui qui releva des points si particuliers de sa personne et dont un ouvrage majeur nous le rappelle à notre bon et loyal souvenir. Blasphématoire dans ses idées toujours portées à l'encontre du pouvoir politique, il combattit les pouvoirs en place avec pacifisme pour défendre la cause humaine avant tout autre considération sociale encline à favoriser une classe au détriment d'une autre ! En découvrant le personnage, déjà lu, s'entend, on s'affectionne pour son siècle quand la misère enfantée des souffrances sociales, inspirait les théoriciens de la genèse politique : celle qui construira les partis officiels que nous connaissons, ce jour. Et si l'on devait lui attribuer une position sociale, aujourd'hui, il serait du côté des gilets jaunes, mais peut-être pas de celui de Mélanchon ! Bref ! Vain serait de vous dévoiler son patronyme qui fait toujours frémir les chefs d'état ! Bonne lutte, casanière soit-elle... Jean Canal. 2 décembre


L'eau, sur les rives du fleuve, s'épand au-delà de ses limites naturelles, provoquant l'inondation des quelques bois qui commencent en ce point étendu. Que reste-t-il de l'amour courtois ? Le roman de chevalerie ayant définitivement disparu de l'écriture contemporaine et pour cause la littérature s'est dirigée vers des thèmes plus inscrits dans une demande de contemporanéité exigeante en psychodrames sociétaux qui relatent des faits divers convertis aux histoires romanesques virtuelles, il a connu une transfiguration avec Harry Poter qui l'a définitivement dénaturé ! Le fol amour empreint de parcours aventureux ne guette plus à la fenêtre l'arrivée du prince chevauchant à travers les campagnes, après avoir guerroyé contre les manants. Chrétien de Troyes, un juif converti au christianisme, laisse à la littérature médiévale une œuvre ample constituée de récits historiques inspirés par les légendes orales racontées jusqu'au XII° siècle. La part de l'Iliade et l'Odyssée n'est pas étrangère à l’œuvre arthurienne dont la plupart des écrits médiévaux s'inspireront en cette écriture qui conjugue l'antiquité au mode médiéval. Lancelot en est la figure emblématique qui à la fois séduit la reine Guenièvre et également combat avec succès les ennemis du roi Arthur son époux. L'infidélité déjà marque une rupture non pas avec l'amour, mais avec le serment de fidélité sous entendu dans l'acte de mariage; fût-il royal! Quant à la quête du Graal, plat puis ciboire où le sang du Christ eût reposé, il n'y eut que de rares vestiges pour en attester son existence ; seule la littérature lui donnera les apparences de la vérité christique encensée pour des causes religieuses évanouies depuis. Il est cependant important de croire aux mythes et légendes afin de s'évader d'une réalité ultramoderne qui n'a cesse de falsifier le quotidien en créant un monde artificiel, loin de l'imagination poétique. La littérature continue à créer souvent sur des faits réels et la plupart du temps en prenant à témoin sa propre vie !  Jean Canal. 11 octobre 2017.

e Savoir a t-il été confisqué ? Et pour quelle raison l'eût-il été ? Auquel cas, pour quel autre intérêt, si ce n'est celui d'en limiter sa diffusion et maintenir dans l'erreur et non l’obscurantisme la grande majorité de la population mondiale. En suggérant que ce fût le cas, puisque il y a près d'un demi siècle (étrangement avec le Plan Marshall) les bases de l'instruction générale de l'enseignement, en France subirent quelques modifications dans leurs programmes de fond ; et cela non pas pour l'enrichir, mai l'étirer comme une peau de chagrin. On aurait pu attribuer ce changement à l'évolution de(s) société(s) qui se débarrassaient d'un passé lourd d'histoires nationales difficilement assimilables dans la contemporanéité, incessamment renouvelée. Pour des raisons ignorant la nécessité d'instruire un peuple, « le Pouvoir » opta pour le sens pratique qui répartit les tâches subalternes de la fonction étatique, en des secteurs qui exigent une main-d’œuvre formatée à la compétitivité internationale. Les conséquences de cet événement politique eurent échos en 1968 dans un mouvement de foules qui revendiquèrent une augmentation des salaires et une amélioration des conditions de travail ; sans pour cela remettre en cause tout un système qui continuait à scinder par strates de fragmentations éparses les classes sociales confortées dans leurs idéologies. Chris Marker relève dans son reportage « Le Joli Mai » le témoignage d'un étudiant de Droite qui ne peut s'exprimer librement à la tribune populaire des universités ! On se souviendra volontiers, à cet effet, des Enragés de 1789 et ceux qui ensuivirent, condamnant à la guillotine, Lavoisier et tant d'autres personnalités de la science, de l'histoire et de la littérature, parce qu'ils avaient eu le malheur de naître sous le signe de la noblesse. De nos jours, des patronymes avec une particule ont épousé des idées dites de gauche, voire socialistes, au demeurant néo-libérales, sans encourir de préjudices moraux ou/et sociaux. Soyons d'actualité et forçons le trait de la réalité conjoncturelle en nous intéressant aux réseaux sociaux qui pullulent et abondent sur internet de sorte à brouiller une actualité que les médias en ligne exploitent de façon sélective afin d'obtenir la première place dans leur diffusion... Et ils ne manquent pas de préciser le contenu de leur rédaction, au cas où l'idiot se tromperait de réseau ! Bref ! Quant aux animateurs, eux aussi, choisis précautionneusement pour répondre favorablement aux attentes de la Direction, ils s'adonnent à un « je » de rôle authentifiant cette actualité, plus particulièrement politique, à la faveur d'un public comblé qu'on lui révèle enfin la vérité. De cette vérité, il n'en fera rien ! Il continuera à la subir, en ayant l'impression de ne pas être l'objet d'un système rôdé à l'exercice de la rhétorique ! Cependant, les très bons journalistes existent. Il s'évertuent de réaliser une analyse circonspecte de sorte à se rapprocher au maximum de cette vérité. Leur méthode ? Synthétiser la complexité des conjectures internationales en en extrayant le plus important qui devra donner au lectorat les clefs pour enfin savoir ce qu'on lui cache tout en lui exposant la réalité... Ce serait un faux débat que de vouloir ou du moins avoir la prétention de remettre tout en question. Les vieux de soixante-huit soutiendraient que « leur petite révolution » qui maintint la droite au pouvoir avec l'élection de Georges Pompidou, apporta de majeurs changements dans les libertés sociales -ne nous trompons pas de débat : celles des femmes arriva péniblement plus tard ! Les années soixante-dix, elles, oui ! Furent le vecteur du chamboulement d'idées ! A suivre. C'est sur presselibre.fr et en lien sur tous les réseaux qui en méritent la publication... Jean Canal. 30 octobre 2018.

Emmanuel Macron est-il confronté au manque d'expérience du pouvoir qui a piégé, jusqu'alors Nicolas Sarkozy et François Hollande qui furent écartés d'un second mandat ? Mitterant, lui, en fut avisé par sa longue expérience, notamment sous le gouvernement de la IV° République de Mandes France, en occupant les fonctions de Ministre de l'Intérieur... Destitués par la force de l'urne, les deux prédécesseurs d'Emmanuel Macron ne purent mener à terme une tâche présidentielle à sens unique, comme le firent François Mitterant et Jacques Chirac repêché par les socialistes aux élections de 1996. Macron semble suivre une analogue pratique qui finit par débouter les élus de leur mandat (les démissions gouvernementales récentes attestent du malaise actuel). A l'heure présente, on peut présumer de la non réélection de ce jeune président qui n'a pas vu venir le danger que représentent les oppositions politiques pour tout pouvoir reconnu souverainement. Sous couvert de pluralisme et de social-démocratie, adaptée selon les tendances socio économiques, la France républicaine se conforme encore aux principes libéraux de 1791. Attachée à ses valeurs édulcorées avec l'évolution politique (V Républiques en deux siècles), la France a fini par perdre son visage traditionnel, celui que les Lumières avaient façonné sous des traits composés d'idéalisme national, aspirés sous l'ancien régime. L'effondrement de la monarchie sonna définitivement le glas de la perpétuelle reconduction des valeurs ancestrales ! Eric Zemour, le pamphlétaire télévisé briguant des émissions puériles pour imbéciles utiles, commet l'erreur de croire à ces valeurs définitivement déchues. La France appartient à l'avenir des nations européennes. Son passé ne sert plus désormais que l'histoire, souvent à défaut, compte tenu des attentats que le sol français a connu, en fauchant des français musulmans, chrétiens, juifs et des gens sans obligation religieuse confirmée. Son visage a perdu de sa superbe. La France n'est plus qu'un vague souvenir d'images d’Épinal collées sur les livres d'histoire que d'aucuns férus de passéisme et de nationalisme tentent vainement de faire revivre intellectuellement ; car la politique contraire aux valeurs républicaines ne viendra pas à bout de cette évolution. Une page donc est tournée et l'avenir commande d'aller de l'avant si nous voulons durer dans le temps et demeurer à une place située aux premiers rangs de cette même histoire. Et cela, aucun politique ne peut en être le dépositaire, étant donné que la France dépend du monde et de l'Europe ! Jean Canal. 6 octobre 2018.
DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE 2018 Vue par L'EXPRESS ; VUE PAR TELERAMA ; VUE PAR L'OBS
Ecrire pour qui, pour quoi et pourquoi pas ! ? Les gens qui écrivent sont de plus en plus nombreux. La plupart s'y mettent sans scrupule divulguant des vérités personnelles qui sont sensées apporter une information intime sur la vie de l'auteur qui, le plus souvent, se dissimule derrière ses personnages fictifs ou bien réels. Chaque année, les sélections peuvent être et elles le sont sujettes à caution ; c'est-à-dire que les maisons d'Edition mettent en exergue leurs romans afin d'obtenir une prime place dans les classifications honorifiques destinées à récompenser qui l'auteur qui l'éditeur. De la littérature, on ne tient compte que de la tendance du lectorat qui attend qu'on lui raconte ce qu'il veut lire. Ecrire donc pour les autres et sur les autres, en tenant compte du jugement des lecteurs, serait l'exigence de la rentrée littéraire de ces dernières décennies. Ecrire pour soi sans tenir compte des formes dévoilées pour exprimer librement sa pensée et lui permettre un envol dans l'espace temps risque toujours de réduire le nombre de lecteurs qui n'aiment point se retrouver dans les lignes ; quand bien même ne seraient-ils point cités ! Une situation paradoxale voudrait que nous appliquions une censure sur nous même, en nous privant de cette propension à libérer la pensée de contraintes morales dans une société qui, immorale et hypocrite, la critique sur tous les plans. Se priver et en priver les rares lecteurs qui vous postent via le net "continuez à écrire" de, effectivement, écrire pour le seul plaisir d'écrire pour soi-même, sans tenir compte des attaques puériles de la gente idiote, est un acte de révolte que ces derniers sus-cités ne sont pas capables de pratiquer ! En fait, toute la société est fondée sur le relationnel qui régie les rapports humains, dans un esprit de favoritisme effectivement mercantile. Le niveau général d'une culture sociale s'est intentionnellement étiolé, comme l'ont constaté les observateurs du milieu intellectuel français en tirant un bilan désastreux de notre société. "On" a misé sur d'autres valeurs qui reposent plus spécialement sur le mécanisme économique consistant à préserver les outils de production dans ce domaine ! La littérature a été impactée de sorte à se conformer aux courants de lectures actuels qui se doivent de répondre à la demande, comme la loi de son offre. Regardez-y de près et vous vous rendrez compte de cette évolution dont les rapports résident dans une espèce de consensus qui n'a de valeur que le maintien de ce système.  Le pire est la presse officielle qui ne fait qu'exploiter des événements de peccadille pour attester de son rôle dans la chaîne de l'information. Jean Canal. 23/24 août 2018.
Promenades à Aix, la ville d'art et d'eau. Une architecture Empire pour y perdre ses pas...
POLICE/MUNICIPALITÉ.  Aix-en-Provence rénove, innove et renforce sa police (phénomène général). Le suicide du policier en début d'année 2018 est-il un facteur de pression sur la profession qui se devrait à plus d'exigence déontologique ? Chaque année, des flics, des gendarmes mettent fin à leur jour ! La société modifie ses modes de fonctionnement que les services de sécurité doivent savoir appréhender dans le cadre de la criminalité exponentielle dans son épistémologie caractérisée : agressions, drogues et incivilités en sont les principaux facteurs. Réformer pour mieux d'efficacité au sein des agglomérations, serait la solution qui repose sur une autre manière de présenter la profession dans les villes. L'omniprésence de la police dans les lieux les plus fréquentés ne suffit pas à résorber entièrement la criminalité ; dans le Sud, Marseille en donne constamment la preuve : manque de moyens et d'effectifs, argumente la police ! C'est que la démographie qui entraîne l'expansion de l'agglomération devenant tentaculaire, augmente les risques de criminalité ! Dans un bourg, un village, la dénonciation courante est par contre confrontée à des règlements de compte de voisinage qui aggravent la vie en société (la gendarmerie en porte la principale responsabilité, puisque c'est elle qui supervise la loi) ! Une ville comme Aix qui baigne dans un milieu universitaire, propice à la consommation de stupéfiant, baigne dans un cadre culturel qui écarte la voyoucratie marseillaise des principaux pôle de trafic en tout genre, circonscrite à la localité. Les zones de non droit sont rares par rapport à Marseille ne possède pas les forces suffisantes pour éradiquer complètement le crime !Plus les villes grandissent, moins leur contrôle est possible ! Quand bien même les surveillances par caméra facilitent-elles le recoupement d'informations sur un individu suspect, le crime n'en est pas moins écarté ! Jean Canal ; bien sûr. 27/28/29 juin 2018. en se baladant dans les ruelles aixoises où la police n'a pas manqué de zèle excessif sur désinformation intentionnelle de la part de la gendarmerie...ariégeoise (1 contentieux est à l'origine de cette basse attitude) ! Considérer la fonction du policier est évidente, lorsque la pratique de la profession repose essentiellement sur une présence ostentatoire qui n'obtient pas les résultats escomptés, dans le cadre de la dissuasion (l'usure est aussi à l'origine des dépressions psychologiques qui les poussent au suicide) ! Et c'est en constatant ce genre de dérives professionnelles qu'apparaissent les carences qui rongent la profession essoufflée ! A bientôt.  
MARSEILLE EN DIRECT AVEC JEAN CANAL
Photo Jean Canal. Au fond, à droite, où se dressent les grues, les anciens entrepôts des Docks aujourd'hui rénovés et adaptés aux nouvelles exigences architecturales européennes, répondant à un esthétisme contemporain analogue à celui de Le Corbusier, avec la maison du Fada. Les Américains se sont donc appropriés une partie de ces immeubles aménagés en appartements grand standing. Des américains à Marseille, c'est dans la culture locale, en souvenir de la French Connection. De la criminalité en cette ville, une analyse certes succincte en déduit le déclin du crime dans l'hyper centre, notamment. En effet, contrairement aux idées reçues, selon les tendancieuses conjectures sociétales traitées objectivement par une presse vindicative qui exploite malignement les faits divers à sensation, connotés dans le cadre criminel, Marseille change ses obsolètes méthodes policières, lourdes et surannées (depuis les années 80, le comportement d'un flic n'avait pas changé : la chaîne en or autour du coup et au poignet ont disparu...ainsi que le vocabulaire vulgaire et populaire usités à brûle-pourpoint...). Une surveillance accrue a porté ses fruits : la capitale du crime perd de sa superbe (les Francis Le Belge, les Tani Zampa et leurs successeurs ont disparu) : les conflits entre banlieue pour les réseaux de la drogue ponctuent encore l'actualité, en attendant leur éradication définitive ! Les criminels n'auront bientôt plus droit de cité... L'uniforme certes rassure toujours le citoyen (et c'est le but de se montrer pour effrayer comme les épouvantails avec les corbeaux), mais ceux sont les flics en civil qui, confondus dans la masse, indissociables et méconnaissables, discernent désormais le malfrat du quidam éventuellement victime ; ils opèrent dans l'anonymat complet, invisibles et procèdent à des recoupements qui soldent la criminalité ! Bravo ! Les importants chantiers d'assainissement de quartiers à risque, situés dans le centre ville (entre la gare, la Porte d'Aix et les Docks), imposent une attitude citoyenne à tous dont les marseillais sont les premiers bénéficiaires, toutes tendances religieuses confondues : Marseille doit rester le port qui accueillit durant plus de deux mille cinq cents ans, des Grecs, des Maltais, des Arméniens, des Italiens, et toutes les civilisations du Maghreb ! En comparaison à Aix-en-Provence où agit encore une petite délinquance en centre ville (drogues, vols à la tire et agression découlant des incivilités), et contrairement aux apparences (c'est en étant sur le terrain, et non assis derrière un bureau, certes confortable...que l'on peut, messieurs les politiques de proximité, observer le fonctionnement d'un système sociétal), la ville d'art et d'eau reste paradoxalement la proie des racailles ! Jean Canal. 30 juin, lors d'une balade au Mucem.
LES VILLES DU XXI° SIÈCLE 
La gentrification des villes, ce que certains sociologues nomment embourgeoisement (Jean-Pierre Garnier), et de leur centre répond à l'évolution sociale des civilisations urbaines qui s'orientent vers un regroupement de classes sociales moyennes aspirant à vivre dans l'entre-soi de la culture et du savoir-vivre. Doit-on y voir une protection civile qui assure une vie conformée, vécue en communauté respectueuse des lois républicaines ? ! La réponse n'engage que nous : Oui ! C'est une manière de reconquérir le territoire sur des zones de droits spoliés où s'installent des populations peu scrupuleuses de la démocratie ! Il fallait l'écrire, c'est fait ! Tans pis pour ceux qui n'ont pas acquis les codes de cette nouvelle sédentarisation de l'urbanisme ! Les bos-bos en sont les plus significatifs depuis déjà une vingtaine d'année. Ils occupent des rues et des quartiers qui finissent par ressembler à l'idéal de vie qu'ils cultivent. Ce phénomène fait échos à d'autres classes sociales moins favorisées qui ont tendance à se recouvrer entre elles. La mixité sociale évoquée par les politiques n'est qu'un argument pour justifier les projets d'aménagement de toutes les mégapoles : Bordeaux connaît un exode des retraités venant s'installer dans cette ville nouvellement restructurée. Les salaires moyens des habitants originels ne suffisent plus à couvrir les montants des loyers et donc les moins favorisés par une crise économique en filigrane, sont chassés vers d'autres lieux en retrait du centre, dans la périphérie précisément. Le replis sur les campagnes éloignées et le déménagement en conurbation du centre et hypercentre dont les loyers frisent la démence, est un signe du malaise démographique que connaissent ces villes. Paris, Lyon, Toulouse et maintenant Marseille en sont les récents stéréotypes qui assurent la pérennité des projets en perspective, en France et en Europe ; car, aucun état européen n'échappe à ce phénomène.
La sécurité comme allégation permet de rassurer et justifier des mesures prises toujours en faveur du citoyen. Désormais les villes sont sous vidéos surveillance en permanence : ce qui rassure ce citoyen qui se croit hyper protégé ! Aix-en-Provence, la ville intellectuelle et historiquement culturelle des bouches-du-Rhône, connaît une gentrification qui ne pallie toujours pas aux problèmes d'une délinquance insidieuse qui s'insinue dans la population avec les mêmes codes exigés par elle ! La police n'a certes pas prévu cet impondérable qui ressort de l'adaptation de la criminalité aux modifications urbaines ; et ils sauront s'adapter aux nouvelles normes sans ne jamais en laisser paraître un soupçon de complicité...
La criminalité sera-t-elle en hausse ou en équilibre avec la sécurité qui n'a cesse de déployer une synergie considérable pour à peine maintenir la délinquance à un taux satisfaisant les politiques..? L'appareil policier n'est toujours pas adapté parce que 60% de la police est à réformé ! La gendarmerie entretient des procédés qui sont repérables avant même d'être mis en place ; quant à la police criminelle qui se targue de subodorer le malfrat, elle devrait, comme à Avignon, changer de costume marron et aller se faire couper les cheveux.. (périphrase pour illustrer l'idiotie de la profession). Partout c'est le même constat : un appareil rouillé qui fonctionne en claudiquant.
Les villes changent certes, leurs habitants aussi. La confusion des genres risque fort de surprendre un système qui se veut et se croit toujours plus invulnérable ! L'actualité en démontre le contraire régulièrement et accuse un échec général sur cette métamorphose sociale qui ne résout toujours pas les problèmes de fond d'une population laissée pour compte à laquelle des nouveaux pauvres issus de cette exclusion urbaine vont rejoindre ces 15 millions de défavorisés en France ! Jean Canal. Bien sûr... 16 juillet 2018.