EDITORIAL                           Avril 2021

 

Un Virus chinois nommé Covid        

Un avis de recherche avait été lancé par les autorités sanitaires mondiales pour interpeller le Responsable. A ce jour, ce dernier reste toujours introuvable. Il aurait bénéficié de complicité en haut lieu pour échapper à tout contrôle...

Positionnez-vous en phase numéro X, de sorte a ne point vous formaliser, lorsque la situation aura empiré ! Un contexte inquiétant dans la mesure où aucun vaccin ne garantit réellement une prévention contre un virus qui décline selon les phénomènes humains, disposés à en multiplier les variants et à se propager à l'envie des proies qu'il rencontre comme potentiellement saine à l'accueillir. Nul besoin d'avoir des notions scientifiques dans la recherche en laboratoire présentant des fuites pour comprendre que nous sommes piégés à notre propre système de consommation globalisée par une mondialisation exponentielle. Vain serait de débattre sur ce sujet. D'aucuns qui se voulaient garantir la paupérisation dans le monde, rejetterait l'idée par des accusations toutes désignées à leur encontre, alléguant que les humains sont responsables d'eux-mêmes ; et ils n'auraient pas tout à fait tort !

Il va falloir trouver un moyen efficace pour se sortir de cette situation où nous constatons une incapacité à surmonter des vagues successives de contaminations mortelles ! La mortalité dans le monde liée à ce phénomène ne cesse d'augmenter. Ce qui nous permet de conclure à un échec unilatéral, quand bien même certains se gargarisent d'avoir réussi rapidement à rétablir une normalité sociale. C'est sur le long terme qu'il faudra constater si le mécanisme médical portera ses fruits.

On ne peut blâmer ceux qui, à la tête de gouvernements, rencontrent des difficultés à éradiquer ce fléau. Des chiffres, chaque jour, sont énumérés afin d'informer les populations mondiales du contexte au quotidien. Des milliards de contaminés. Des millions de morts ! Tel est le bilan.

Les populations des pays occidentaux sont préoccupées par l'avenir économique dont elles dépendent, financièrement, et duquel le système libéral présente déjà des déclins.

La France vit à crédit depuis les crises qui se sont succédé au cours de ces dernières vingt années. Une banalité en soi, puisque le pays le plus endetté sur la planète reste les États Unis qui savent user de cette manière de faire fructifier de l'argent. Ici, en France, les français constituent systématiquement un bas-de-laine afin de s'assurer de dépenses arrivées à échéance. Tous les français, ou presque, sont endettés. C'est le modèle américain qui influe sur le comportement mimétique des achats de gammes inaccessibles en payant au comptant ! En France, les riches ne se montrent pas ; ils vivent entre eux, confinés en espaces restreints pour ne pas avoir à subir les plébéiens, restant ainsi hors atteinte des parvenus qui assurent le paiement des dettes françaises, par les divers impôts qui les frappent. Les bons salaires sont taxés sur tous les fronts de la consommation.

Avec l'arrivée du Covid chinois (c'est ainsi que l'on devrait le nommer), les mentalités se modifient pour des circonstances difficiles qui obligent la majorité des populations impactées à repenser leur mode de vie. Aussi paradoxalement que cela puisse effectivement paraître, les français s'appauvrissent. Ils n'en ont pas conscience, s'entend ! Le leurre repose dans la force persuasive qui rassure sur une conjoncture ne pouvant s'éterniser, au regard de l'histoire des siècles précédant où les peuples rencontrèrent des situations pires que celles vécues à l'heure actuelle. Ne remontons point vers la Grèce antique quand Thucydide décrivit la peste d’Athènes, fulgurante, qui emporta des centaines de Grecs. L'ouvrage servit pendant longtemps de missel aux étudiants en médecine qui étudiaient les symptômes de ce virus... Le plus probable est que l'on meurt du covid chinois ; que ce soit dans l'immédiateté, après un bref séjour en hôpital insuffisamment équipé pour répondre à une urgente demande d'hospitalisation, les malades ne résistent guère à la force mortifère qui s'abat sans discernement sur les plus faibles : les vieux ! Pris au dépourvu par ce fléau du début du XXI° siècle, qui se souviendra de cette anecdote, les populations à risques sont pratiquement impuissantes pour contenir la maladie, et, au demeurant en survivre.

Alors, il y a eu au cours de cette épidémie, moult interventions intellectuelles, dirons-nous avec une ironie mesurée, lesquelles voulurent débattre sur les responsabilités de chacun des acteurs à l'origine de la propagation du virus, et du manque d'initiatives de la part des hauts responsables politiques y compris des chefs d'états inconscients et/ou incompétents en la matière ! On retrouve ici, les comportements typiques de personnes s'exonérant de leur part de participation à l'inanité du phénomène : dans toute polémique, il faut un bouc-émissaire, au profil digne de représenter une institution ou bien autre formation du même genre.

Nul ne put prévoir un tel phénomène dont les causes sont gardées secrètes en Chine, là-même à l'endroit où le virus fut élaboré.

Un animal aurait, selon l'histoire humaine, manger un autre animal incompatible avec l'assimilation de sucs gastriques, ayant rejeté hors système, le mal désormais répandu ! Advint alors une maladie nouvelle, de toute pièce fabriquer par l'homme pour en éradiquer ses semblables trop nombreux à ce jour, sur cette planète devenant trop petite. A partir d'une idée controversée sur les dires de chacun, la rumeur s'empara de l'affaire ! Les illuminés soutenaient qu'il n'y avait point de virus ! Que cette invention politique eut pour dessein de porter atteinte à l'économie française et que son Président en était le plénipotentiaire... D'autres, versés dans les louanges du nirvana artificiel, se persuadèrent que la maladie fuirait devant la force dissuasive de l'harmonie terrestre avec celles des astres ! Puis on a vu arriver, les idéalistes, issus des broussailles où il cueillent le renouveau en signe zodiacal d'un grand changement ! Enfin, le chamboulement climatique, responsable des malheurs de la terre complètement perturbée en ses saisons, serait à l'origine de ce mal !

Courage, la mort n'est qu'un passage et vous n'emporterez point une once de ce que vous avez accumulé de votre vivant !

Jean Canal. 1er avril 2021. Mirepoix. Ariège 09500.

 

La Police comme sujet de Rédaction

C'est le récent fait divers, publié le 5 mars, dans la Dépêche du Midi, qui interpelle par sa singularité du délit. Un policier pédophile condamné à 18 ans de prison pour une série de viols sur enfants ! Dans les annales de la police, dont les faits les plus intolérables furent commis au cours de la dernière guerre mondiale, on rencontre rarement de tels délits ! Afin de sanctionner ces actes odieux, le parquet de Versailles avait requis 20 ans de réclusion criminelle. L'avocate de la Fondation pour l'enfance, maître Céline Astolfe, s'exprima de façon à prévenir ce genre d'actes, la plupart du temps indécelables chez un individu, en ces mots : « Par la peine de prison et les mesures complémentaires, la cour criminelle a pris le soin d'utiliser tous les moyens juridiques et judiciaires pour que de tels faits abjects ne se reproduisent plus.»

La question de fond qui se posent chez des personnes de plus en plus inquiètes sur le comportement des policiers français, se résume à la confiance qui peut être faite à des fonctionnaires ayant multiplié les bavures en tout genre, notamment depuis les manifestations des Gilets Jaunes. Les tensions se sont accrues avec la récurrence de ces mouvements sociaux, débordant dans les arcanes des institutions ; restées passives ! Dans l'ordre des choses, le policier est sensé protéger le citoyen contre toute atteinte aux personnes. Dans la réalité, la police est de plus en plus confrontée à des violences caractérisées par des confrontations avec des individus qui leur font face à travers de véritables scènes de guérillas ! Les bavures ont ajouté à leur statut une once de désaveu de leur part, par rapport à leur travail galvaudé. D'une façon générale, le jugement que la population porte sur la police, ne plaide point en sa faveur. La jeunesse dans sa grande majorité y est hostile et lui reproche des contrôles injustifiés.

Hélas !, avec ou sans la police, il faut aux civilisations des gardes-fous, sans lesquels les citoyens s’entre-tueraient, régleraient de vieux comptes de voisinage, n'hésitant point commettre des exactions en signe d'autorité !

Trois ministres de l'Intérieur se sont succédé sous le quinquennat d'Emmanuel Macron. Le premier comprit très vite que la tâche était trop rude pour y apporter une réponse positive ; que ce soit au sein des services de police que d'un point de vue organisation de la sécurité ; il démissionna. Le second usa de ses pouvoirs en s'évertuant de maîtriser des situations qui lui échappaient entièrement. Castaner prit systématiquement la défense de la police, sans trop tenir compte des bévues répétées au sein des ses troupes ! Il fut remplacé par Gérard Darmanin qui joue la carte de la compréhension des situations qui incombent la police en activité sur les terrains de conflits ; condamnant sévèrement les dommages causés aux policiers victimes d'agressions caractérisées. Sans en modifier son fonctionnement, ce dernier ministre tente maladroitement de minimiser les faits produits en cascade. Des réformes sont attendues de part de la police et des citoyens qui redoutent l'escalade des impunités policières qui ont défrayé les chroniques journalistiques, avec des faits inqualifiables, reconnus par la police des polices comme inacceptables. Il serait vain de les énumérer ci-après, les médias en ont fait tous leur Une ! Notoires les dernières exactions restent dans toutes les mémoires des citoyens qui relevèrent la capacité de la police à fabriquer de fausses preuves, risquant la condamnation d'accusés potentiels !

Bref ! Ce que les français ne veulent plus, sans pour cela être certains que des faits similaires ne se reproduiront plus, sont de véritables réformes de fond qui éviteront d'engager des individus qui présentent des troubles psychiatriques cachés et dont les conséquences sont désastreuses pour tout innocent ! Jean Canal. 7 mars 2021.

La Gnose occupe-t-elle encore, aujourd'hui, l'esprit des penseurs qui en espèrent le salut éternel, pour l'humanité ? Rares sont les fois où elle fut évoquée en des signes spirituels, augurant de l'avenir des populations égarées de notre époque, les servant de guide à travers la difficulté de résoudre les problèmes de rationalité. A quoi peut-on rattacher cette essence philosophique dont les origines transcendent les religions établies dans les dogmes où elle se sont enfermées ? La Gnose donne plusieurs significations selon l'appartenance que les sectes lui prêtent. De Saint-Jean Baptiste, jusqu'aux Templiers à la Franc-maçonnerie qui font frémir, dès que l'on évoque l'essence qui les alimente, la Gnose a perdu de sa valeur intrinsèque, disséminée par les schismes qui l'ont privée de ses fondements uniques, par la fusion qui en émane encore de nos jours. Elle ne fait plus l'objet de polémiques au sein de l'intelligentzia intellectuelle, ni chez les religieux qui l'ont admise en leur sacerdoce comme un moyen d'approcher et non d'atteindre la vérité éternelle ; quand bien même seraient-ils persuadés du contraire. L'éternité n'est plus le sujet des recherches spirituelles en un monde essentiellement fondé sur l'économie qui englobe, désormais, tous les secteurs ayant attrait à une quelconque spiritualité dont certaines sectes tirent un profit rassurant pour la pérennité de leur ouvrage. 

            La gnose originelle des temps premiers qui l'ont admise au sein des pensées aspirant à dénouer le présent du passé, à la faveur de l'avenir, repose toujours en des vertus identiques à celles pratiquées par les anciens dont le devoir fut celui d'organiser l'espace temps à travers une éthique spirituelle, dans un ordre matériel des choses, structurées de sorte à obtenir une parfaite harmonie de la vie en société (ce qui n'est plus le cas, de nos jours, évidemment). Toute la question réside dans cette fin de non recevoir qui provoque une controverse avec son initiation ; puisque comme toute science, son aptitude exige un enseignement qui ne tombe pas seul du ciel ! Peut-on enseigner la Gnose ou bien se suffit-elle entièrement à elle-même par les études religieuses qui amènent à sa connaissance ? Recevoir la Gnose en héritage d'une quelconque secte qui se reconnaîtrait de sa lignée -les Rosicruciens en sont dépositaires dans la mesure où toutes les religions sont admises chez eux-, ne se conformerait point à la raison de son accomplissement, ici-bas, par les messages gnostiques à découvrir à travers sa rigoureuse initiation. La philosophie générale s'apprend au même titre que la mathématique ou tout autre matière. La Gnose relève d'un comportement individuel adopté par ceux qui s'en affublent, créant ainsi l'harmonie qui ne fait plus qu'un ! Un égale Dieu.

            La Gnose demeure mystérieuse ne serait-ce dans sa définition que chacun interprète, d'après des codes cependant très précis, relatifs à son exploitation toujours spirituelle à des fins philanthropiques, s'entend ! La base est là ! Ensuite, les sectes lui trouveront une autre fonction plus subjective, vouée à répondre aux besoins des disciples inscrits dans un courant philosophico-religieux, fidèle à l'image de l'idée spirituelle cultivée ; le tout étayé de références gréco-latines, voire au mieux égyptiennes. Il est vrai que ses origines puisent leur ressource en Orient, voire en Egypte, avant la venue de Hérodote : pour vous donner des repaires. Mazdéisme, Manichéisme, ect., imprègnent ce courant à qui les éminents spécialistes du XVIII° et XIX° siècles attribuent son histoire. Ces derniers citent volontiers les Templiers comme initiateurs en occident (leur voyage en Orient explique cela). Arrêtons-nous, le plus simplement possible, chez les Parfaits, les Cathares, les Albigeois, pourchassés par l'Eglise, lesquels surent lui restituer toute la force du pouvoir spirituel que sa pratique manichéenne confère aux initiés ; car sans initiation, point de pouvoir ! Ces époques lointaines ne sont-elles pas strictement différentes de notre quotidien généré par des systèmes de mimétismes initiatiques de notre pensée formatée ?! Le numérique a complètement éradiqué ce genre de vision dogmatique qui conditionne l'être à une autre forme d'obéissance : celle de la servitude consentie au service d'un mécanisme économique.

            La Gnose, pourtant, a toujours sa raison d'être ; sans doute plus aujourd'hui qu'hier, puisque nous avons perdu nos repères au profit d'autres marques. La difficulté qui se présente alors est évidente ; les sociétés ne correspondent guère à une situation idéologique propre à la culture gnostique ! Pourquoi ? Parce que les préceptes à sa formation ne peuvent entrer dans le cadre actuel d'un système sociologique inapproprié à son rituel ; au demeurant sa pratique dans l'esprit uniquement philanthropique semble perdue ! Au regard de nos sociétés ultra modernisées, jusque dans la façon de réfléchir et de penser au pis d'agir de l'être humain qui n'est plus en osmose avec l'esprit gnostique à acquérir, au cours d'un long cheminement spirituel qui serait voué aux confrontations sociétales violentes.

            La Gnose, hormis ces quelques sectes qui convaincraient les égarés que son étude amène à l'absolue vérité (la modestie est la richesse des pauvres), est entrée définitivement dans la postérité où en subsistent quelques évanescentes pensées qui ne retrouvent plus ce fameux chemin mystérieux de la vérité. Hyppolite Taine tend à la rapprocher de l'intelligence qui, elle aussi confine aux limites de cette vérité perdue...  Jean Canal. 11/02/2021. 

        LES CAPRICES du climat. Comment justifierai-je mon inanité face au chamboulement climatique, quand mes petits enfants me poseront la question ? Heureux soit-il celui qui manifeste une intelligence dans une société devenue profane et où la pensée s'est complètement réduite à un acquiescement de celles gouvernées par les élites d'état ! C'est la raison qui l'emporte devant l'avis sceptique des indécis qui ne réalisent toujours pas l'ampleur du phénomène climatique à venir. La société a toujours eu ses idiots utiles et inutiles (la distinction repose sur des critères pas forcément perceptibles aux premiers abords ou contacts). On en retrouve dans toutes les professions. Pas un corps de métier qui ne soit épargné par ce fléau socialement ravageur ! Hors fréquentation de ce genre fort malsain, afin de préserver un esprit saint, il existe heureusement pour nous, c'est-à-dire ceux qui n'en sont pas atteints, ni concernés par cet atavisme, des personnes bien venues en des jours fastes pour éclairer cette lueur d'ombre que Guillaume Ermer, animateur de l'émission diffusée sur France Culture le matin, à partir de 7H, conduit par ces questions. Derechef, on explique avec une lucidité peu commune chez les confrères de la presse télévisée (on comprend pourquoi en pleine recrudescence de licenciement de cadres), les tenants et aboutissants du chamboulement climatique. Argué sur des relèvements effectués sur le terrain, le compte rendu de situation du climat effectué par 'Samuel Morin, directeur du centre national de recherches météorologiques (principal laboratoire commun entre météo France et CNRS), chercheur à météo France, spécialiste de l’environnement de montagne,' reste édifiant tout en étant à son corps défendant inquiétant pour un avenir proche. Que pouvons-nous faire pour ralentir le processus. Plus rien ! Il est irréversible et sans appel. Huber Revees, sur la même chaine, il y a désormais 25 ans, notifiait que les océans avaient emmagasiné tellement de CO2 qu'il faudrait 100 ans pour que les eaux rejettent ce gaz, à condition que la pollution cesse. A-t-elle réellement cessé, comme il fut annoncé par des promesses politiques ? Je vous laisse sur une fin dubitative dont la seule réponse qui puisse y avoir repose dans la question. Jean Canal. 3 février 2021.

PRINTEMPS ARABE

10 années de lutte pour se libérer des chaînes du pouvoir. La Tunisie avait eu l'audace de se rebeller contre son dictateur. Il a fallu l'immolation d'un tunisien pour que le pays s'enflammât. Les mouvements religieux qui espéraient un tel soubresaut populaire, saisirent, également, l'opportunité de manifester leur volonté d'un changement de régime. Le peuple, essoufflé de tant d'années d'abnégation démocratique, crut un frêle instant que tout ne sera jamais plus comme avant ! Jusqu'à aujourd'hui, les garants des libertés veillent sur une situation instable qui mine l'équilibre social du peuple tunisien, en quête de développement économique.

En Algérie, le Hirak ne démord pas de ses revendications qui reposent sur ces libertés inaliénables auxquelles le peuple aspire depuis le second conflit interreligieux des années quatre-vingt-dix, quand la population fut massacrée par des algériens. Un peuple, dont les espoirs se sont étiolés, lorsque l'on observe, ces jours-ci, les atteintes portées à la liberté d'expression. L'emprisonnement, sans commune mesure, des contestataires pacifiques algériens traduit la ténacité du pouvoir de maintenir le peuple dans l'obéissance servile !

Des régimes autoritaires confrontés de plus en plus aux modes de vie occidentale qui insufflent une vision démocratique de la politique. La France en l'occurrence où vivent 100 000 ressortissants algériens persécutés pour leur tendance libérale, accueille, dans la mesure des capacités légales, les candidats à la protection sociale. Les intellectuels, les écrivains et artistes se "réfugient" chez ce grand frère, ennemi d'autrefois, dont ils pratiquent la même langue, avec brio.

2010/1011- 2021 : L'effet tunisien se répand sur tout le Maghreb, jusqu'en Egypte, imprégnant la Lybie au passage de ce vent de révolte qui souffla jusqu'en Syrie où, hélas, le régime du tyran Bachar al Assad, déclencha des mesures militaires de répression, décimant son propre peuple !

Le Printemps arabe est définitivement commémoré ou bien fêté dans des états où l'islam demeure le problème majeur des démocraties incompatibles avec la loi de la charia.   Jean Canal. 14/01/201.

 LES POLITIQUES CROISEES DE LA FRANCE En tenant compte de l'Histoire de ce pays, aussi loin que le premier soubresaut de démocratie fût décelé, (le XVIII° siècle par ses Lumières, en fut son apogée intellectuelle), il est autorisé de croire à sa capacité à réagir spontanément selon les conjonctures économiques défavorables à son évolution. L'atteinte portée à la pluralité de son épistémologique culture, provoque systématiquement, depuis le transfert du pouvoir royal à la nation, en 1791, (le peuple apparaissant comme insignifiant, en filigrane des notables, bourgeois et aristocrates votant la première Constitution aux accents libéraux*, dans un frêle espoir de libertés plurielles), une espèce d'aversion susceptible de provoquer des heurts violents, voire au pis sanglants ! -les conflits des Gilets jaunes contre le gouvernement, illustré pour la cause par les Forces de l'ordre, ne furent-ils point l'incarnation d'une révolte populaire contre ceux qui voulaient dépouiller le peuples du peu de biens accumulés péniblement par le fruit d'un travail honnête ?

 Les populations disparates qui en constituent, aujourd'hui, son entité, sont toutes convergentes à l'idée de défendre la pérennité du sol. Quelques fussent les critiques à son encontre au cours de ces quarante dernières décennies, la France possède, effectivement, un potentiel de résurgence pour faire face à une belligérance quelconque, quelque peu définie par des signes ostentatoires de velléité en cette Europe géographique, précisément. En se penchant sur la carte qui circonscrit l'espace européen, hors Schengen, on constate, pour ceux qui parviennent à en déduire une analyse mineure, que les territoires occupés par quelques irresponsables politiques en liesse, peuvent dans un avenir lointain redevenir part entière de l'Occident ! Tout est signifié, ici, en ce sens que l'Histoire, donc, laisse augurer de surprises dont personne ne peut présager les conséquences. Le XX° siècle en fut le théâtre désastreux de guerres mondiale et coloniale qui décimèrent des populations pacifiques. L'échec de cette idée de paix universelle est avéré. Le XXI° siècle ne présente, également, aucune garantie pour les civilisations dans une éventuelle stabilité politique, au regard de la progression de l'économie en berne ; et cela malgré les promesses de 1947. Deux facteurs s'adjoignent désormais à l'instabilité planétaire, l'un inaliénable au chamboulement climatique, enclin à déployer plus d'énergie négative, l'autre engendré par ce phénomène qui réside dans l'inanité économique des secteurs productifs, indispensables à une évolution raisonnée au profit de la planète. Ressasser les dangers qui nous guettent, relativement aux injonctions climatiques incontournables, ne fait que nourrir l'inanité des actions puériles des chefs d'états planétaires, conscients des catastrophes encourues, et pourtant englués dans un simulacre de résorptions géopolitiques puériles  ! Une addition nous est présentée, il faut la régler au plus vite, sinon tout ce que l'homme bâtit sera effectivement périssable...

Avons-nous franchi le seuil, celui qui limite l'accès à une initiative aux conséquences désastreuses pour un avenir globalisé par son système ? Nous pourrions opter pour un adverbe positif qui conforterait l'idée que nous avons raison de nous inquiéter de l'avenir de nos descendants ; cela ne changerait absolument rien aux catastrophes inéluctables à venir et qui s'accentueront au fil de l'instabilité climatique. Le politique est en mesure d'intervenir pour dévier momentanément la force centrifuges de ce phénomène ; mais sans en arrêter son processus irréversible, d'après tous les scientifiques honnêtes sur des études publiées et toujours disponibles, depuis plus d'un demi siècle ! Souhaitons-nous bonne chance... Jean Canal. 27 décembre 2020. Revu et augmenté le 1er janvier 2021.

*Constitution monarchique ou bien monarchie républicaine ? Les miasmes de l'ancien Régime planent au-dessus de ce peuple derechef déchu de la seule Liberté qui lui revint de droit ! C'est justement ce détail historique qui renseigne sur la volonté des classes aisées, précitées, à vouloir s'accaparer le pouvoir en destituant un Roy qui vivait des dîmes des corporatismes et des dirigeants séculiers du commerce français de l'époque. Entretenir un monarque sur le compte des notables ne prévalait guère en cette fin de siècle endémique aux problèmes financiers, grevant les fonds de la trésorerie royale dilapidée pour d'autres dépenses subsidiaires. Jean Canal. 1 er janvier 2021.

 

LES DERNIERES GUERRES DE RELIGION L'Arménie en est, aujourd'hui encore, le théâtre où se déroulent des conflits dont les origines se dissimulent aux temps héroïques des conquêtes européennes sur l'Orient perdu. Constantinople spolié par les Ottomans de son identité chrétienne orthodoxe, ce pilier oriental contre l'Occident et ses invasions qui, paradoxalement prennent naissance avec la Perse, (Cyrus le Grand, Darius, Xerxès livrèrent des batailles inexpugnables durant des siècles) -Lire Xénophon-, convoite ce dernier lieu de chrétienté enclavé dans l'ancien orient. Les arméniens sont les victimes historiques de la Turquie actuelle qui semble toujours s'acharner contre un ennemi tranquille qui n'aspire qu'à une reconnaissance géopolitique définie par des frontières reconnues avant le partage du Moyen Orient par les Anglais et Français (partage de Sykes-Picot en 1920), au début du siècle dernier. La défaite des ottomans au cours de la guerre 14/18, signa la fin de leur empire, décomposé ! Repliés sur un espace restreint comme une peau de chagrin, les Turcs convoitent la moindre parcelle de territoire en terre fertile d'un croissant terni par les islamistes radicaux issus des groupuscules ayant appartenu à l'Etat Islamique déchu ! Il ne s'agit plus de rencogner les Arméniens aux limites de leur état réduit à une géographie indésirable ; mais de continuer un génocide inachevé par les nationalistes Turcs appartenant au CUP (Comité Union Progrès). C'est de cette idéologie que se nourrit Recep Tayyip Erdoğan, animé de velléité à l'encontre des ennemis historiques, proches des PKK Kurdes, d'autres ennemis héréditaires de la Turquie d'hier ! Affaibli par un charisme vieillissant, usé et complètement obsolète dans des conjonctures européennes impactant le déséquilibre économique de la région, la Turquie vit ses derniers instants de l'aire Erdoğan sursitaire en son pouvoir. La mutation de la basilique Sainte Sophie en Mosquée significative de la présence musulmane en terre occidentale par son histoire, tend à rappeler que l'Europe occupe une civilisation musulmane en son sein. Un détail qui n'échappe point à l'espace Schengen qui admet depuis deux siècles déjà la présence consentie de français musulmans (la mosquée de Paris en symbolise la tolérance dans sa laïcité)  ! De problèmes conflictuels, il n'y a que ce que l'idéologie politique crée, sans ne jamais consulter les peuples interethniques qui vivent en bonne entente depuis des siècles. Il en fut de même entre les juifs et les musulmans, avant l'arrivée des ottomans. La spoliation des terres et l'exode des palestiniens n'effleuraient nullement les populations pacifiques de ces deux civilisations sémitiques. Il a fallu que les conflits occidentaux (guerres de 14/18 & 39/45) aboutissent à des dissensions qui ont définitivement jetées le désordre dans les idées... Jean Canal. 21 décembre 2020.

 

CRITIQUE DE LA CRITIQUE DES RESEAU Dans les commentaires que nous recevons sur notre boîte de réception du site, et auxquels vous n'avez pas accès, il y en a pour tous les goûts. Si nous étions directement sur Twitter, la censure imposerait ses sanctions immédiates. Dans cette poubelle internationale, puisque la plupart est en anglais, des sujets intéressants, néanmoins, recyclés pour un usage éthique, nous arrivent directement de pays en guerre : le Yémen dont la dépêche dernière nous apprend qu'une roquette vient d'être tirée par les ennemis du régime. Un scoop qui ne vaut pas la penne d'être transmis à l'AFP ou bien sur les plates-formes journalistiques telles que BFMTV et CNEWS, plus précisément. Ce qu'il faut retenir de toutes ces manifestations de l'expression écrite libre, parce que nous ne sanctionnons aucun commentaire, fût-il rédigé dans un style insolent, voire au pis fleuri d'un vocabulaire surchargé de noms d'oiseaux, c'est la richesse culturelle qui en ressort pour notre culture personnelle sur le genre humain. La liberté d'expression, chez nous, ne connaît donc aucune censure ! Ce qui nous permet, contrairement aux réseaux sociaux qui font la chasse aux contrevenants du bon usage de l'écriture, devenant policée au possible de son utilisation correcte, c'est que nous avons tout de suite saisi l'intérêt intellectuel de laisser libre cours à la parole retranscrite sous des formes non conventionnelles et s'écartant, heureusement pour notre culture personnelle, des nouvelles règles d'expression écrite imposées par les lois étatiques, durcies pour l'occurrence par notre nouveau régime politique ! Sincèrement si l'on vous attaque sur des particularismes mineurs qui empêchent des personnes de recouvrer le sommeil perdu à cause de votre ligne éditoriale, cela atteste de l'intérêt que l'on porte à votre personne qui, comme ici, dérange énormément les institutions ! Emboîtant le pas sur ces critiques toutes élogieuses donc, nous continuerons à presselibre.fr et presselibre.info d'écrire ce que bon nous semble de révéler sur la connerie humaine dont l'espèce tant à mourir de son suicide collectif ! Jean Canal. 17 novembre 2020.

 

Question d'éthique... Les mots de la Rédaction.  En direct de l'info quotidienne pour un point de vue global sur l'actualité. C'est un choix délibéré de présenter la chaîne Franceinfo, considérée comme la plus épurée dans l'actualité qu'elle développe. Il vous appartient de décrypter l'actualité et d'analyser la manière avec laquelle est présenté l'événementiel. Faites votre propre synthèse sur le débat journalistique, orchestré autour de thèmes sociopolitiques, sans vous laisser influencer par "les acteurs" de la joute intellectuelle, invités pour débattre ! C'est vous qui devez en extraire la véritable information susceptible de vous apporter un éclaircissement sur les conjonctures nationales et internationales ; car votre condition en dépend ! Vérifiez l'info et comparez les commentaires que les personnes autorisées en font. Pugnacité et détermination vous rapprocheront de la vérité factuelle. Vous êtes responsables de l'information dès l'instant que vous en prenez connaissance : votre sens critique vous incombe directement et vous oblige à réagir de la manière la plus adaptée pour corriger cette information à l'échelle individuelle d'abord et collective ensuite. Le débat d'idées vous appartient entièrement et il est de votre devoir d'en disputer le fond ! Diffusés en boucle, souvent rébarbative, entrecoupée de publicités agressives,  les médias en ligne restent consommables dans la mesure où vous en maîtrisez le contenu. Les journalistes qui y travaillent affichent, pour la plupart, un profil professionnel correspondant à ce genre de média audiovisuel. L'avantage de ces chaînes sur le net permet d'assister au défilé d'une myriade d'hommes et de femmes politiques, notamment, de façon régulière, de sorte à donner de l'importance aux phénomènes de société en les argumentant sur le vif des sujets ! Votre capacité déductive de l'événement doit répondre à vos préoccupations personnelles et collectives afin  de pérenniser un avenir chassé de tout intérêt individuel attentatoire à l'équilibre social. 2018. Revu et corrigé en octobre 2019.

L’Éthique comme symbole de valeur de la démocratie, prise dans sa forme intrinsèque la plus absolue qui pût être conçue, apparaît, aujourd'hui, comme une entité fondamentale à la morale institutionnelle souveraine au sein de l'intelligentzia d'un pays, en l'occurrence le nôtre ! La doxa eût-elle été astreinte de s'y référer comme légitimité morale, ce principe social des démocraties n'en demeure pas moins un outil de l'institution, 'capital' dans la gouvernance d'un état de droit, exerçant ses pouvoirs dans le cadre législatif de cette éthique qui justifie la force contre les peuples révoltés ! Dans l'organisation d'un ordre échafaudé dans la hiérarchie des commandements constitutionnels, un impérieux devoir s'insinue dans le droit d'exprimer un espoir de jours meilleurs légitimés par le genre humain ! Autrefois décisive dans les lois du civisme corporatiste, l'éthique incarne, désormais, une place de second rang dans les priorités sociales régies par un pouvoir politique qui ne l'évoque plus que pour des raisons étatiques. L'importance que revêt l'éthique, actuellement, si tant est qu'elle en ait toujours une dans un contexte tel que la société l'utilise comme référence déontologique dans des méthodes sociales appliquées aux populations, ne correspond point à des fonctions rationnelles de sa raison d'être, d'avoir été et de devenir, de façon anachronique, comme dogme confessionnel de la religion économique de la France. Dans le chaos social actuel, les maux de l'être apparaissent comme le résultat d'un déséquilibre entre le législatif et l'exécutif ! Inscrite dans la récurrence des phénomènes sociaux, l'éthique se résume à une idéologie de la pensée astreinte à une invocation des règles sociales pouvant rétablir la relation de confiance entre les différents acteurs du système politique lui conférant encore une valeur initiale. En effet, elle serait sensée abriter tous les codes du comportementalisme contemporain, s'efforçant de répondre ainsi aux besoins sociaux des nations en assurant la pérennité de leur pouvoir démocratisé au possible selon des concepts adoptés, d'après, s'entend, les lois rationnelles, revues et corrigées nécessairement pour l'urgence sociétale du moment, et des raisons « d'ordre » relatif à l'urgence sociale ! L'éclatement des mœurs ayant dispersé des valeurs de référence, l'éthique a incorporé une nouvelle forme sociale proche de l'existence individuelle de chacun, s'évertuant néanmoins de régir les fondements de sa raison d'être, afin de rétablir une droiture intellectuelle dans le jugement moral de la société qu'elle est seule habilitée à porter. On peut se risquer à dire qu'elle s'adapte selon l'évolution historique, en protégeant les idées nouvelles d'une schématisation populiste subversive, comme c'est le cas actuellement. La question de la préservation du pouvoir politique advient d'un constat observé d'après un dysfonctionnement des institutions incapables de légiférer sur des points de discordance sociale, avérant ainsi l'objet dangereux de son exercice pratiqué : manifestations hostiles des peuples à leur régimes souverains, révoltes subversives attentatoires à l'expression déguisée d'un pouvoir didactique, au demeurant conflits armés dans des contextes enclins à adopter des régimes idéologiques confessionnels ! Bref ! L'éthique dissoute dans la conception du pouvoir étatique, demeure un argument pour gouverner légalement les peuples qui adoptent souverainement ses principes ! Elle ne s'impose plus comme un point de focalisation autour duquel convergeraient les valeurs générales d'un système, mais se présente comme la valeur suprême, de référence aux affaires politiques. C'est pourquoi, à travers une évolution tenant compte des progrès sociaux notamment, au pire des technologies de pointe ayant aliéné des franges entières de populations hagardes et sujettes à une conception cartésienne de la place à occuper dans les sociétés hiérarchisées, elle transfigura ses origines afin de répondre aux exigences du moment, à savoir épouser l'idée prévalant au cœur de la société économique, conférant ainsi au système social une valeur toute relative, en adaptant sa conception évolutive aux priorités, tout en lui incombant des disparités fonctionnelles au progrès social lui-même en déclin, accusant ainsi un échec évident dans la quête d'un équilibre manichéen, recherché en vain ! A cette heure tardive de disparité philanthropique, sa "doctrine", par manque, sans doute, d'idéalisme ténu, ne transcende point l'idée vectorielle qui lui redonnerait tout simplement la valeur presque ineffable que ses origines exhaussèrent au-delà de l'imposante politique du bien et du mal pratiquée aujourd'hui !  Jean Canal, réflexion sur l’Éthique. Texte originel du 21 décembre 2011, issu des archives de la rédaction de presselibre.fr et revu, augmenté puis corrigé pour la forme actuelle d'événements sociaux successifs, révélant effectivement un profond malaise de civilisation. 10 décembre 2019.

Hyper moralisation imposée par les communautarismes qui tendent à flouer le pouvoir du législateur rencogné au rôle subsidiaire de subordonné à la vox populum ! La société a donc tendance à opter pour des gouvernances indépendantes du pouvoir institutionnel dont ses communautés (car ceux sont les siennes) font fi des valeurs fondatrices ! La scission est notables avec quelques tentatives de défection de la part des groupuscules les plus radicaux, inscrits dans des changements sociaux politiques, ancrés aux schismes religieux des lois en vigueur. Eric Dupond-Moretti revêt toutes les qualités judiciaires pour débattre des sujets qui touchent la justice. Sa réforme est un bénéfice pour tous. Le temps qui lui est imparti en son mandat  pénalise ses démarches politiques pour opérer cette révision en fond de l'appareil judiciaire ! Dupond-Moretti incarne cette entité de justice qui paradoxalement aux critiques formulées à son encontre, avec des intentions axées sur des prises de paroles partisanes, serait ce qu'on fit de mieux, dans la lignée de Badinter qui fit abolir la peine de mort ; l'Europe lui donna raison en suivant la réforme de l'abolitionniste ! Le combat du Ministre de la justice ne fait que commencer. LCP nous le présente déjà sous les injonctions de tous les intervenants de la commission parlementaire au Sénat, lesquels recherchent véhémentement si de telles réformes résoudront les problèmes majeurs de la justice en France et plus précisément les atteintes impunies portées aux victimes ! Jean Canal. 26/27 juillet 2020.

La discipline de l'esprit guide celle de la raison. La liberté individuelle dépend de celle des autres. Nous sommes aliénés les uns aux autres, à partir d'un principe de causalité qui règle notre orientation : 1 seul être humain peut provoquer les pires contaminations, s'il ne "respecte" pas des ordonnances sanitaires strictes. Nous sommes prisonniers du système social adopté par tous. Pris à notre propre piège : la consommation a créé une dépendance dangereuse. Tout s'organise autour de ce phénomène. Les polémiques autour du Black Friday sont significatives du contexte actuel : un exemple du pouvoir consumériste ! Les français, s'ils en avaient le pouvoir donc, reconstitueraient des foules de gens se ruant dans les boutiques ! Une inconscience collective qui met en danger la vie des autres. Les Français sont-ils réellement privés de l'essentiel : nourriture, alcools, culture livresque, cinématographique, théâtrale ? Etc. Le seul inconvénient réel repose dans les limites de déplacement ! La vie nous donne l'occasion de repenser notre façon de vivre très critiquable chez les gens dénués de raisonnement, s'entend ! La masse, constituée d'abrutis inutiles, trouvera toujours un prétexte pour ne pas modifier sa façon de vivre, responsabilisant les autres du malheur qui les frappe ; et cela au détriment de la santé de ceux qui font de cette situation un enrichissement personnel ! Jean Canal ; bien sûr. 26/27 novembre 2020.

 

Repenser notre organisation nationale au chevet d'une politique citoyenne adaptée aux risques éventuels de maladies inconnues et/ou de situations ubuesques relevant de conjonctures inappropriées à la vie en communauté. Recentrée vers des pôles sécuritaires assurant la parfaite sûreté de l'individu, la politique nouvelle à adopter reposerait plutôt, en effet, en une culture des besoins fondamentaux de première nécessité, selon l'usage usité, répondant aux valeurs humaines relatives à notre système démocratique dans l'esprit des cinq Républiques. Pourquoi abandonner un héritage historique qui fit preuve de progrès sociaux, certes lents et cahoteux, mais suffisamment persuasifs pour modifier à chaque république le contenu d'une politique devenue, à ce jour, progressiste. Le coronavirus révèle les inquiétudes présidentielles d'états dont on ne soupçonnait point qu'ils pussent éprouver des difficultés d'ordre rationnel dans leur organisation du traitement d'une maladie pandémique ! C'est une preuve de faiblesse légitimée par l'ampleur de l'importance du virus, par son action dévastatrice auprès des plus fébriles. A l'heure où les centres de cancérologie fleurissent en France en des espaces aménagés avec les dernières technologies de pointe, l'incapacité d'éradiquer promptement le virus a pris de court toute la classe scientifique soudainement démunie. Un exemple donc à consigner dans les registres des annales de la médecine générale de sorte à anticiper sur des événements de cette envergure ! A l'exemple de la peste ayant sévi durant la période indiquée par Thucydide qui en donna une description mémorable, Il y aura, néanmoins, toujours de nouveaux cas de perturbation dans un métabolisme qui lui-même subit des disparités dans son organisme ! Les conclusions trop hâtives pour en dresser un contenu exhaustif, suivront sans doute une voie jusque là inexplorée dans le domaine de la science, inspirée pour les circonstances par cette sinistre expérience subie avec le covid-19. Malgré, effectivement, un progrès évident des conquêtes sur des maladies dangereuses comme la peste de Marseille, persiste l'inanité de l'humain à se guérir lui-même du poison qu'il se prépare inconsciemment, tout en étant persuadé, sans doute par son orgueil légendaire, de vaincre tout mal vulnérable à sa survie ! Jean Canal. 4 avril 2020.

Le rêve européen fut-il comparable au rêve américain symbolisé, autrefois, par la Californie ?! Sans hésitation, la réponse fut celle de l'approbation ! Le fédéralisme constitutionnel fut ce qui permet encore, aujourd'hui, de donner à l'Europe une constitution unilatéralement unie sous les mêmes valeurs démocratiques et libérales. Est-ce complètement acquis, malgré les intentions velléitaires de certains chefs d'état à imposer une espèce d'oligarchie en leur état ! Est-ce réellement compliqué de réaliser une volonté commune, un rêve donc qui en ces jours de Brexit, caresse toujours les Ecossais et l'Irlande qui fait songer, indéniablement, à la division de Chypre, avec cette différence notable que la dictature démocratisée de Recep Tayyip Erdogan ennuie tout l'espace Schengen ! et même les Américains, pour faire court ! Pour lors, l'attention est au covid qui décime, prive et condamne les états à un confinement économique pire que la crise de 29 ! La peau de chagrin anglaise qui console les déçus du Brexit, essuie aussi les larmes de l'Ecosse, en pleurs, voire inconsolable. C'est un contexte qui apparaît comme fort intéressant dans la mesure où une résurgence des valeurs nationales reviennent sur les scènes politiques où se joue un acte ultime de la démocratie libérale ! Se libérer de contraintes institutionnelles est pratiquement paradoxal à cette volonté de préserver un espace protéger par les risques probants de l'islamisation de l'Europe, prévue dans l'organigramme stratégique des islamistes fondamentalistes, s'entend, excluant nos amis musulmans laïques européens. C'est cette situation qui préoccupe, en filigrane des migrations européennes, l'Europe recherchant voire modifiant selon ses propres clauses les lois ! C'est dans l'esprit démocratique que la solution se trouve et non dans une forme dictatoriale qui éveillerait de vieux démons armés prompts à intervenir de façon meurtrière de telle sorte à provoquer un désastre international : Etats-Unis, Russie, Europe réconciliés pour éradiquer définitivement cette poignée non insignifiante de colonisateurs religieux voulant imposer la charia partout en Europe et donc menaçant les alliés occidentaux ! Le message est clair : l'islamisme radical pour tous ! Les anglais que l'on a tendance à considérer comme idiots par nature, on comprit ce qui est en train de se dérouler en ouvrant leur frontière à ces pseudo européens qui recherchent une terre nouvelle de prédilection ! Comparés aux Suisses qui statuèrent démocratiquement, moyennant un référendum, sur la construction des mosquées clairement refusées en leur territoire, les anglais ne veulent pas être colonisés par justement ces européens aux idées tendancieuses. Le conservatisme les rappelle au sein de la patrie : God Save The Queen ! Inch Allah pour les autres. Jean Canal. 2 janvier 2021.

Un Miracle ! Voilà ce qui manque à notre espérance ! Seule une apparition céleste pourrait nous redonner espoir de croire en l'avenir. Il nous faut un nouveau miracle ! Une espèce de manifestation de l'au-delà ! Le renouement avec les anciennes croyances. Les prophéties des anciens enfin réalisées, comme il le fut écrit, au pied de la Lettre ! Nous avons adirée la foi en des vaux d'or bibliques, reniant les cultures traditionnelles troquées pour quelques peccadilles économiques qui nous ont dévoyés de l'essentiel ! Le mimétisme que nous avons adopté pour pallier à nos souffrances, a conditionné notre existence de sorte à s'être écarté des valeurs humaines.
Il nous faut un nouveau miracle, frais émoulu du fond des âges, comme ceux d'autrefois, quand les femmes d'abord, enclines à épouser la sensualité de l'amour, puis les hommes enfin, emplis de doute et d'orgueil, se ruèrent vers les lieux devenus soudainement saints.
Le miracle universel, dédié à l'humanité. Celui qui redonnerait sens à la vie ! réconcilierait les peuples entre eux.
Le Miracle du XXI° siècle qui instaurerait la paix sur le monde, en signe de fraternité éternelle !
La découverte du bonheur attesterait enfin des valeurs humaines que les prophètes nous ont maintes fois évoquées, au cours de l'histoire de l'humanité, comme pour nous insuffler la confiance mutuelle entre les êtres... Jean Canal. 20 janvier 2019.


Ne pas voter est également un acte civique dans la mesure où l'on exprime une contestation sur un processus institutionnel incompatible avec l'idée que l'on se fait de la société ! Être contre tout un système de démocratie qui délègue les pouvoirs à autrui peut se formuler sous les aspects de l'incivisme légitimé en l'occurrence à cette démarche. L'on pourrait même y voir une obligation de l'électorat plaignant insatisfait des pratiques politiques des élus dont les programmes ne coïncident pas avec la volonté des votants ! En cette période trouble, fragilisant les libertés individuelles, le pouvoir politique ne correspond plus aux volontés populaires qui aspirent à plus de justice égalitaire et moins de prévarications sur les ressources individuelles du citoyen. Seule la démocratie directe est pratiquée en Suisse où le peuple décide directement des mesures à prendre sur des sujets considérés comme décisifs pour la société et l'avenir du pays. La France n'entend pas consulter systématiquement son peuple pour prendre des décisions sur le fonctionnement de ses institutions, puisque ce dernier délègue par le vote ses pouvoirs aux élus qui en garantissent, dans les textes, la totale souveraineté ! Ce système à un coût onéreux qui alourdit les budgets de l'état, d'autant plus importants avec l'Europe. Sortir de l'espace Schengen serait catastrophique comme certains anglais viennent de le réaliser tardivement, en ayant voté hâtivement pour le Brexit. Le système démocratique français qui repose sur l'héritage des Républiques dépositaires de l'Ancien Régime, est usé ! Il meurt de sa propre mort : l'abus de pouvoir lui a nui ! La France est au chevet de son peuple qui agonise. Les politiques ne sont plus crédibles et elles n'incarnent plus l'esprit du peuple dans ses diversités sociales. Nos institutions ne répondent plus aux nouvelles exigences démocratiques qui résident sur le droit de regard et de décision du fonctionnement étatique ! Jean Canal. En observant la société au quotidien. 21 janvier 2019.

On est en droit et, en envisageant la chose sous l'aspect de l'éthique, ce serait même un devoir, au demeurant une obligation morale, de reconnaître dans le contexte actuel les conséquences de l'assujettissement idéologique auquel les peuples furent maintenus durant la totalité du XX° siècle. Une impression d'illusion propre aux idéologies politiques qui ont couru au sein des nations notamment dépendantes du colonialisme, a perduré suffisamment longtemps pour éprouver l'ampleur de leur politique encore tangible aujourd'hui, dans ces mêmes sociétés qui aspirent, désormais, à rejoindre le modèle démocratique appliqué par les états occidentaux ! L'adoption des préceptes en question s'est insinuée de façon conventionnelle dans des états qui ont cependant réussi à concilier des politiques opposés sous l'égide démocratique. Le Printemps arabe en fut une expérience qui se développe toujours dans des pays exerçant une oligarchie étatique modérée. Ponctué de phases sociologiques relatives aux sociétés occidentales qui accusent, aujourd'hui une défaite civilisationnelle imputée à l'effondrement des valeurs historiques de notre histoire contemporaine, les pays entrés dans le giron de la démocratie subissent les conséquences sociologiques de cette adaptation ! L'Afrique particulièrement où l'aliénation occidentale garantit encore leur existence. Il ne s'agit point de néo-colonialiste, comme il fut analysé dans les années soixante-dix et passim ; mais une mondialisation civilisatrice du capitalisme social ! Évidemment, rien en apparence, si ce n'est d’alarmantes annonces de situations géopolitiques conflictuelles, ne peut laisser augurer d'une crise effectivement majeure dans les relations internationales entre les peuples précisément. L'appétence économique de chaque état situé dans la zone Afrique, donc, du Nord au Sud de ce continent, est grande face aux ressources humaines convoitées par les pays maîtres dans les marchés ; et cela quand bien même eussions-nous cru à un inversement de la tendance favorable à leur profit. Imbriquées dans un processus de marché, ils subissent les conséquences des spéculations économiques dont ils ont revendiqué les bienfaits. La présence de la Chine dans l'aménagement des territoires, que ce soit en Algérie ou bien à Djibouti traduit une espèce de dépendance économique que le marché justifie par sa présence planétaire en des pays en panne de main d’œuvre territoriale appliquée. Déclinées au prorata de leur évolution, les dites sociétés organisent leur nouveau mode de vie en collectivité sociétale, selon des schémas calqués sur les marchés mondiaux qui se présentent comme assurant la pérennité de leur civilisation, à travers ses modifications infra-structurelles. La course à la production semble connaître un essoufflement due à plusieurs facteurs majeurs qui impose la conduite à tenir dans un avenir proche ; et ceux qui ne rentre pas dans la course, sont laissés sur la touche avec les conséquences que cela comporte : paupérisation, migration, voire conflit sociaux. L'exemple le plus significatif reste la Corne de l'Afrique.

Il semblerait que ce soit là le seul enjeu qui préoccupe les citoyens du monde libre, comme il fut évoqué jadis, quand ce dernier fut scindé en deux blocs. Et tout en défendant les valeurs inscrites dans cette liberté démocratique, celle de choisir son destin par la voie des urnes, les hommes impliqués dans cette manifestation sociale, ont, par ce truchement démocratique qu'est la souveraineté, considérablement réduit les libertés individuelles, en abandonnant les anciennes coutumes locales et régionales pour une conformité unilatérale qui s'inscrit dans une convention entre même entités ! Il ne reste, à ce sujet, que l'apparence d'anciennes civilisations que la culture entretient de manière anthropomorphique... Au même titre que les régions française qui se sont unifiées autour de modèles semblables pris comme référent à travers un stéréotype national. Et ces transformations qui se sont effectuées en filigrane de la volonté consensuelle de préserver certaines valeurs historiques, ont démontré l'importance de modifier les fondements sociétaux devenant inadaptés au progrès ! La souveraineté des peuples souvent éconduite par un seul représentant, légitime la transformation des bases sur lesquelles les civilisations se sont érigées différemment les unes des autres, préservant ainsi leurs valeurs propres à leurs cultures. De cette identité collective adoptée à grand effort de suggestion politique, il en ressort un revirement qui s'oriente vers un renouveau prônant une reconnaissance identitaire, puisant ses modèles dans l'histoire nationaliste de l'état désigné politiquement comme tel ! L'espace Schengen n'est pas épargné par ce vent de révolte nationaliste qui tend à affirmer une volonté de recouvrer une identité propre : Hongrie, Pologne, Italie, Suède, Hollande, France, Autriche et le durcissement des conservateurs allemands. Tous ces états ont une tendance politique forte orienté vers le nationalisme d'extrême droite avec des leaders qui apparaissent en premiers plans des événements politiques. Les institutions étatiques, quand elles existent, en sont les moyens légaux qui permettent de légitimer cette propension idéologique (personne en Europe ne peut reprocher à un peuple son choix idéologique!). Sous couvert de défendre le droit de chacun à disposer de sa vie comme il entend, tout a été fait pour éloigner l'humain des valeurs majeures de l'existence, arguant comme plaidoirie l'intérêt général des civilisations, masqué par des apparences de bien-être commun. Sur ce seul principe, la société a emboîté le pas vers une direction de progrès infini, tout en en définissant les critères de chacun à partir de choix sélectionnés dans l'organigramme des programmations sociétales imposé par développement collectif, profitant aux pouvoirs ; chassant l'idée principale de préserver les libertés individuelles qui apparaissent comme trop fluide pour un contrôle permanent de l'individu ! Aujourd'hui plus qu'hier, notre champ d'action dans ce domaine est restreint et se résume à la servitude démocratique et l'obéissance civile rarement bafouée ! Une espèce d'allégeance à nos dirigeants est systématiquement pratiquée dès que ceux-ci sont reconnus par la communauté qui les a mis en place ! Nous avons détruit nos propres valeurs ! Sous une tragédie racinienne qui nous pousse au suicide collectif : les pollutions en tout genre dues essentiellement à notre choix délibéré de vie en communauté l'atteste ! Jean Canal. Réflexion sur l'évolution sociale. Septembre 2018.

Échec et mat : l'extrême droite se renforce en Europe avec le positionnement du parti politique suédois situé en troisième position ! Autriche, Hongrie, Pologne, Italie et Suède sont les grands gagnants des idées européennes les plus en vogue... Jean Canal. 10 septembre 2018.

Quel parti politique peut garantir une politique nationale consensuelle à la nation ? La réponse est sans appel : Aucun ! L'histoire nous l'a démontré, depuis l'avènement de la V° République et la présidence du Général de Gaulle, les controverses idéologiques fondées sur des luttes sociales partisanes et aujourd'hui économiques, détruisent systématiquement l'espoir d'une unité nationale ! Les valeurs, alléguées comme référence, ont elles aussi d'autres dénominations qui ne correspondent plus à la culture générale d'un peuple quand celui-ci cultive une mixité fragilisée par l'inanité politicienne. L'Europe devait en garantir la stabilité ; en vain ! On le constate, au vu des états de l'espace Schengen, les différents reposent sur l'intérêt de chacun, accentués par une revendication identitaire et désormais cultuelle. La protection des citoyens contre la perte de leur identité est un sujet ayant valeur d’atout, reconnu par tous, en Europe, tellement accepté que les partis nationalistes ont accru leur électorat, signifiant une xénophobie récurrente qui se démocratise au détriment d'une unification fraternelle. Alors ! quelle est l'alternative idéologique pour nous extraire de cet imbroglio géopolitique qui attente, d'ores et déjà, à nos libertés ? Jean canal. 27 août 2018.

La culture comme forme d'expression intellectuelle ; c'est-à-dire la manifestation d'un ressenti auquel chacun donne valeur sensorielle, sentimentale, émotionnelle et/ou historique. Soit le résultat de la création en forme ostentatoire afin de transmettre une part inextricable de l'entité individuelle de chaque acteur de cette créativité. Et le domaine culturel s'est démultiplié dans les genres de sorte à intégrer le paysage social comme référence humaine. La culture devient omniprésente. Elle occupe l'économie en recourant aux mécènes qui participent à son évolution, son expansion et sa reconnaissance au cœur des villes, notamment. Les musées s'exportent ainsi que les expositions qui se doivent d'être montrées, hors des frontières occidentales. C'est en soi un succès pour la culture qui entre dans le temple de l'art ! Jean Canal. 22/08/2018.

Si des groupuscules d'extrême Droite manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si des groupuscules d'extrême Gauche manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si les politiques qui ont été menées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale n'ont pu établir un équilibre de paix sociale au sein des collectivités françaises qui forment la nation, alors le pays tout entier a échoué dans sa socialisation de la population française. Si l'échec est avéré, alors il faut se positionner dans les divisions qui scindent les français en communautés..., les séparent et les opposent ! Nous avons tous à perdre quelque chose que les Lumières nous ont léguée : la Liberté ! C'est cette vertu qu'il faut défendre contre ceux qui veulent nous en priver ! Qui sont-ils réellement ? Les conjectures sociopolitiques ne permettent même plus d'être judicieuses dans une réponse. C'est tout un pays, effectivement, qui a détruit ses valeurs vertueuses élaborées depuis 1789. Jean Canal. 26 octobre 2017.

"Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Jean Canal. Lire la suite. La voix de l'étude intellectuelle au service de la collectivité sociale. Le principe du savoir est d'émanciper les êtres afin de les rendre libre et donc conscient de l'identité de l'autre... Jean Canal. La Revue mensuelle des Deux Mondes, fondée en 1829 présente un dossier sur Ernest Renan. Il serait inutile de présenter ce haut personnage de l'intellectualisme français qui a contribué au développement de la pensée collective en traitant des sujets vastes et variés sur des thèmes qui, en son époque, ne connaissaient point de polémiques comme aujourd'hui, avec la religion et sa pratique dévoyée. Jean Canal. Dans les organes de presses de référence qui ne peuvent souffrir d'analyses approximatives qui seraient réalisées à la hâte dans le but de répondre rapidement à l'attente des médias, certains, parmi les plus intellectualisés, comme La Revue des deux mondes, deviennent l'incontournable lecture régulière que les rédacteurs se doivent de consulter afin d'élaborer une éventuelle critique digne du sujet traité en des circonstances conjoncturelles déterminantes pour le pays ; en l'occurrence la France ! Jean Canal. 24 Juin 2017.

En préambule à la lecture du Diplo de janvier, ce bref extrait très significatif sur le pouvoir de censurer le droit européen dans l'exercice de ses fonctions. "Au rang des accusés, il n’est pas rare de trouver la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui, de Strasbourg, veille au respect de la convention du même nom dans les quarante-sept États membres du Conseil de l’Europe l’ayant ratifiée." Un contexte antiterroriste qui exige un principe de précaution national. La vigilance reste accrue, effectivement, en France, plus particulièrement où la menace reste permanente. Quel sera le vrai visage de la terreur que Daech incarnera sous des traits de citoyens lambda ? Jean Canal. 28 janvier 2018. A la lecture du Diplo.