La Tribune. 

"La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas." Paul Valéry

 

La propreté morale et la probité de la presse : informer ! Soit un sacerdoce détourné de sa propension par des journalistes peu scrupuleux de tenir régulièrement justement informé le peuple. Jean Canal.

 

 Si des groupuscules d'extrême Droite manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si des groupuscules d'extrême Gauche manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si les politiques qui ont été menées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale n'ont pu établir un équilibre de paix sociale au sein des collectivités françaises qui forment la nation, alors le pays tout entier a échoué dans sa socialisation de la population française. Si l'échec est avéré, alors il faut se positionner dans les divisions qui scindent les français en communautés..., les séparent et les opposent ! Nous avons tous à perdre quelque chose que les Lumières nous ont léguée : la Liberté ! C'est cette vertu qu'il faut défendre contre ceux qui veulent nous en priver ! Qui sont-ils réellement ? Les conjectures sociopolitiques ne permettent même plus d'être judicieuses dans une réponse. C'est tout un pays, effectivement, qui a détruit ses valeurs vertueuses élaborées depuis 1789.  Jean Canal. 26 octobre 2017.

 Hic et Nunc. "Justement, en se référant à cette locution latine, c'est l'occasion de s'impliquer davantage dans les événements qui nous concernent ; quand bien même considérerions-nous que notre responsabilité n'est point fermement établie. Efforçons-nous, nonobstant, de distancer de nos vicissitudes la réalité qui submerge l'actualité, nous rappelant ainsi que les impondérables sont le fruit de la culture quotiane de l'existence." Jean Canal. Décembre 2015.


"Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Jean Canal. Lire la suite. La voix de l'étude intellectuelle au service de la collectivité sociale. Le principe du savoir est d'émanciper les êtres afin de les rendre libre et donc conscient de l'identité de l'autre... Jean Canal. La Revue mensuelle des Deux Mondes, fondée en 1829 présente un dossier sur Ernest Renan. Il serait inutile de présenter ce haut personnage de l'intellectualisme français qui a contribué au développement de la pensée collective en traitant des sujets vastes et variés sur des thèmes qui, en son époque, ne connaissaient point de polémiques comme aujourd'hui, avec la religion et sa pratique dévoyée. Jean Canal. Dans les organes de presses de référence qui ne peuvent souffrir d'analyses approximatives qui seraient réalisées à la hâte dans le but de répondre rapidement à l'attente des médias, certains, parmi les plus intellectualisés, comme La Revue des deux mondes, deviennent l'incontournable lecture régulière que les rédacteurs se doivent de consulter afin d'élaborer une éventuelle critique digne du sujet traité en des circonstances conjoncturelles déterminantes pour le pays ; en l'occurrence la France ! Jean Canal. 24 Juin 2017.

 

L'Idéal révolutionnaire. On aurait volontiers imaginé, un peuple uni jusque dans la hiérarchie sociale, sans citation aucune de tous ces héros modernes qui ont insufflé le vent de la révolte. Il aurait fallu, en effet, que cette fois-ci, en espérant que ce soit la dernière, le peuple soit enfin d'accord sur son destin commun. Qu'il eût le jugement bien fait sur ce à quoi il aspire réellement pour l'avenir de ses enfants ! Laissant de côté ses fausses valeurs qu'il cultive à outrance (tellement que la planète en est détruite), et cultivant une vie épurée de tout ce qui a désagrégé le tissus social ! Cet idéal, car c'en est un, aurait réconcilié le monde, les cons y compris, avec les autres et avant tout avec eux-mêmes... Jean Canal ; bien sûr. 26 mai 2016.

 

Emmanuel Macron, l'espoir des riches.

Représentant en politique la haute entité de l'argent, après l'avènement de Nicolas Sarkozy, le Ministre du Budget se lance dans une campagne effrontée au cœur des classes populaires laborieuses, espérant améliorer leur triste sort ! De modération, encore une fois, il n'y a pas. Répondant à une envie de se sortir de la situation contextuelle exsangue de son économie, la population proche de ces idées semble tester ce benjamin du système capitaliste !

Comment réagiraient les opposants et contestataires si des gens comme Marine le Pen, Macron et Cie revenaient au pouvoir avec l'assentiment de la démocratie..? Allez salut ! Jean Canal ; bien sûr. 11 juin 2016.

 

Discorde idéologique,

dans les rangs du peuple. Hormis des thèmes sur lesquels une population majoritaire est entièrement d'accord, notamment lorsqu'il s'agit de se mettre à l'abri des conséquences désastreuses d'un "climat" attentatoire à l'équilibre d'une paix sociale utopique. D'aucuns, instruits en la matière, rappelleront que l'on ne doit rien attendre de positif de la part du peuple, si ce n'est un intérêt individuel formulé au nom de la collectivité (1789 et les années qui suivirent laissent une expérience désastreuse, en effet, de l'histoire de la Révolution). La modernité, érigée sur l'autel du progrès, n'a fait que produire ce modèle-ci, à savoir un individualisme négatif, développé en connaissance de cause au profit strictement personnel de chacun ! Le peuple est pourri depuis qu'il a convoité les richesses du voisin ! Si vous ne parvenez toujours pas à comprendre ce qui vous arrive en ces conjonctures sociales hagardes, semblant rechercher une solution aux problèmes insolubles provoqués depuis une quarantaine d'années par cette même société, ne vous étonnez pas que le pouvoir légitimé par vos soins, en viennent à vous imposer des réformes européennes ! Evidemment, les plus enclins à comprendre que la manipulation des idées s'est faite avec des méthodes consuméristes que vous pratiquez encore, en état de conscience, traduiront cette attitude de manque de lucidité face à l'inoculation des idées par le système politiques des uns et des autres ! C'est bien connu : le peuple est bête (pour rester poli...). Vous admettrez et tant pis si vous vous disculpez (on s'y attendez, donc), que vous n'êtes qu'à demi responsables, étant donné que vous avez suivi ce long troupeau qui marche du même pas très cadencé au rythme de la baguette étatique ! Rassurez-vous, étant majoritaires, vous ne subirez aucune sanction institutionnelle, si ce n'est celle de fermer vos gueules ! C'est ce que le politique vous démontre par la force des institutions. De Révolution, il n'y aura pas ; bien sûr ; vous ne possédez pas suffisamment de courage pour prendre des risques aux conséquences irréversibles sur votre statut social pour tenter un coup d'état, légitime soit-il ! LA RAF, AD et le temps des Brigades Rouges est définitivement enterré avec ses acteurs, morts pour une espèce d'idéaux que vous avez trahis ! Alors, encartés par une numéro de sécurité sociale qui vous fiche et vous classe dans les rubriques de l'intelligentzia policière, dénoncés par vos voisins qui sont persuadés de jouer un rôle démocratique au sein de la commune, vous pouvez vous affubler d'étiquettes d'anarchistes d'extrême gauche ou/et de gauchiste en tout genre, à la mode Mélanchon ; le Pouvoir est devenu une arme de combat qui se retourne contre vous ! Vous qui l'avez laissé s'immiscer dans notre vie privée, depuis l'instant où l'on vous fit croire que vous êtes Libre... Vous avez tellement échoué sur tous les tableaux que même le printemps n'ose plus se manifester...Vous êtes parvenus à le chasser des jolies saisons qui inspiraient les poètes !

Jean Canal ; bien sûr. 1er juin 2016.

 

-Et Vous, Jean Canal, comment voyez-vous la laïcité ?

-En appliquant les principes de respectabilité d'autrui, en ce sens que c'est la personne qui est la première concernée dans le choix pour lequel elle opte, que ce soit dans sa tenue vestimentaire autant que les signes ostentatoires qu'elle souhaite afficher selon des convictions.

-Quelles sortes de convictions ?

-Religieuse, politiques, artistiques et même idéalistes !

-Quel rôle doit assumer l'état dans tel cas de figure ?

-Assurer que chacun puisse s'exprimer selon des critères qui ne portent pas atteinte à cette laïcité...

-Subtile comme réponse ! Pour aborder un thème d'actualité qui fait encore polémique au sujet du voile. Pour ou contre ?

-La question est maladroitement posée ou alors intentionnellement voulue ainsi. Il y a une religion musulmane qui se doit d'appliquer ses principes à travers des convictions religieuses respectueuses des autres obédiences. En partant de cette réalité, la pratique religieuse implique une attitude comportementaliste envers les signifiants de la société ; chacun doit se référer à un mutuel consensus pour un vivre ensemble fondé sur la laïcité.

-Et vous, Jean Canal, le foulard enveloppant la chevelure des femmes musulmanes vous paraît-il une censure à la féminité ?

-Non, s'il s'inscrit dans la tradition musulmane et entièrement voulu par les femmes concernées ! C'est dans le sens de consentement que la laïcité doit s'exécuter !

-Merci, Jean Canal. La Rédaction de presselibre.fr en direct de Toulouse. Anne B***. 14/02/16.

 

Les mots de Michel Onfray :

"Où est l'intelligence politique ?"

        En considérant l'ampleur des confrontations sociales actuelles et prenant en compte des conjonctures économiques en déclin, la société apparaît clairement instable, jusque dans les trames de son tissu ! Une guerre civile, en effet ne pourrait aboutir étant donné que la Sécurité du territoire maitrise la situation. Un sursaut gouvernemental, cependant, pourrait apaiser les heurs urbains qui semblent entretenus. La suite nous le démontrera et l'observation quotidienne de la place publique annonce d'ores et déjà que les mouvements contestataires s'essoufflent à quelques jours de l'été... Stratagème de circonstance, les vacances sont synonyme d'apaisement général ; le foyer de la révolution sera rallumé en septembre... si la manifestation générale attendue en juin ne dénoue pas la problématique. Lundi 6 juin. Jean Canal.

 

10 000 insoumis pour la Gauche de la Gauche ! Une victoire pour 2017..?

           On avait pu observer une certaine tendance pour le cumul des erreurs politiques. Le présent gouvernement éprouve des difficultés à réformer le pays ; il découvre que la population existe, qu'elle s'exprime et qu'elle n'est pas d'accord avec le programme de réformes. Les moyens pour contrecarrer la politique en vigueur se concrétisent avec l'utilisation de la violence à l'encontre de tout ce qui, matériellement, représente le pouvoir sous toutes ses formes. Et il y a de la casse ! Onfray explique dans son interview qu'une certaine population veut en éliminer une autre. La haine justifierait cet appel au meurtre collectif ! Nous sommes en pleine "tragédie humaine" pour reprendre la phrase du philosophe. Autrefois, les rois, les Princes s'entouraient d'intellectuels qui les conseillaient sur la manière de gouverner. Denys l'Ancien, alors vivant sur l'île de Sicile, fit venir Platon en ses murs pour soutirer de sa penser toute la quintessence du pouvoir. L'auteur du Banquet subodora le subterfuge du tyran et put s'enfuir. Si aujourd'hui, les élus en général ne recourent plus aux avis des intellectuels, c'est parce qu'ils redoutent leur analyse... C'est donc à nous d'en tirer une leçon ! Jean Canal ; bien sûr. 5 juin 2016.

 

 

L'inconditionnel argent

  Il se serait agi d'un revenu alloué aux personnes privées d'emploi, faute de répondre positivement à une excroissance de demande de travail ! Pénurie économique oblige, il faut, en urgence, trouver une alternative à ce marasme dans lequel sont plongés les états européens ; sinon la casse du social risque de coûter très chère au contribuable -puisque, jusqu'à preuve du contraire, c'est lui le débiteur. En son temps ATTAC avait soumis l'idée de taxer les multinationales et consorts au niveau de leurs transactions boursières, en un pourcentage proportionné aux bénéfices réalisés afin de régler la note ! Tous les états n'étaient pas favorables à ce principe ; notamment la France ! Des solutions sous forme de palliatif existent donc. Elles ne sont pas appliquées sous prétexte de protéger les lois du libre échange libéral du commerce international développé dans la sphère privilégiée de la mondialisation qui précarise les pays pauvres et, qui pis est, leurs habitants ! La crise actuelle est sanctionnée par des coûts de gestion étatique dépassant les budgets prévus aux dépenses intérieures : la justice autant que la sécurité sociale ont de gros appétits financiers ! L'alternative pour enfin répondre à cette crise pérenne serait effectivement de subvenir aux plus démunis en relançant la consommation raisonnée. Est-ce-que le travailleur syndiqué verra cela d'un bon œil ? Le scepticisme général risque de s'insinuer dans les esprits les plus réfractaires... Jean Canal. 23 mai 2016.   Lien utile

 

L'Autriche, patrie de Hitler.

Avec Mein Kampf dont la parution fait polémique, alors que l'ouvrage se trouve gratuitement sur la toile, la société populiste culmine à son apogée. Il s'en fallut de peu qu'il revînt au pouvoir ! Et l'on ne pourra pas dire que le pire fut évité ; du moins l'écrire ! Non ! Certains en rêvent ! En période sociale où les portes de sortie de crises donnent sur une impasse allégorisée par un mur, les plus pauvres d'esprit recherchent désespérément un chef ! L'exploitation politique du score de l'extrême droite autrichienne qui a frôlé l'avènement du IV°Reich, va servir et sert déjà la politique anti-tout des partis de la haine généralisée de l'Europe. Les vieux démons ne semblent pas oublier qu'ils peuvent se manifester à nouveau. Jean Canal ; pour en rédiger quelques brèves lignes... 25 mai 2016.

La CGT (Confédération Générale des Travailleurs) est la référence syndicaliste des mouvements  de Gauche contestataires en France. Ce syndicat ne manque jamais une occasion de manifester son hostilité à l'encontre de tout ce qui ne correspond pas à son entité, en politique. Faisant d'une pierre deux coups, il récupère tout mouvement susceptible de se rapprocher de sa cause. A l'heure actuelle, la CGT précipite la fin du Gouvernement et du quinquennat Hollande en favorisant l'avènement de la Droite dure aux prochaines élections. Populiste par l'histoire, le cégétiste a d'ailleurs souvent nourri les rangs du FN... La Rédaction. 26/05/2016.

49/3 comme réplique à la liberté ! La dictature en filigrane de la démocratie s'insinue effectivement dans la société au moyen des légalités civiques ! Comment "imposer" sa façon de voir la société et de la transformer au gré des directives européennes qui tendent vers le changement et exigent des réformes ! Pensez-vous un seul instant que l'on pût changer les mentalités ? Si vous le pensez, alors vous n'êtes pas français ! Rendez-vous dans les villages et bourgs de cette France profonde, et vous constaterez combien ces peuples-ci sont encore arriérés...

L'espoir comme utopie contemporaine. Vous avez, effectivement, fait montre de bravoure en manifestant votre désaccord avec un système honni par la majorité populaire ; espérant que les choses changeraient en perspective ! Le pouvoir politique que vous aviez mis en place par le truchement de l'urne, vous a démontré qu'il lui appartient de décider pour vous ; quand bien même la société présente ne vous conviendrait-elle pas ! Conclusion, prendre des coups de matraque et respirer du gaz lacrymogène pour dire que vous n'êtes pas d'accord s'est avéré, derechef, vain ! Et si vous espériez encore retirer un héroïsme de votre attitude, cependant louable à titre de droit à la parole, vous attestez de votre ignorance sur ce que le Pouvoir représente. Le combat, lui, réside encore et toujours dans un acte individuel ; à lui seul il peut déstabiliser tout un système social soit-il ! économiquement fragile ! Mais peut-on vous faire confiance ? Non ! Jean Canal ; bien sûr. 14 mai 2016.

 

Le bien commun est-il une propriété

privée des collectivités ?

C'est en fait un autre point fort des outils de la démocratie qui touche la plupart des communes françaises et pourquoi pas européennes, puisque désormais, lorsque l'on traite d'un sujet national, il faut, obligatoirement, penser aux pluriels...car nous somme en Europe ! Les directives ne manquent pas d'ailleurs de  nous le rappeler quand elles bousculent les us et coutumes d'un état, exigeant de son peuple de condamner à vie ses traditions ! De surcroît, les réformes s'appliquent à tous ! Et c'est là que le sujet de notre article se révèle : l'Autriche dit non aux étrangers, étrangers à l'Europe et surtout étrangers à l'esprit national de cet état ! En effet, le peuple s'exprime en faveur de son peuple. Il veut préserver son identité au grand dam des critiques politiques extérieures et ramassis d'articles de presse exploitant allègrement un contexte insoluble pour tout le monde ! Doit-on donc condamner un peuple qui choisit, comme la Suisse, de vivre pour son peuple ? Peut-on, au nom des lois démocratiques, dénoncer une population pour un choix en faveur de ses habitants ? Pensez-vous que la crise économique touche ceux qui l'ont provoquée ? Réfléchissez avec une analyse plus aiguë, please, à l'encontre des pays qui ne lèvent pas le petit doigt pour accueillir des gens de même obédience religieuse ! Allez salut et à bientôt sur nos réseaux sociaux... Jean Canal ; bien sûr. 21 mai 2016.

 

La nouvelle Gauche. Emmanuel Macron et Arnaud Montebourg incarnent paradoxalement les deux entités antinomiques du socialisme de demain : celui exigé par l'Europe germanique... Deux tendances opposées pour une création sociale à la mesure de l'avenir du libéralisme économique. Fini le syndicalisme de papa ! Mort l'esprit revêche de grand-père pour défendre des idées en constante gestation ! La Gauche doit  répondre aux réformes institutionnelles pour survivre. Sinon, la Droite se chargera d'appliquer des méthodes sociales privatisant les libertés individuelles ! Le droit d'expression deviendra alors un privilège qui s'obtiendra sous certaines conditions. L'enjeu est important pour les présidentielles de 2017. Les représentants emblématiques de ce parti sont de moins en moins capables de relever le défit politique du XXI° siècle, en gommant de leur programme les thèses socialiste du XX° siècle qui le vit naître ! Du Front populaire à Mendès France, le partit socialiste ne fit qu'entretenir une idéologie désormais surannée !  Jean Canal. 18 mai 2016.

Justice et Société. N'hésitez-pas à saisir les outils qui vous garantissent vos droits à la Liberté individuelle ! Il existe suffisamment de procédures légales et a fortiori légitimes pour porter atteinte juridiquement à des Agents de la Sécurité du territoire qui œuvreraient en faveur de la malhonnêteté citoyenne au service de règlements de comptes personnels fabriqués à partir d'arguments fallacieux ; comme c'est le cas à l'encontre de Jean Canal. Vous pouvez saisir la Communauté européenne pour faire relever les atteintes portées à votre Liberté individuelle, conformément à l'article constitutionnel ; écrire au Procureur de la République en fournissant des preuves accablantes sur la manière de procéder des concernés et cela en complément des démarches épistolaires à la Chancellerie, au Gouvernement et au Ministère de l'Intérieur qui connaissent leurs ouailles... Il faut être tenace et sans pitié !!! L'exemple du Flic Neyret fait légion... Il n'y a jamais eu de Police propre ! L'actualité nous le démontre régulièrement ! C'est un fait de société. Les exactions issues des bavures ponctuent l'histoire de la police depuis Vidoc... Et les excès de criminalité du pays ne justifient aucunement des écarts déontologiques condamnables par l'Europe.

AUJOURD'HUI. Frapper la France ! Il est délicat de traiter un tel sujet d'actualité, sans encourir une diffamation, voire un détournement de la réalité politique. Soit vous soulignez qu'il existe un danger réel au cœur des sociétés ; soit vous relevez simplement un phénomène factuel qui s'inscrit dans les faits divers, au même titre que les actes dépendant d'un Tribunal correctionnel, au pire de Cour d'Assise. Evidemment, le terrorisme officiel qui se pratique en Afrique et au Moyen-Orient, ne rentre pas en ligne de compte ; quand bien même des adolescents endoctrinés peuvent-ils devenir dangereux. Très structuré, le terrorisme officiel, lui, admet un certain professionnalisme. La nouvelle délinquance qui correspond à ces opérations sporadiques se développe, paradoxalement à l'encontre d'un Occident honni pour sa décadence et son abandon des problèmes sociaux contractés par un déclin économique, selon les arguments invoqués par ses détracteurs ; c'est-à-dire les chefs orientaux de cette récente formation milicienne. Le problème reste cependant entier. Comment dissocier de cet amalgame la réalité, sans condamner tout ce qui ressemble à de la haine ? Les partis extrémistes de la politique conservatrice nationale exploitent ce genre de phénomène, en reprochant au Pouvoir une certaine inanité dans les mesures à adopter pour éradiquer un mal qui croît avec un fondamentalisme religieux voilé par ses apparences. Le citoyen doit donc redoubler de vigilance, en veillant à ne pas confondre les acteurs de ce désordre social... Jean Canal. 18/07/2015.

Il y a longtemps que je voulais émettre un avis concernant les dégradations du climat dont j'attribue les responsabilités aux hommes. l'actualité nous démontre que rien, je dis bien rien de salutaire en matière de salubrité publique pour endiguer le chamboulement climatique n'est fait ; quand bien même les politiques parviendraient-ils à nous convaincre du contraire avec des preuves irréfutables sur des éventuelles intentions pour réduire ce phénomène ! Tout simplement parce que c'est impossible. La démarche individuelle n'a guère d'impact sur le climat, pour ne pas dire aucun ; si ce n'est sur celui qui pratique une espèce d'ascèse sur sa propre personne en espérant rendre un service immense à l'humanité ! Nous allons droit dans le mur, pour reprendre l'expression commune de certains qui ont, eux aussi, compris que faire preuve d'humilité envers notre destin est sans doute la meilleure solution au problème. Jean Canal.

Le combat des idées. "Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Les entités qui l'ont érigé aspirant à se rapprocher le plus possible de la vérité universelle, apparaissent désormais sous les traits de fantômes qui hantent le présent, jusqu'à en effrayer l'idéalisme qui s'est retiré de la contemporanéité -refusant de participer à sa destruction. lire la suite.  Jean Canal. Ebauche pour un billet d'Humeur. 11 octobre 2015. 

La leçon a retirer de cette expérience exceptionnelle dans le cadre des régionales, résiderait dans le signe d'alerte que les français toute obédience politique confondue ont voulu intentionnellement lancer aux partis officiels afin que la politique intérieure de la France prenne d'autres initiatives en faveur de sa population idoine, avant d'autres sujets mineurs relatifs à une compétitivité économique inscrite sur le calendrier de la mondialisation. Jean Canal. 19/12/15.

La culture et les mécènes. Le coût de revient de la culture est trop lourd pour l'état qui déroge aux mécènes la gestion de l'art ! Bradée sur le marché de l'économie des biens privés, la culture a donc un prix selon sa valeur artistique ; il y a longtemps qu'elle procède de ce principe. Néanmoins, avec l'accentuation de la crise, les états éprouvent des difficultés d'ordre financier à gérer le patrimoine culturel ; les œuvres, leurs achats et leur entretien ainsi que la gestion des musées ont un coût onéreux pour un budget de plus en plus restreint ! Faudra-t-il un jour, au même titre que les reconstitutions historiques, se contenter de visiter les galeries en trois dimensions sur la toile ? ! Marseille, capitale de la culture pour 2013, éclairera-t-elle de son phare le pourtour de la Méditerranée afin d'illuminer les côtes orientales de sa culture millénaire?

La glose reposerait sur une réflexion ad hoc au contexte actuel plus particulièrement défini comme la conjoncture de circonstance. Acculée à des remises en question d'un système éculé, la société (encore elle, dirons les mauvais penseurs) constate son incapacité à modifier ses fondements de crainte d'en perdre l'assise. Alignées les unes sur les autres, rarement elles tiennent compte des comportements marginaux de quelques originaux qui, au cours de l'histoire intellectuelle notamment, se sont évertués d'instiller un savoir à une majorité populiste encline à l'obscurantisme social ! Pour ne pas les citer, afin de ne pas vous fournir les sources indispensables à la connaissance et surtout pour vous maintenir dans l'ignorance, la réflexion vous laisse dans une position de pensée dubitative pour que vous réfléchissiez sur la situation présente. Sortir de l'Europe est non seulement impossible, mais précipiterait le pays dans un chaos total ! Prisonnier du système européen, les états touchés par ce repli idéologique cherchent désespérément une porte de sortie dont il ont perdu la clef ! 16 octobre 2013.  Jean Canal.

Voilà ce qui s'appelle de la transparence : Le patron de Mediapart a dévoilé le montant de son salaire sur LCI. Il "gagne bien sa vie" avec 7400 euros brut, soit 5700 euros net. Edwy Plenel "gagne bien sa vie". Le président et co-fondateur de Mediapart a révélé le montant de son salaire, ce vendredi dans La Médiasphère sur LCI. Il a déclaré percevoir un "salaire brut de 7400 euros", soient "5700 euros net". Il "paie par ailleurs 3900 euros d'emprunt jusqu'en 2017", a-t-il précisé.  Son salaire se situe "à peu près" au maximum de l'échelle des rémunérations dans l'équipe du site d'informations. "La hiérarchie des salaires va de 1 à 4", a-t-il ajouté, ce qui situe le plus bas salaire à environ 1850 euros brut.

La politique réinventée. C'est une manière très légitime de proposer une idée nouvelle, des idées nouvelles, à une année des élections présidentielles, d'autant plus quand "on" occupe un poste important au gouvernement. Macron, pour ne pas le citer, Ministre d'une économie dégradée de la France, tente une ultime démarche pour appliquer des réformes que la majorité des français ne veut pas ! Rappelons que la démocratie est un système fondée sur la souveraineté du peuple ; lequel, pour le rappeler à ses dirigeants, occupe les places publiques"debout toute la nuit" afin d'interpeller le pouvoir sur son insatisfaction générale ! En bref ! Tout va mal ! Tout le monde descend dans la rue. Tout le monde ? Non bien sûr ! Les Indignés ne sont pas tous représentés sur ces places devenues des agoras grecques ou forum romain. La parole recouvre tout son sens, le temps d'évoquer les malheurs des uns et désespoirs des autres. C'est vrai que ça va mal ! La crise a fini insidieusement par se glisser dans les conjonctures, sanctionnant les plus désavantagés et bénéficiant au système spéculatif dont la richesse fait fructifier les dividendes ! Bref ! Tout va mal en effet, pour les précarisés par les actionnaires qui, désinvoltes sur un tel contexte, ne réalisent toujours pas que les conséquences de cette société sont en train de modifier profondément les structures en portant atteinte, paradoxalement, à toute forme de paix sociale espérée. Un déséquilibre s'annonce par une volonté récurrente de manifester ostensiblement son désaccord avec un système politique remis en cause par une minorité qui refuse d'être sacrifiée au profit de l'économie !  11 avril 2016. En direct des rives de la méditerranée.

Un monde parfait ! A défaut d'ouverture vers l'extérieur, intentionnellement indéfinie dans la sphère géopolitique, les pays d'Afrique en viendront à fermer définitivement leurs portes aux occidentaux ! L'appel économique lancé à l'Europe, à l'Asie (Chine -Algérie, Éthiopie, Djibouti recourent aux chinois) et les pays arabes : Oman a permis de favoriser l'émancipation géopolitique de la région (le port de Djibouti en est la signification évidente avec un point stratégique sur le Golfe d'Aden). L'Afrique s'est donc considérablement occidentalisée avec des immeubles à l'européenne érigés à Massawa, reconstituant ainsi les schémas de nos banlieues et une transformation de l'agglomération éthiopienne redessinée par la Chine ! C'est l'Afrique à l'occidentale qui se profile en filigrane des lieux historiques préservés pour le tourisme, en reproduisant les stéréotypes occidentaux, ne serait-ce que part la technologie de pointe exploitée pour l'émancipation individuelle des civilisations autochtones. Les roses bon-marché se cultivent en Éthiopie qui les envoie en Europe, sans parfum ! Le pire serait le Maroc qui développe son patrimoine moyennant la présence des européens ancrés dans son sol ! L'Algérie a su se protéger, la Tunisie souffre de la carence de sécurité anti-terroriste et les autres états de l'Afrique du Nord ne sont plus sûrs ! Quant à l'Afrique dite noire, les dictateurs en place ont tellement saigné leurs peuples que ceux-ci se tournent, aveuglément, vers l'Europe, le nouvel eldorado occidental ! L'échec est patent. L'Afrique devient un fragment de l'occident. Les bases militaires françaises de Djibouti sont supplantées par l'armée chinoise qui prend place (le néocolonialisme supplante les précédents colonisateurs déboutés du territoire en 1977 ; lesquels aujourd'hui, s'acquittent d'un droit de résidence onéreux, en remerciement de maintenir deux mille hommes de troupe sur l'ancien TFAI ! Jusqu'à Zanzibar qui devient la destination des touristes recherchant non pas la culture, mais les sensations fortes que procurent la fête... Reste Madagascar, me direz-vous, ou bien le Kenya anglais ! Ne me citez point la Casamance ou bien le Sénégal en destination de vacances, les autochtones sont repus des français et consorts ! Il faut recréer l'Afrique, non pas celle de Rimbaud ou de Monfreid, mais celle de Lucy ! Elle existe encore dans les livres... Adieu. Jean Canal. 16 novembre 2018.


La Crise financière de surcroît, serait inéluctable aux comportements spéculatifs de l'ensemble des marchés boursiers. Une force inhérente entraîne un phénomène rédhibitoire vers une évolution économique dépassant la valeur des biens consuméristes, dévalorisés pour la cause. Sa programmation s'échelonnerait aux alentours de 2020 ; c'est-à-dire demain ! Êtes-vous préparés à cette nouvelle épreuve qui risque fort de corroborer les prévisions relevées en filigrane au cœur des politiques actuelles fondées sur un argent virtuel employé comme palliatif aux résolutions financières  impossibles ?! Seul un économiste qui se perdrait en chiffre au même titre que les prévisions météorologiques fort perturbées par un chamboulement devenu, lui, évident, pourrait déduire une conclusion sur l'état actuel de la situation. Elle découle du résultat de la spéculation qui « étouffe » les marchés boursiers acculés à l'impossibilité de répondre favorablement à la demande, étant subrepticement privés d'offre ! Et ce sont ces mêmes chiffres qui font l'objet de discordances en Europe, précisément : des taux à ne pas dépasser sous prétexte de chocs économiques ! Il a fallu, évidemment, glaner quelques informations spécifiques à ce sujet pour en déduire ce qui précède notamment. En puisant dans des ressources intellectuelles appartenant à d'éminents personnages du monde de l'exégèse socio-économique (lesquels ne spéculent point en faveur d'un intérêt servant des causes déloyales, comme c'est fréquemment le cas en politique, plus particulièrement) les analyses sont effarantes et en fait rédhibitoires sur les faits présents tout en laissant dubitatif sur cette vue à court terme d'un contexte irréaliste au regard que l'on lui porterait maintenant. Il est vrai, cependant, que l'équilibre mondial vacille dans ses rapports entre dirigeants cultivant une politique divergente de l'ensemble de la planète, plus préoccupé à apaiser les tensions collatérales des pôles extrêmement conflictuels ; car les guerres ne font plus recette ! Les tendances religieuses de ces dernières années ont révélé une certaine vérité sur les appartenances identitaires territoriales et la conquête utopique des terres perdues, ancrées dans des cultures fondamentalistes où les lois universelles du commerce ne prévalent plus. L’Avènement spectaculaire de nouveaux chefs d'états enclins à nourrir une hostilité économique en se prévalant d'une espèce de protectionnisme aux formes nationalistes, leurre la réalité sociale dont le bilan est catastrophique ! Paradoxalement à la situation actuelle qui entretient une apparence d’apaisement social, en effet, les conjonctures de ces dernières années ont généré une misère relative aux budgets de chaque état, accentuant les clivages de reconnaissances identitaires. Et les guerres ont aggravé ce contexte. Non pas des situations caractérisées par les vagues successives de migrants qui connaîtront le revers de l'intégration communautaire à leur statut, mais la misère sociale des classes petites et moyennes qui subissent de plein fouet une situation économique en dégradé, dévalorisant leur statut. Rien, à ce jour, ne laisse présager que les choses vont empirer de façon considérable dans moins de deux années. Et pourtant, des signes ostentatoires se sont suffisamment manifestés au sein d'états faisant volte-face au système officiellement adopté par des sociétés policées qui désormais aspirent de plus en plus à recouvrer leurs valeurs identitaires considérées en danger, soutiennent-elles... Inutile de comparer ce début de siècle avec celui qui a couru auparavant, le contexte est paradoxalement différent, en ce sens que la technologie permet d'appréhender l'avenir, sans pour cela en modifier sa trajectoire ; sans doute pour des raisons économiques encore inconnues...du grand nombre ! Jean Canal. Une idée de l'économie sociale. 13 novembre 2018.

Eussiez-vous convenu, ne fût-ce par une tacite reconduction de cette approbation ayant d'ores et déjà été faite à mes écrits licencieux, par l'élite mal-pensante ci-après évoquée, que la conversation continue de connaître un succès grandissant chez ceux qui n'ont rien à dire et qui le disent fort bien d'ailleurs ; les acceptant tels qu'ils se présentent, puisque, au même titre que l'offre agissant selon l'importance de la demande, de plus en plus d'imbéciles qui, a priori, paraissent heureux de leur condition, cautionnent ce phénomène linguistique, moyennant le système de diffusion attribué aux médias audiovisuels qui, de manière pléthorique, encensent le factuel avec des envolées hyperboliques étonnantes de connerie. L'important est de saisir au bon moment l'actualité afin d'y extraire les événements susceptibles d'attirer le plus d'attention, en y mettant les formes cependant. L'image animée (ce que les professionnels de la chose, nomment reportages) sélectionnée intentionnellement par les fabricants de marchandises visuelles, montre une réalité, certes, qui reflète le plus souvent une spécificité locale extraite d'un contexte général, considéré par les médias comme un drame social important faisant l'objet de priorité dans l'organigramme rédactionnel, voire un fait historique à consigner dans les annales de la mémoire collective ! En effet, enrichi par des apports consensuels découlant des conjonctures sociales, dans lesquelles sont puisés des événements impérieux, le bavardage de nos contemporains paraphrase l'actualité et lui attribue de facto des commentaires le plus fréquemment inappropriés, détournant intentionnellement l'esprit général populaire de ce qui devrait en constituer son importance. Les dernières études de fond traitant d'un sujet anodin qui pourtant sert à mesurer la capacité intellectuelle de chacun, capable de réagir selon ses propres potentiels acquis ou/et génétiquement hérités selon l'appartenance sociale, attestent de la perte évidente de cette aquisivité (terme obsolète, mais visible encore dans le Littré) fragilisant le taux du Quotient Intellectuel dans les professions, situées les plus en amont de la sphère intellectuelle dirigeante. Emmanuel Todd parle d'absence d'intelligence chez ceux qui développent leur intellect de façon trop exponentielle dans une matière les écartant de l'essentiel... de sorte à se conforter trop d'assurance dans leur savoir qui s'appauvrit par la mauvaise exploitation qui en est faite : il y aurait de plus en plus d'abrutis dans toutes les professions. On sait donc, désormais, de sources fiables qu'il peut y avoir autant d'abrutis dans des professions qui paradoxalement garantissent l'exclusion de cette tare, par le statut qu'elles confèrent à ses disciples, autant que chez des personnes ne présentant aucun critère référencé par cette force dissuasive de l'intelligence moderne. -Une relecture d'Hyppolite Taine serait de bon conseil pour ceux qui l'ont autrefois survolé dédaigneusement ! Traduisant ce phénomène à considérer toutefois comme naturel, la société pensante a considérablement diminuée dans sa globalité, témoignant ainsi de la stagnation de son esprit critique entre gens de bonne naissance, dirions-nous, complaisamment. Les langages captés dans les endroits les plus communs, souvent issus de langues vernaculaires, baignant encore dans une culture ancestrale certes obsolète, relatent l’incompréhension d'un mécanisme sociétal pratiquement impossible à modifier dans ses infrastructures profondes et qui maintient désormais l'état des choses dans une constante situation fléchissante vers l'intérieur d'un système de plus en plus verrouillé. La glose voudrait que la masse se renouvelle par elle-même avec des produits manufacturés à la mesure des besoins imposés en aval de la sélection consumériste opérée inopinément. Le QI n'ayant jamais été une référence dans l'analyse générale de l'intelligence, dont les critères échappent toujours (et c'est une bienfait) aux exégètes des études institutionnelles, il s'est inscrit dans une discipline épistémologique de référence dans un mécanisme de pensée engendrant un avis prépondérant dans les décisions graves pour l'avenir des populations. L'implosion des états assujettissant les peuples à une dictature de la pensée, est un signe qui déclame un problème majeur dans l'évolution individuelle de l'individu ! C'est un sujet délicat à aborder, certes, dans la mesure où la communauté sociale admet, majoritairement, une légitimité dans l'application de normes internationales pour résoudre des problèmes cruciaux à la stabilité planétaire. Quelle que soit l'appartenance sociale de chacun, on ne peut rester indifférent sur des sujets impérieux dont nous sommes dépositaires, ne serait-ce que par la responsabilité qui nous incombe tous ! Jean Canal. Réflexion sur l'état du monde. 28 octobre 2018.

LA CONVERGENCE DES IDÉES. Depuis cette date, celle de la publication de l'ouvrage de Bernanos, l'esprit général d'une civilisation entière a connu quelques perturbations sociales qui ont considérablement détourné les idéaux des peuples ; tout en entretenant un raisonnement qui fait acte sur les années écoulées depuis la rédaction de ces écrits. Philippe Pascot agissant sur les médias en ligne et sur le terrain à titre de conférencier dénonce, à sa manière, avec une maladresse intellectuelle partisane, une société orientée vers l'abrutissement des peuples. Il est certes plus violent dans son analyse en synthétisant le phénomène qui a conduit les masses à subir indolemment la dénaturation du savoir, au détriment du peuple. Son analyse perspicace repose dans l'expérience qui lui permet de critiquer le système social, tout en rappelant que le peuple possède toujours le pouvoir de volonté de changement profond.

« Les imbéciles sont travaillés par l'idée de rédemption. Evidemment si vous interrogez le premier venu d'entre eux, il vous répondra qu'une telle imagination n'a jamais effleuré sa pensée, ou bien qu'il ne sait pas très exactement ce que vous voulez dire. Car un imbécile ne dispose d'aucun instrument mental lui permettant de rentrer en lui-même, il n'explore que la surface de son être. » Georges Bernanos. Les grands cimetières sous la lune. 1937.

Bernanos témoigne en complétant cette sinistre aventure que fut, pour lui, la Guerre d'Espagne, de maints exemples arrachés à la sordide circonstance d'actes de guerre odieux, caractérisés par des exécutions sommaires avec la bénédiction ecclésiastique : femmes, enfants, vieillards tués de sang froid. C'est sous la forme de tableaux surréalistes (Guernica, Picasso) que se révèlent les passages les plus effroyables de ce récit humaniste, aux accents engagés. Dénonçant une simple vérité qui sera vérifiée par la suite, Bernanos s'insurge de la complicité passive de la France et des pays qui ne se sont point mobilisés, quand les nazis et les fascistes italiens (c'est un pléonasme) ont soldé la guerre d'Espagne en hécatombe, sous le regard hagard des européens ! A lire, donc. Histoire de se replonger dans ce qui fut une page noire de notre conflit mondial de la seconde guerre. Comme quoi, on peut encore massacrer des peuples en toute impunité... 19 juin 2018. Jean Canal.

UN MOIS DE MAI IMPARFAIT. Les imprévisions météorologiques surprennent jusques aux dépendants de la manne touristique installés dans des stations balnéaires qui subissent des trombes pluvieuses, pénalisant le commerce par la raréfaction de chalands enclin à consommer ; la plainte lancinante et récurrente des innocents de ce système, semble une complainte qui accompagne le râle des autochtones pris au piège du chamboulement climatique auquel ils ont contribué durant des années ! A défaut de reconnaître sa participation active à la destruction de la planète, « on » cherche des responsables soit dans le gouvernement qui piétine à prendre des mesures économiques, soit dans les impondérables de l'existence qui ne nous prépare pas à ce genre de changements brusques. Le climat, en effet, devenant de plus en plus capricieux, donne un avant goût de ce qui attend une partie importante des pays situés en des espaces géographiques sujets à des températures extrêmes, oscillantes du chaud au froid de manière à perturber l'équilibre biologique de notre espèce, par une météo saisonnière imprévisible ! Évidemment, les efforts individuels pour atténuer ce phénomène ne sont toujours pas visible chez chacun qui triche et joue la carte de l'éthique biologique ; politique y compris !

Laissons, toutefois, l'imagination rejoindre les statistiques scientifiques du GIEC et donnons lui le pouvoir de la fiction que les romans d'anticipation décrivent admirablement ! Dans l'absolu, les pourtours de la Méditerranée deviendront des déserts arides où l'agriculture aura complètement disparu. Les neiges ayant en grande partie fondues et les glaciers asséchés, les montagnes seront dépourvues d'arbres et de ressources naturelles animalières et végétales. Quant aux plaines, là-même où la civilisation avait élu domicile, persuadée de développer des villes gigantesques pour répondre aux besoins des populations accrue par une démographie migratoire importante, elles ont fini par propager des maladies cancérigènes dues à la pollution importante, décimant les personnes les plus vulnérables comme les vieillards et les enfants.

Les caprices du temps vont donc se succéder et perpétrer des désastres tout relatifs aux contextes géographies. Le chaud et le froid vont alterner de manière imprévisible, de sorte à surprendre les civilisations. Un scénario qui vaut tout de même la peine d'être vécu, ne serait-ce pour essayer d'en voir une de ses fins, comme un épisode... Jean Canal. Au mois de mai, écris ce qui te plaît.

                               Pour que Abel Gance entreprît d'écrire un scénario sur ce sujet, de le mettre en scène et de produire Napoléon au cinéma muet en son temps, c'est effectivement que le thème historique présentât un intérêt cinématographique de grande importance ! 1927, c'est l'année de cette production filmée, entre autres, sur les lieux de la nativité de l'aiglon, en Corse, terre divisée par les clans légendaires qui ont, chacun dans son rôle, accepté de prêter leur concours pour incarner les personnages de l'époque.

Le film commence avec ces scènes de collégiens livrés à une bataille de neige. Le tout jeune Bonaparte se distingue déjà par sa stratégie militaire innée ! L'Empereur est donc né ! Il donnera plus tard à la Révolution de 1789 son apogée ! Du Collège de Brienne à la chute de l'empire suite à une coalition européenne armée, le règne de Napoléon Bonaparte n'a pas laissé les historiens indifférents à cette période historique qui ne manque toujours pas de susciter encore des controverses. Napoléon le tyran pour les uns, l'usurpateur pour les autres et abolitionniste pour le peuple ! Tels seraient, encore aujourd'hui, les interprétations faites par ceux qui s'intéressent à ce personnage singulier inscrivant l'Histoire dans une pérennité universelle ! Être bonapartiste revient à endosser l'image d'arriviste ! Quelle odieuse comparaison quand on songe au parcours chaotique de l'empereur qui dut sans cesse lutter pour imposer sa vision de la guerre ! L'Europe fut agenouillée devant la grande armée ! Un chef-d'oeuvre de 5H 30MN à regarder avec lyrisme. Vive l'empereur ! Jean Canal.

Des idéalistes au chevet de l'humanité pour parfaire les sociétés et les modeler à l'image spirituelle du monde. Depuis Diogène dont l'habitation se résumait, dit la légende, à un tonneau, ils ont œuvré pour le salut de la planète. L'histoire universelle ponctue de leur passage les sociétés qui ne semblent avoir préservées de leur philosophie sociale que quelques préceptes matérialisés. L'idéalisme est-il donc compatible avec les conjectures sociales croisées d'aujourd'hui ? La réponse est sans appel et paradoxalement d'actualité : oui ! Un concept abandonné par ceux qui l'avaient exploité, selon la formule consacrée d'Elysée Reclus et le mode existentialisme de Gandhi, la décroissance serait la solution au productivisme évoqué en amont de la modernité industrielle (disparue en France) afin d'équilibrer un consumérisme attentatoire, plus que jamais, à l'hégémonie planétaire. Les écologistes en avaient fait leur cheval de bataille contre le gaspillage polluant du productivisme ! L'environnement en eût été affecté par l'excroissance de cette consommation qui aurait due être réduite à l'essentiel ! Il n'en fut rien ! Les Bosbos, par manque de volonté et d'assiduité, y ont renoncé, ne supportant point la privation dont il ont toujours ignoré les affres... On pourrait même constater que le contraire se développe de façon exponentielle au cœur des villes saturées de pollution en tout genre : même les humains sont devenus une entité polluante... Les quelques idéalistes qui résistent encore à une espèce de dictature de l'esprit, se replient sur eux-mêmes, abandonnant, délibérément, une société vouée à elle-même, dans laquelle, ils ne se reconnaissent plus ! Jean Canal. 19 mai 2018. Hommage à ceux qui rêvaient d'un autre monde. 

L'encyclopédiste. C'est sous ce sobriquet que Denis Diderot se reconnaît dans la littérature,  notamment au fil de sa correspondance avec d'Alembert, son ami. Fructueuse et instructive sur tous les plans, particulièrement sur celui de l'infrastructure de  l'université de l'époque, (nous sommes au XVIII° siècle : celui de Voltaire et Rousseau). Diderot évoque en quelques lignes, lors de ses échanges épistoliers, l'importance de préserver à la langue son apport gréco-latin en apprenant ses deux langues de front. La méthode ainsi appliquée donnera sa puissance descriptive et intuitive à la langue française que plus personne ne parle correctement, même sur France Culture. Le langage politique n'étant pas considéré comme du français parlé, mais plutôt un galimatias circonstanciel répondant à un auditoire atteint de surdité soudaine, il appert une espèce de paradoxe dans cette parodie rédhibitoire des Sermons de Strasbourg comme balbutiement de ce qui fut la langue française, jadis. Jean Canal. 22 mars 2018.

L'apostolat de la thèse journalistique à titre de démonstration intellectuelle au sein des Rédactions officielles de la presse française, tel est l'intitulé de ce chapitre ouvert sur l'actualité médiatique.

Le statut de journaliste s'acquière par le biais de la rédaction qui vous reconnaît comme tel en son sein et de laquelle proviennent vos ressources principales (justificatif à l'appui) et/ou à l'issu des écoles de journalisme qui délivrent des « diplômes ubuesques » selon le niveau d'études obtenues attestant de votre capacité intellectuelle à travailler dans cette branche professionnelle. En vous reconnaissant apte à l'emploi, vous obtiendrez votre carte de presse renouvelable chaque année. Il vous faudra indéniablement vous distinguer d'entre les vôtres de la Rédaction, sans piétiner leur territoire tout en ne ressemblant à aucun. Le style est important, c'est lui qui signera vos écrits toute votre vie (n'en cherchez pas, il est naturel) -évitez d'imiter. Le débordement en des digressions propre aux envolées littéraires est proscrit, il faut se résumer au sujet d'actualité, sans plus ! Évitez le zèle qui consiste à faire croire au lecteur que vous êtes cultivés et instruits, il s'en apercevra très vite ; parce que toutes les classes sociales auront accès à vos articles... Convaincre le petit peuple est facile, les gens cultivés, moins. Les écrits restent et les paroles s'envolent, précisaient déjà les Romains.

Il existe cependant plusieurs presses, vous vous en êtes rendu-compte. Celles qui nous intéressent ici se retrouvent dans le factuel traité au quotidien, le national et l'international, excluant une fausse presse qui gargarise ses lecteurs de reportages à sensations, en exhibant de l'actualité, les faits divers en tout genre, exploitant la vie intime des personnalités mondaines et politiques.

Les journaux papiers demeurent paradoxalement encore lus ; parce qu'ils traitent au quotidien l'évolution des événements. Les hebdos appartiennent à ceux qui veulent en savoir plus sur des sujets précis. Quant aux mensuels, comme le Monde diplomatique, ils font une synthèse sur l'actualité mondiale considérée comme majeure dans l'intérêt que le lectorat attend ! Minutieux dans leur travail, ils se doivent de livrer nûment la vérité sur les événements cruciaux qui se déroulent de part et d'autre de la planète. Et le Diplo réussit adroitement depuis Claude Julien.

Le quotidien local, lui, se nourrit du factuel de région en pratiquant une information nationale obtenu par l'AFP qui fournit 50% de l'info générale de la presse française !

Les rares journalistes qui respectent le code d'honneur qu'ils ont reçu dans le cadre de la déontologie à laquelle ils sont astreints, eux, recherchent toujours les raisons pour lesquelles un fait se produit : ils remontent à la source ! Il n'en faut pas plus que cela pour établir un dossier de presse en bonne et due forme, conforme à l'éthique que la presse se doit de représenter au cœur de la population avant tout.

Si aujourd'hui, la presse n'apparaît plus comme le quatrième pouvoir qui ferait trembler l'état, c'est que quelque part elle a dérogé à son devoir. Mediapart qui se distingue autant que le Canard enchaîné par des révélations insoupçonnées, demeure une nouvelle valeur sûre dans l'information ; quand bien même pouvons-nous critiquer la forme de travail adoptée : pour exemple l'introspection journalistique auprès du Premier Ministre, Philippe Édouard, reçu dans les locaux de la rédaction. Une forme d'inquisition intellectuelle s'éloignant des pratiques de rhétorique de toute évidence ignorées par les inquisiteurs en question. La recherche d'une vérité de polichinelle appauvrit le sens profond de l'enquête politique au détriment qui du journal, qui du lectorat !

L'audiovisuel a tendance à se diversifier selon l'audimat. C'est le spectateur qui fait sa télévision ! C'est pour cette raison que les chaînes de télés françaises produisent 90% d'abrutissement général afin de maintenir une partie de la population dans le marasme intellectuel, culturel et informationnel... La chaîne autrefois culturelle, ARTE, glisse lentement vers la diffusion de feuilletons à connotation thriller, de sorte à capter plus d'audience chez ceux qui ont besoin de divertissement culturel...

A titre purement indicatif, nous citons quelques journalistes nous apparaissant pertinents dans un travail d'intérêt général : Brice Couturier, Natacha Polonie, Aude Lancelin, Claude Askolovitch. Pardon si nous en avons oublié...

C'est un hommage à Séverine, Princesse du journalisme, que nous rendons, en l'occasion d'une rediffusion sur France Culture de la vie et la mort de la première journaliste femme, du XIX° siècle.

Veuillez excuser la rédaction de cet article bâclé, sans style de grand apparat, résumant trop brièvement l'essentiel, mais le sujet valait-il la peine que je le traitasse avec on ne peut plus d'assiduité ?  Jean Canal. 4 février 2018.

 L'évolution vers une République (25 septembre 1792) ne se fit pas sans heurs contradictoires sur l'interprétation qu'il fallait lui donner. 1789 sonna le glas de la monarchie en annonçant la fin de mille cinq cents ans de règne d'obéissance : l'exécution du roi signa la fin d'un ancien régime honni de l'intérieur ! Le peuple avide de vengeance décima ses origines historiques au nom de la liberté. Malgré l'origine aristocratique de la Révolution qui puisa ses sources au cœur de ceux qui en avait écrit les préceptes (Montesquieu, Diderot, Rousseau et Voltaire, etc.), c'est le peuple qui jugera de son avenir dont le tribunal se tint sur l'échafaud !  Le XXI° siècle ne semble plus préoccuper par la démocratie évoquée par Locke de laquelle il fera l'expérience, sous les lumières de Rousseau, Montesquieu et Alexis de Tocqueville plus tard, entre autres de ces penseurs qui ont débattu durant des événements majeurs dans l'histoire des libertés individuelles. Sa pratique fait preuve à chaque instance du pouvoir de son efficacité souveraine pour débattre sur des sujets sociétaux encore d'actualité, lesquels ne trouvent aujourd'hui plus qu'hier de solution satisfaisante pour apaiser les mécontentements constants des populations versatiles et enclines à subir un système adopté souverainement par tous. Les clivages entre classes sociales se sont accentués par l'accaparement de richesses favorables aux uns et au détriment des autres. Les valeurs ne représentent plus celles liées à une éthique, contrairement aux pays moins riches qui parviennent à cultiver une certaine idée de l'existence toute relative à leur condition déplorable. Les recommandations des penseurs antérieurs à notre contemporanéité et inscrits dans les annales intellectuelles de notre histoire des idées ne prévalent plus pour appréhender le monde de façon à se préserver des risques éminents qui encourent. Désormais, la principale préoccupation d'un état est de savoir à quelle place il se situe dans la hiérarchie des conquêtes économiques en vigueur. Il semble indispensable et salutaire pour toute une nation d'être compétitive afin de pouvoir concurrencer un adversaire indéfini ! Et le phénomène est tellement réel que la conviction est le sujet qui anime le politique dans toute sa perspicacité ! Relayé avec un système intellectuel pratiquement indolore qui se développe sous des formes audiovisuelles, ce principe de précaution devient une règle adoptée, en signe de sauvegarde nationale !

                       A l'heure actuelle, nous ne sommes libérés d'aucun joug asservissant toujours notre pensée...elle-même sujette à des variations idéologiques répondant à nos ressentiments collectifs. Le peuple n'a jamais été autant inculte de lui-même, par lui-même et auquel il incombe la responsabilité de son état ! Tout ira dorénavant très vite de sorte à ne s'apercevoir qu'après coup du résultat inattendu de ce que nous avons produit en amont de cet acquiescement tacite relatif à notre volonté de rester au service de la Société ! Une prison à l'air libre, sans barreau aux fenêtres, ni chaîne aux pieds ! Telle est cette société nouvelle qui semble d'ores et déjà convenir à tous. Vous me permettrez de rester en dehors de vos fréquentations et de prétendre au droit à l'indépendance individuelle...

Des conjectures mondiales qui pénalisent des relations internationales au détriment des peuples, agenouillés devant les nouveaux pouvoirs ! La paix devient un mot d'usage courant servant les causes ennoblies par des chefs d'état qui se succèdent tout en demeurant en place. Les exemples les plus frappants, dont un est une nécessite vitale pour l'Algérie, sont ces chefs d'état qui jalousent le pouvoir en refusant l'idée de démocratie, les obligeant à l'abdication ! L'Afrique en regorge et après la décolonisation française, notamment (employons les termes convenant), les dictateurs se sont installés durablement.  Le néocolonialisme favorisant ces entreprises légitimées par des accords financiers contractés dans le cadre de l'exploitation des ressources naturelles, il en ressort un tacite consentement sur les politiques menées et quelquefois soutenues entre les pays d'origine et les états souverains... dans l'économie de marché. C'est une information de polichinelle, bien sûr. Ancrée dans les relations internationales, cette méthode est pratiquée, effectivement, de façon unilatérale sous les aspects du libre échange inclus dans la mondialisation. Les conflits qui ressortent de cette conjoncture devenant mondiale, trouvent leur cause dans l'économie de marché qui ne peut, hélas !, souffrir de sentiments à l'encontre des laissés pour compte pourtant plus nombreux dans ce grand ensemble. Avec les derniers événements survenus au Moyen-Orient et qui perdurent au-delà des espérances de paix alléguée, c'est accentué un ressentiment profond qui creuse l'écart déjà prédominant entre des civilisations enclines à développer leurs propre cultures, cultivées en signes de reconnaissance identitaire, non seulement dans les pays d'origine, mais également dans les pays d'adoption ! Ce repli vers des racines éparses dans la société confronte donc des idées opposées, de sorte à créer un isolationnisme social, en répartissant les communautés ainsi renaissantes d'avec un grand ensemble pluriculturel qui n'en a jamais eu que les apparences. A suivre. Jean Canal. 9 avril 2018.

Vivre en France aujourd'hui relève du parcours du combattant. Nombreux sont les citoyens lambda qui sortent armés ! "J'ai ce qu'il faut", réplique un citoyen banal, a priori, qui confesse "en avoir ras-le-bol de ces djihadistes". Vivre en France n'est plus une sine cure, comme au temps des années soixante-dix, sous Pompidou et Giscard, quand les libertés recouvraient un sens originel ! Le danger serait d'amalgamer 'ceux qui tacitement cautionnent les tueries en série' (en Syrie également) et en tirent un profit social, puis ceux qui aimant ce pays, le respectent en le prenant comme il est ! Jean Canal. 3 avril 2018.

NOUVELLES DU DIPLO. L'Editorial du Diplo de mars par Serge Halimi en première page, inspire quelques réflexions à sa lecture effectuée ce jour. "La Stratégie du choc" comme modèle politique. Réformer l'audiovisuel (la honte de la République : propos de Emmanuel Macron) impose une alternative relative à l'attente de l'audimat qui glissera vers d'autres chaînes plus attractives qui répondent à une sélection très subjective ! Tout le problème réside dans ce choix qui n'appartient qu'à ceux qui font encore la "télé" : les spectateurs. Les émissions grand public, dédiée à la masse populiste, connaissent de grands succès. Il sera difficile de produire du socio culturel pour solliciter les français à s'ouvrir davantage... A la page 21 du mensuel, Claire Lecoeuvre nous démontre la nécessité de manger bio. A travers une explication rationnelle qui révèle les phénomènes dévastateurs de notre société consumériste sur l'environnement ainsi que la bio diversité malade de nos attitudes ! En consommant des produits issus de l'agroalimentaire et d'une agriculture intensive, nous contribuons à la destruction pure et simple de notre environnement. Jean Canal. 15 mars 2018.

11 et 19 mars 2012. Toulouse et Montauban : Mohammed Merah tue 7 personnes. 7 janvier 2015 - Charlie Hebdo: 17 victimes à Paris. 9 janvier 2015 - Prise d'otages à l'Hyper Cacher. 19 avril 2015 - L'attentat manqué de Sid Ahmed Ghlam. 26 juin 2015 - Un patron décapité à Saint-Quentin-Fallavier. 21 août 2015 - Attaque d'un Thalys empêchée par des héros. 13 novembre 2015 - La pire attaque terroriste sur le sol français. 13 juin 2016 - Deux policiers tués dans les Yvelines. 14 Juillet 2016 - Nice visée pendant son feu d'artifice. 26 juillet 2016 - Le prêtre Hamel est assassiné à Saint-Etienne-du-Rouvray. 20 avril 2017 - Un policier est abattu sur les Champs-Élysées. 1er octobre 2017 - Un homme tue deux femmes au couteau à Marseille. Liste non exhaustive, si l'on tient compte des différentes attaques lancées contre les militaires et policiers. 


Depuis 1984, Jean Canal, notre Rédacteur de la publication, écoute France Culture, lit le Monde Diplomatique et se passionne pour les Lettres ; il écoute cette radio le plus souvent la nuit, et également le jour (comment fait-il ? Lui seul le sait !). Les plus belles émissions appartiennent au passé, quand le Panorama de 12 heures sonnait le glas des mauvais éditeurs, des écrivassiers de la littératures et de toute la gente pensante qui occupait la scène médiatique de l'époque. Disparus : Olivier Germain Thomas, Marie-Hélène Frayssié et tant d'autres... France Culture a toujours procédé à un nettoyage des rédacteurs d'émissions prétextant  un vieillissement des thèmes... Patrick Poivre d'Arvor plus particulièrement aimé pour son journal de 20H à la télévision, prit la tête, il y a quelques années de la radio France Culture. Il saisit l'occasion de faire le ménage et de se débarrasser d'éminentes personnes qui, par leur niveau intellectuel, portaient ombrage à sa notoriété vieillissante ! Écrivassier lui-même, trouvant facilement un éditeur par sa notoriété, il n'a jamais rien apporté à la littérature qui ne le retiendra point dans la postérité des Lettres ! Il répudia une figure emblématique de la radio : Francesca Esidori, sans coup férir.  On remarquera pour les plus attentifs que France Culture a radicalement subi des changements de fonds abyssaux : le niveau intellectuel n'est plus au rendez-vous ! Hormis quelques uns qui servent la pensée publique,comme Brice Couturier,  Alain Finkielkraut, et tant d'autres qui n'ont pas besoin d'être cités.

Pour Francesca Isidori, éjectée de France-Culture

L'an dernier je publiais sur ce blog France-culture en perte sensible, y exprimais ma tristesse devant l'évolution de la radio qui accompagne (accompagnait !) beaucoup d'entre nous, parmi ceux avec qui nous aimons dialoguer. Dans les rares plages encore audibles de la chaîne se comptait l'excellente émission de Francesca Isidori, Affinités électives, Monsieur Poivre d'Arvor, directeur, a choisi de la supprimer. Une pétition de soutien a été initiée par La Maison des écrivains et de la Littérature, elle rencontre un succès qui n'a pas à surprendre. Je la reporte ici :

Chers amis, Vous connaissez tous le travail de Francesca Isidori. Ayant appris qu’elle était congédiée de France culture, nous avons rédigé cette lettre de soutien que nous vous proposons de signer afin de pouvoir l’adresser plus largement, notamment à la presse, et en premier chef, aux intéressés, la Direction de France culture.Je vous remercie d’avance pour elle, et vous adresse mes sentiments les meilleurs, Sylvie Gouttebaron, Directrice de la Maison des écrivains et de la littérature.

lien vers la pétition → lien vers la pétition → 

Pour Francesca Isidori Nous apprenons avec consternation, voire indignation, que l’émission Affinités électives, produite par Francesca Isidori pour France Culture, ne sera plus programmée à la rentrée. Et on nous informe dans le même temps que Francesca Isidori est congédiée de l’antenne. Le choc, un double choc, est grand. Comment peut-on vouloir supprimer une émission de si grande qualité, qui a permis de faire entendre, dans un questionnement d’une intelligence et d’une finesse rares, des écrivains, des philosophes, des architectes, des cinéastes, … toutes personnalités majeures du monde des arts et de la pensée que Francesca Isidori, par le jeu subtil de son questionnement, invitait à faire résonner leur vérité pour l’enrichissement et le très grand plaisir des auditeurs ? Au-delà de cet intérêt, de la qualité de la sélection de ses invités, c’est aussi une manière, une attitude, une élégance, une voix, disons une justesse dramatique - en somme : un grand métier -, que l’on ne saurait soustraire à notre attente. France Culture, sa direction, en l’occurrence Olivier Poivre d’Arvor, se doit de préserver pour nous, pour le service public, ce style qui fait encore la singularité de la chaîne, singularité reconnue et enviée dans toute l’Europe. Cette même direction, que nous mettons solennellement en cause, se doit de mettre en valeur un timbre que Francesca Isidori incarne au plus haut point. Pourquoi fallait-il l’expulser ?
Nous sommes très fâchés et profondément inquiets, non pas parce que nous ne voulons pas que France Culture évolue, mais parce que nous sentons bien que l’on porte atteinte à la nature même de son action. Les voix que l’on perd sont pour nous autant de langues qui meurent.
Nous désirons donc manifester à Francesca Isidori notre soutien sans réserve et entendons rendre publics toute l’émotion qui est la nôtre et l’état d’alerte dans lequel nous nous trouvons.

C'est comme si vous me disiez que ce soir, à la clarté de votre lampe de chevet, vous décideriez de lire « l'Oraison funèbre » de Bossuet, prélat de Louis XIV ; qui pis est si vous êtes d'obédience religieuse protestante ! C'est donc d'un écrivain que plus personne ne lit et qui connut ses grandes heures de gloires par ses articles journalistiques et ses livres regorgeant d'insolence incisive, dont je vais vous parler à travers quelques tableaux peints de personnages controversés, intellectuellement. Couronné du prix Goncourt en son temps, plébiscité puis raillé, il laissa sa littérature intacte des opinions qui la construisirent, à dessein qu'elle soit consultée par des gens curieux de nature  !

Voici comment un écrivain, pamphlétaire de surcroît, loin des critiques putrides de ce XXI° siècle fétide, dépeignit avec sentimentalité évidente un qui ne fut pas des siens, œuvrant au cours du XIX° siècle, puisque lui-même chevaucha aussi sur le XX°, en en regrettant le premier qu'il considéra comme culturellement accompli (les deux guerres mondiales auraient-elles pourri l'esprit des intellectuels ou donnèrent-elles plus de force à leur émancipation idéologique?) - « L'opium des intellectuels » de Raymond Aron en confirme la raison ! Sous sa plume descriptive, l'incision du portrait met au jour des traits en profondeur de hautes personnalités de la pensée dont celui qui interpella de façon plus intimement sa réflexion. Il fit le portrait d'un qui devait devenir le père d'une idéologie toujours contestée aujourd'hui et, cependant, adoptée maladroitement par quelques uns..., faute d'un contexte inapproprié. Non ! Ce n'est pas celle à laquelle vous pensez, sans y croire ! Bien sûr, l'incidence des lectures faites en amont de sa construction intellectuelle compte dans le développement de ses idées, comme en chacun qui cultive la littérature en sons sens épistémologique. Lui, on en parle au Collège, l'étudie au Lycée et le découvre à l'université dans les sciences sociales. Il passe à travers des grands thèmes de l'étude licencieuse que l'on lui devrait, au même titre de l'attention portée à Jean-Jacques Rousseau, par exemple. S'étant entiché d'une idéologie par la force des événements personnels et inaliénables à sa condition, il représente aujourd'hui encore le fondement d'une idéologie politique dévoyée de ses origines intellectuelles qui se sont adaptées à l'air du temps, fragmentées aux intérêts de chaque parti qui en revendique une essence politique. Nourri, entre autres, de Fénelon que l'on ne présente plus, il côtoya les auteurs révolutionnaires en son temps : Marx, pour ne pas le citer !  La société de maintenant a complètement abandonné son idéologie qui, prise au pied de la lettre, sonnerait le glas de nos systèmes sociaux ! C'est plutôt par nostalgie que l'illusion est faite à son sujet, en hommage à celui qui releva des points si particuliers de sa personne et dont un ouvrage majeur nous le rappelle à notre bon et loyal souvenir. Blasphématoire dans ses idées toujours portées à l'encontre du pouvoir politique, il combattit les pouvoirs en place avec pacifisme pour défendre la cause humaine avant tout autre considération sociale encline à favoriser une classe au détriment d'une autre ! En découvrant le personnage, déjà lu, s'entend, on s'affectionne pour son siècle quand la misère enfantée des souffrances sociales, inspirait les théoriciens de la genèse politique : celle qui construira les partis officiels que nous connaissons, ce jour. Et si l'on devait lui attribuer une position sociale, aujourd'hui, il serait du côté des gilets jaunes, mais peut-être pas de celui de Mélanchon ! Bref ! Vain serait de vous dévoiler son patronyme qui fait toujours frémir les chefs d'état ! Bonne lutte, casanière soit-elle... Jean Canal. 2 décembre 2018.

 

La littérature en voyage. Les plus grands voyageurs de la littérature se retrouvent chez des auteurs tenus secrets pour ne pas vous inciter à les lire. Continuez et ne vous en écartez pas, vos lectures d'auteurs contemporains, genre Amélie Nothomb qui fait le bonheur des femmes névrosées...et Houellebecq, un génie de la contemporanéité... Vous trouverez des écrivains impeccables qui n'ont rien à raconter et que la littérature a créé de toute pièce afin de répondre à vos besoins d'évasion réguliers. Et vous serez persuadés de lire quelque chose qui vous ressemble tellement que vous aimerez forcément ! Jean Canal ; bien sûr. 18/06/2016.

Tenez, essayez de trouver à qui appartiennent ces lignes : "J'ai le devoir de le dire. Car il est trop injuste qu'une si rare destinée et que la légende issue d'elle déformées, salies par les pleutres et les imbéciles, desservent un homme de cette classe." Novembre 2018.

 


Mes Chers Amis,                                    Novembre 2018

        Je vous écris de là-bas pour vous avouer que vous ne me manquez point. Ma mémoire a définitivement effacé vos noms et visages que je ne saurais plus reconnaître. s'ils se présentaient à moi. Une espèce de complète indifférence à votre encontre est venue s'instaurer en moi de façon très naturelle, en me convainquant que vous n'avez jamais réellement représenté une valeur quelconque pour mon être. Je n'irai donc, ni à vos anniversaires, ni à vos mariages, ni a vos baptêmes, ni à vos divorces et encore moins à vos obsèques. Évitez, je vous prie, de me solliciter pour une quelconque invitation qui aurait de l'importance à vos yeux, sous prétexte qu'il vous ferait plaisir de m'avoir à votre table (d'ailleurs, vous ne savez point cuisiner et les vins que vous choisissez sont sélectionnés par rapport à leurs prix et non leur cru! Et s'il vous arrive de tenter une confection culinaire, vous réduisez la qualité des produits acheter trop bon-marché pour être honnêtes... -restez donc entre vous : les gens que vous fréquentez, vous ressemblent, formant ainsi une communauté stéréotypée.) Vous savez pertinemment que quand on est mort, ceux sont les vivants qui vous reprochent de ne pas l'être ! Et si jamais vous n'assisterez pas aux miennes, d'obsèques, on vous le reprochera ! Tandis que moi, je vous inciterai plutôt à vaquer à d'autres occupations plus réjouissantes, vous évitant des faux frais chez le fleuriste du coin et des coûts de carburant en hausse ! Bref ! Le jour dit, faites-vous porter-pâle... Bien à vous, Jean Canal.


            Ce ne fut que le lendemain matin, après avoir cheminé une longue durée de la journée de la veille, sous les pluies froides de l'automne, en ce mois de novembre, que la neige m'apparut sur le pas de ma porte, quand après une nuit de sommeil, les montagnes que j'avais traversées étaient alors recouvertes de blanc. En m'étant endormi, le soir à proximité du poêle qui avait ronronné toute la nuit, j'avais ressenti, en effet, le changement de température survenu subrepticement, au milieu de la nuit, en me réveillant pour ajuster mon duvet qui avait fini par glisser du lit. J'eus cependant le courage de me lever, la maison étant suffisamment chaude pour que je le fisse, afin de me préparer le thé vert que je bois régulièrement depuis presque trente années. Il se présente sous forme de vraies feuilles récoltées sur les hauts plateaux de l'Asie, lesquelles infusent suffisamment longtemps pour que se dégage un goût prononcé caractérisé par une amertume. Je le sucre, bien sûr et lui rajoute un nuage de lait entier en poudre. Tous les produits que j'utilise sont naturels et estampillés bio que certifie un logo d'un organisme homologué. C'est un plus pour moi de savoir que j'ai déjà refusé l'empoisonnement de la nourriture depuis vingt ans. J'étais seul dans cette immense maison composée d'une cuisine, d'un salon et d'un escalier qui desservait trois chambres, les latrines et salle d'eau étant situées en bas. Les perspectives qui se dégageaient de mes fenêtres se confrontaient aux monts enneigés culminant à plus de trois mille mètres d'altitude : nous étions dans les Alpes de Haute-Provence. Quelques arbres se trouvaient sur la propriété : pommiers, poiriers, noyers, cognassiers et pruniers fournissaient l'essentiel des fruits locaux. Le village étant situé juste en contrebas, il suffisait de descendre les ruelles pour tomber sur la place du marché de plein vent du vendredi. Le village n'avait point de charme historique, si ce n'est la forteresse qui le surplombait sur les hauteurs. Vauban avait été dépêché pour fortifier ce point stratégique qui était sujet à des attaques ennemies fréquentes, donnant lieu à des pillages en bonne et due forme. Barcelonnette, la ville mythique des exilés du Mexique, se situait à quarante kilomètres. Digne les Bains à une équivalente distance à celle qui vient d'être évoquée. J'étais tombé dans ce trou par hasard ; suite à des circonstances familiales. Et c'est la solitude du paysage et cet air que l'on sentait surchargé d'oxygène qui firent que je finis par m'habituer à cet endroit. Je ne fréquentais personne et réglais mes rapports avec la gente locale de manière brève et courtoise ; ne m'enquérant sur aucun sujet. Je passais mon chemin esseulé, sans regret sur la vie qui s'en allait et sans aucun véritable remords sur ce que je n'avais pas eu le temps ou bien la possibilité de réaliser. On venait au monde seul et on mourait sans personne. Je ne voyais aucun intérêt à continuer à m'ennuyer dans une société étriqué de bon sens. Et les événements quotidiens ne faisaient que confirmer ce que je constatais moi-même par des observations synthétisées à partir d'éléments valorisés et mis en exergue par nos éminents intellectuels dont la pensée nous éclairait ; du moins pour ceux qui leur conféraient confiance et vérité. De plus, Il était loisible de comparer leurs analyses avec la vie de tous les jours et le contexte social. Ceux sont ces gens-là qui avaient donné du sens à mon existence : eux seuls !

 

Jusqu'à Marcel Proust, toute la littérature s'inspirait de l'œuvre de Balzac. Après l'auteur de "A l'ombre des jeunes filles en fleur", les écrivains, toute tendance confondue, libèrent la langue du vocabulaire conventionnel qui l'avait enfermée depuis l'âge classique dans des formes rigides. Apollinaire, les Dadaïste et les Surréalistes lui ont donné un autre sens ! Aujourd'hui, bien que le phénomène se fût démocratisé, les écrivains sont rares par leur style, comme le fussent Balzac, Proust et Louis Ferdinand Céline. Le style est l'expression de l'esprit même qui n'a pour inspiration que ce que l'âme ressent à travers les sentiments.

Chaque année, les Maisons d'Editions publient un nombre impressionnant d'ouvrages dont soixante dix pour cent n'apportent aucune richesse à la littérature appauvrie de fait. Les prix, comme le Goncourt, valorisent cependant, ce qui y prétendent ; Houellbecque est de ceux-là ! Le métier d'écrivain n'existe plus ; rares sont ceux qui peuvent, de nos jours, vivre uniquement de leur plume. Il ne faut pas s'attendre à rencontrer une nouvelle forme de littérature qui ajouterait à cette culture un style nouveau. Une certaine époque du titre d'écrivain est révolue définitivement : il n' y en a plus ! Les thèmes se réécrivent régulièrement avec plus ou moins d'emphase. La presse et l'appareil médiatique se saisissent à chaque occasion des nouvelles rentrées littéraires pour valoriser quelques tires alors encensés par le Relationnel favorisant les éditions que la postérité jettera dans la trappes des oubliettes... Jean Canal. 14 février 2014